Semaine 43: du 10/01 au 16/01

Posté par francknathalie le 28 jan 2010 | Dans : senegal

  • Nous assistons à l'arrivée du rally Africa race qui remplace depuis 2 ans le Dakar qui est parti en Amérique du sud. Cette année, il y avait près de 300 concurrents au départ, à l' arrivée il n' en restait plus que 70, c' est dire la difficulté; c' est moins grandiose que le dakar mais beaucoup plus près de l' esprit d'origine, sans les écuries d' usine. Le gagnant de la catégorie auto est Schessler.C' est sympa de voir tous ces enfants en admiration devant les véhicules. Nous continuons la journée devant un bon poulet yassa préparé par dabah en compagnie d'isabelle qui travaille à Dakar et qui est venu passé le week-end au Calao en compagnie de sa maman. La journée se finira par une partie de ping-pong acharnée.Nous avons tellement apprécié Palmarin que nous y retournons passer quelques jours. La mer est très calme dans ce coin du Sénégal et je peux me baigner en toute tranquillité. Nous partons aussi en charrette en compagnie d' un éco-guide dans la réserve naturelle, à la rencontre des hyènes; c' est un spectacle superbe de voir ces animaux dans leur milieu naturel sous le crépuscule. Nous croisons aussi un chacal sur le chemin du retour. Notre guide nous ramènera en nous racontant des contes ayant comme personnage principal, la hyène. Le samedi, de retour au Lac rose, pierre-yves nous emmènera au marché de Keur Massar et nous fera connaitre l' ambiance des petits bars locaux où nous déjeunerons de phacochère grillé.

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Semaine 40, 41 et 42: du 21/12 au 09/01/2010

Posté par francknathalie le 18 jan 2010 | Dans : senegal

  • Nous sommes un peu plus sédentaires, aussi nous avons un peu moins de choses à vous montrer et à vous raconter. Nous nous sommes fait pas mal d'amis, et le week-end, ils nous font découvrir des endroits qu'ils aiment bien. Nous avons fait la fête pour Noël et le nouvel an que nous avons passés au bord de mer. C'est sympa les fêtes sous 25 degrés mais il manque quand même la magie du sapin de Noël. Au menu, entre autre, langoustes, porcelet, phacochère, huitres et tiramisu, on s'est bien régalé. Pour le nouvel an, c'est au son d'un groupe Sénégalais que nous avons changé d'année. Nous avons aussi été faire un tour à Saly et à la Sommone qui sont deux des stations balnéaires les plus touristiques. Il y a trois ans, nous avions fait un séjour à la Sommone et nous sommes surpris de voir que le village n'existe pratiquement plus, il a été englouti par les villas des Européens et part les structures hotelières. Nous sommes un peu déçus. Quant à Saly, c' est une ville complètement dédiée au tourisme, hôtel, club de vacances, resto, bar et boites de nuit. J'en profite pour refaire ma garde-robe qui a bien souffert en onze mois de voyage car je trouve pour la première fois une super boutique de fringues. Nous faisons aussi connaissance avec les voisins de pierre-yves et dabah, lors d'une petite soirée très sympa qui se finit comme bien souvent au Sénégal, en dansant. Nous allons aussi quelques jours à Dakar car notre passavant pour le véhicule a expiré. En effet, au Sénégal, on a le droit qu'à 40 jours avec le véhicule. Par une connaissance, nous avons eu le chance de rencontrer le neveu du colonel des douanes qui accepte de nous donner une autorisation exceptionnelle. C'est un pays où beaucoup de choses sont possible si on s'adresse aux bonnes personnes. Nous n'avons pas eu besoin de donner de backchich, nous avons juste donner un petit billet en remerciement au neveu. Nous en profitons aussi pour visiter la ville et le meilleur moyen c'est à pied ou en taxi; nous avons été manger des fruits de mer à la pointe des almadies qui est le quartier le plus luxueux de Dakar avec nos amis kiki et naoual. Nous avons fait au moins 20 km à pied, dans Dakar plateau. Nous avons beaucoup aimé cette capitale où l'on trouve pratiquement tout ce que l'on a besoin

 

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6cestplusdemonage.jpg7lerosaidant.jpg8lesfillessontplussages.jpg9bernardunamidepierreyves.jpg10ellessontbellesnosfemmes.jpg11etcestparti.jpg12momenttendre.jpg13reposduguerrier.jpg14reposduguerrierbis.jpg15plagedelasommone.jpg16plagedelasommone.jpg17miamlescroissantsdefranck.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Semaine 39: du 13/12 au 20/12

Posté par francknathalie le 11 jan 2010 | Dans : senegal

 

 

  • Jour1 et 2: Popenguine

 

C'est le jour de congé de nos amis, nous allons donc déjeuner au bord de la mer, dans un charmant village pas très loin, sur la petite côte. Hibou, un ami Sénégalais nous accompagne. Il a une exploitation de haricots verts et de tomates pour l'export que nous irons par la suite visiter. Popenguine est un petit village de pêcheurs qui malgré les nombreuses résidences d'Européens a su garder son charme. Nous passons un excellent repas chez agnes et malik, qui tiennent le restaurant le Balafon et qui sont des amis de kiki et naoual. Nous en profitons pour rester un jour de plus, pour profiter de la mer. Au cours de nos ballades sur la plage, nous sommes surpris par le nombre de maisons qui s'écroulent ou qui menacent de s'écrouler. La mer avance vite 1 ou 2 mètres par an et beaucoup d'Européens ont fait leur maison trop proche de l' eau.

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  • Jour 3 à 7: Lac rose et alentour

 

Nous avons rendez-vous pour faire nos adieux à marion et sylvie. Quoi de mieux pour visiter le lac, que d'en faire le tour en quad. C'est un lac salé et le sel y est récolté. Il est séparé de la mer par un cordon de dunes. C'est le lieux d'arrivée du mythique Paris-Dakar. Sylvie n'était jamais montée sur un quad et c'est donc marion qui le pilote comme une championne. Nous faisons un petit arrêt sur la plage qui doit bien faire 200 km de long. Nous allons aussi comme promis visiter l'exploitation de notre ami hibou. 40 hectares de haricots vert, ça donne des champs à perte de vue. Nous finissons la semaine par une projection de cinéma pour les employés de nos amis pierre-yves et dabah ainsi que pour le petit hameau voisin. Georges, leur fils s'essaie aux ombres chinoises avant la scéance. Nous faisons la scéance sur la camping de leur campement. La soirée sera fort réussie. Tout le monde a apprécié le film.

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Semaine 38: du 06/12 au 12/12

Posté par francknathalie le 27 déc 2009 | Dans : senegal

  •  Jour1: Thies

C'est le jour de repos de nos amis, nous partons tous à Thies qui est une petite ville à 50km de Rufisque dans un resto tenu par une relation à kiki pour une journée pétanque et cochon grillé. Très gentiment, nicolas le propriètaire nous permet de camper sur le parking.

  • Jour 2: Kaolack

Nous avons rendez -vous le lendemain à Kaolack avec marion, une amie Française qui a effectué une mission de deux mois dans une école de la banlieu de Dakar. Nous sommes ravis car c'est la 1ere personne que nous revoyons depuis bientôt 10 mois. Nous y arrivons en fin d'après-midi.

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  • Jour 3: Kaolack

Depuis 10 jours, le temps est couvert, il fait bon la journée mais un peu frais la nuit, pour nous c'est bien agréable, après 4 mois de chaleur. Kaolack n'a rien d'extraordinaire, c'est une ville très sale mais comme beaucoup d'autres villes au Sénégal, d'ailleurs au niveau des ordures, le Sénégal est le pays le plus sale que nous ayons visité. Marion nous fait la surprise de venir avec sa maman, sylvie venue la rejoindre. Soirée retrouvaille, elles nous donnent les nouvelles de France et nous, nous tentons de raconter notre voyage.

  • Jour 4: Kaolack à Ndangane

Elles souhaitent visiter le delta du Siné-Saloum, c'est un labyrinthe de mangroves et de bras de mer parsemé de petites iles. Nous y sommes déjà allé, il y a 3ans mais nous décidons d'y retourner pour profiter de la compagnie de marion et sylvie. Nous nous installons donc à 4 dans le kassoumaye. C'est pas évident de voyager à l'arriére car ça secoue pas mal, nos amies sont quand meme ravies d'embarquer à bord du célébre kassoumaye. Nous arrivons à Ndangane pour le déjeuner et nous mettons à la recherche d'un hébergement où nous nous pourrons camper et les filles avoir un petit bungalow. Nous trouvons un camping qui n'a pas encore ouvert et qui loue en plus la maison du propriétaire qui est en France pour 7000fr cfa soit un peu plus de 10euros, c'est le luxe car nous pourrons nous faire la popote dans la cuisine pour le diner. Nous nous mettons d'accord avec un piroguier et partons pour 2 h en pirogue jusqu'à l'ile de Mar lodj. Nous visitons l'ile et sur le chemin du retour, nous profitons du coucher de soleil. Le soir, nous nous régalons avec les poissons que nous avons achetés à un pêcheur.

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  • Jour 5: de Ndangane à Palmarin

Nous partons vers le bord de mer, par une piste plutot défoncée et à l'arrière du véhicule, ça secoue beaucoup. Nous traversons des plaines salées avec ici et là, quelques majestueux baobabs ainsi que des palmiers. Nous trouvons un campement avec une magnifique case à impluvium. Nous sommes les pieds dans l'eau. La mer est très calme sur la petite côte, aussi nous pouvons nous baigner en toute sécuritée. Nous avons la chance d'assister à un entrainement de lutte, sur la plage, c'est le sport nationnal du Sénégal.

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  • Jour 6: Palmarin

Journée de farniente, nous passons très agréablement notre temps entre ballade sur la plage, baignade soit à la mer soit à la piscine et parties de belote acharnées. Tout simplement le bonheur.

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  •  Jour 7: Palmarin à Rufisque

Nous déposons les filles à Joal-Fadiouth et reprenons la route pour Rufisque pour passer la soirée avec kiki et naoual. Juste à coté de la pizzéria, à lieu un meeting politique qui nous cassera les oreilles un bon moment avec leur sono qui sature. Nous préparons un gratin au reblochon, une merveille pour nous qui n'en n'avions plus mangé depuis 10 mois. Kiki s'essaiera au port du voile, n'est il pas mignon ainsi?

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Noel

Posté par francknathalie le 25 déc 2009 | Dans : Non classé

Nous vous souhaitons à tous un joyeux Noel. Merci à tous pour votre fidélité à notre blog et pour vos petits messages qui nous font toujours plaisir. A bientot pour la suite de notre périple.

Semaine 37: du 29/11 au 05/12

Posté par francknathalie le 16 déc 2009 | Dans : senegal

  • Rufisque et lac Rose

 

Nous sommes hébergés fort gentiment par nos amis kiki et naoual et faisons connaissance avec leur entourage. Nous passons un agréable séjour à Rufisque, ballade au marché ect….. Nous allons aussi 4 jours au lac Rose dans un superbe campement tenu par pierre yves et debah, le Calao www.aubergecampingdulacrose.com. Franck se baigne dans le lac qui est salé, c'est très drole de flotter. Les parents de kiki, gilles et joelle chez qui nous sommes passés à Marrakech sont arrivés pour une semaine de vacances, nous les revoyons avec grand plaisir. Soirée tous ensemble à la pizzéria et fondue bourguignone au Calao sont au menu. Bref pas grand chose à vous raconter, nous profitons tout simplement de nos amis. Un grand merci à kiki et naoual et à pierre-yves et debah pour leur accueil.

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Semaine 36: du 22/11 au 28/11

Posté par francknathalie le 02 déc 2009 | Dans : senegal, mali le retour

  • Jour 1: Bamako à Didieni

Après un café avec la famille Marais et notre ami Ousmane, nous repartons en direction de la frontière Sénégalaise. Par erreur, on est passé par le marché de Bamako et on a mis 1h avant de sortir de la ville. On voulait prendre par les pistes mais sans la compagnie d'un deuxième véhicule, nous y avons renonçé, vu notre 1ere expérience à l'aller avec les pistes de l'ouest du Mali, c'est donc par la route que nous partons. Nous faisons escale pour la nuit dans un petit campement à Didiéni qui accepte que l'on campe dans leur cour.

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  • Jour 2: Bamako à Kayes

Il nous reste 400 km pour rejoindre Kayes, nous partons donc de bonne heure le matin, après une douche au seau. Nous entrons vraiment dans la savane, végétation brulée par le soleil, petits arbustes, accacias et surtout le roi baboab. Nous arrivons à Kayes en fin d'après-midi et cherchons un hébergement. Nous demandons à un hôtel, mais ils nous prennent 5000f cfa par personne pour camper dans leur cour (soit 15 e pour 2), finalement c'est au relais du centenaire, hébergement du diocèse de Kayes que nous campons. Point gps/: N1427.309 W01127.206 et c'est 2000fr cfa/pers

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  • Jour 3: Kayes

Matinée lessive pour moi et mécanique pour franck. Nous partons, ensuite, visiter le fort de Médine, ancien fort Français situé à 15 km de Kayes, au bord du fleuve Sénégal. Il est entrain d'être restauré et le guide vous explique bien, les événements qui s'y sont passés. Le fort a été attaqué par les troupes Toucouleurs et a subi un siège de 3 mois dans les années 1850. Ensuite pendant la 2eme guerre mondiale, il a servi a emprisonné quelques prisonniers Allemands, le gouvernement Français a également caché une parti de son or à l'intérieur du fort. En fin d'après-midi, nous faisons un petit tour au marché pour faire quelques courses et pour admirer les maisons coloniales qui bordent le fleuve Sénégal. Comme la fête de Tabaski (fête du mouton pour les musulmans) a lieu samedi, toutes les villes regorgent de moutons à vendre.

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  • Jour 4: Kayes à Matam (Sénégal)

Nous partons de bonne heure, pour rejoindre la frontière qui est à 90 km. Nous apprehendons un peu la frontière Sénégalaise qui est réputée pour sa corruption. Nous passerons la frontière très rapidemment, aucune demande de backich, juste un peu compliqué pour trouver le commissariat de Kidira afin de faire tamponner nos passeports. Nous remontons un peu vers le nord est du Sénégal, pour voir quelques unes des villes situées le long du fleuve Sénégal et pensons ensuite couper par la piste qui traverse le Ferlo afin de rejoindre la région de Dakar. Nous nous rendons compte que de ce coté du Sénégal les routes sont en très mauvais états. Juste avant notre pause déjeuner, un troupeau de singes traverse la route. J'ai pu les observer un bon moment mais hélas pas m'approcher assez pour que les photos soient de bonnes qualitées.

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  • Jour 5: Matam

Journée de pose, nous mettons le blog à jour dans l'auberge qui posséde la wifi, nous nous appercevons que coté internet, le Sénégal est beaucoup avancé que les autres pays que nous avons traversé. Nous allons visiter Matam, qui est pratiquement déserte car comme tabaski est dans deux jours, beaucoup de gens sont partis rejoindre leurs familles à Dakar ou ailleurs. D'ailleurs c'est très drole car les toits des cars, des voitures ou des camions sont envahis par les moutons vivants que les gens emmenent dans leurs familles

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  • Jour 6: Matam à Linguere

Nous devons rejoindre nos amis christophe et naoual qui tiennent une pizzéria à Rufisque, à coté de Dakar. Nous pensons avoir 217km de piste avant de retrouver une route goudronnée et ensuite 250 km de goudron, nous nous sommes donnés 2 jours. La piste n'est quasiment pas entretenue et se divise bien souvent en deux ou trois car dans ce coin du sénégal, les gens circulent beaucoup avec des charrettes tirées par des chevaux, ce qui fait que par moment, on a un peu de mal à reconnaître la piste principale. Mais par contre, quel plaisir de se croire seul au monde, on croise juste un cyclo et deux ou trois charrettes pendant 100km. Superbe paysage de savane avec juste quelques cases de Peuls de temps en temps. Au bout de 100km, nous tombons sur une route en construction avec une partie goudronnée sur 50 km, ce qui fait que nous atteignons Linguière plus vite que nous le pensions. Nous comptions bivouaquer sur la piste, il nous faudra donc trouver un endroit sécurisé dans la prochaine ville. C'est une région très peu touristique, il n'y pas pas beaucoup d'hôtels et en plus comme la fête de tabaski est le lendemain, tout est fermé. Nous trouvons un petit hôtel tenu par une famille sénégalaise qui accepte gentiment qu'on dorme devant leur auberge et qui nous prépare à manger.

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  • Jour 7: de linguiere à Rufisque

C'est tabaski, tous ont revetu leurs boubous neufs pour la fête, tout le long de la route nous admirons tous ces gens dans leurs plus beaux habits, c'est magnifique. Nous nous arretons dans la ville sainte de Touba, centre de la confrérie soufie des mourides, afin de voir l'imposante mosquée. C'est vraiment une ville spéciale car l'alcool et le tabac y sont interdit. C'est aussi une ville detaxée. Nous arrivons à Rufisque en fin d'après-midi et allons fêter nos retrouvailles avec christophe et naoual dans une charmante maison d'hôtes tenu par un couple Français de leurs amis.

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Semaine 35: du 16/11 au 23/11

Posté par francknathalie le 26 nov 2009 | Dans : burkina le retour, mali le retour

  • Jour1: Lac de Tengrela

Dernière journée en compagnie de nos amis du campement. Au programme, distribution de ballons gonflables, nous nous amusons avec eux à les gonfler. Mais c'est le ballon de foot que nous leur offrons qui remporte tous les suffrages. L'après-midi, après la sacro sainte sièste, nous organisons un concours de pétanque. C'est fou comme ils apprenent vite, d'ailleurs ils vont devenir rapidement bien meilleur que nous.

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  • Jour 2: Lac de Tengrela à Sikasso ( Mali)

Nous rejoignons la frontière via la piste qui passe par les pics de Sindou. La piste est correcte et nous nous régalons en traversant de magnifiques paysages entrecoupés de jolis petits villages. Nous récuperont le goudron à la frontière. Les formalitées de sorti du Burkina et d'entrée au Mali se font sans problèmes. Le douanier Burkinabé essaiera bien de nous demander 1000 f CFA pour sortir, mais nous lui répondons avec un grand sourire que nous n'avons rien payé lors de notre précédente sortie, trois mois auparavant. Il en conclue donc, que nous ne voulons pas l'aider à payer l'encre!!!! Nous arivons à Sikasso, pour l'étape du soir.

Total km Burkina: 1500

Sourire Nous avons adoré le sud ouest du Burkina, surtout les pistes magnifiques maintenant que la saison des pluies est terminée

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  • Jour 3 : Sikasso au lac de Selingué

Avant de rejoindre Bamako, nous faisons une étape au lac de Selingué. Pas grand chose à raconter, 400 km de route correcte, toute droite, sans grand chose d'interressant à regarder, c'est le début de la savane, tout commence à être bruler par le soleil. Il fait une chaleur sèche la journée et un peu frais la nuit, ce qui nous permet de bien dormir. Nous arriverons en fin de journée au lac, un peu crevé par la route.

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  • Jour 4: Lac de Sélingué

Nous allons nous ballader autour du lac par une belle piste, nous faisons notre pose déjeuner au bord et observons un pêcheur qui relève ses nasses. En fin d'après-midi, franck change les freins arrières.

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  • Jour 5: Lac de Sélingué à Bamako

Je me réveille le matin pas bien du tout. J'ai de la fièvre et les mêmes sympthomes que la dernière fois. Je prend tout de suite le traitement pour le palu. Nous rejoingnons Bamako et prenons un hôtel. Notre ami Ousmane est venu pour nous voir de Mopti, je suis déçue de devoir rester au lit mais il passera l'après- midi avec franck et dinera à l'hôtel avec nous.

  • Jour 6 et 7: Bamako

Je reste tranquille à l'hôtel toute la journée du vendredi, le lendemain je vais mieux et on va donc déjeuner chez l'oncle d'Ousmane. On se régale d'un super riz sauce légume que l'on mange tous dans le même plat avec les mains. Pour le dessert, se sera papaye, pastèque et banane avec évidemment un thé à la menthe. Nous proposons à Ousmane de lui vendre quelques colliers qu'il fabrique, en france, donc à notre arrivée, vous serez tous mis à contribution. En fin de journée nous allons faire nos courses au surpermarché Azar, c'est la première fois qu'Ousmane prend l'ascenseur. A la sortie, nous faisons la connaissance d'un voyageur Français, nous allons prendre un verre ensemble et il nous invite à la mission Catholique où nous rejoingnons sa femme et son fils. Ils ont fait entre autre un tour du monde de quatre ans en camping-car avec leurs trois enfants. Nous vous mettons un lien pour leur site: trois enfants autour du monde http://periple.org. Nous passons une super soirée en compagnie de la famille Marais.

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Semaine 34: du 08/11 au 15/11

Posté par francknathalie le 20 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 : Banfora

Nous passons la matinée à nous ballader dans le marché. J'en profite pour m'acheter un pagne pour me faire faire un nouvelle robe par le couturier. J'adore me glisser au milieu de la foule, regarder les femmes qui ont mis leur plus beaux pagnes pour l'occasion, sentir toutes ces odeurs mélangées. Tout ne sent pas toujours bon car le coté réservé au poissons séchés, il faut aimer. C'est en général organisé par secteur, il y a les céréales, les fruits et légumes, le poisson, la viande, les vêtements et les chaussures, le coin des babioles en tout genre, les pièces pour les vélos et les motos, les vendeurs ambulants ect…..Franck apprécie moins, aussi au bout d'un moment on rentre. Nous sommes à l'hôtel la canne à sucre, qui est l'une des structures les plus agréables depuis le début de notre voyage et en plus on y mange très bien. Nous nous reposons toute l'après-midi au bord de la piscine.

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  • Jour 2: Banfora aux chutes d'eau de Karfiguéla

Situées à 13 km de Banfora, on traverse tout d'abord les champs de canne à sucre à perte de vue. Nous déjeunons au milieu des champs. Sur le parking de la cascade, attendent des guides, nous en prenons un car à 3 km à pied de la cascade se trouvent les dômes de Fabédougou, impréssionnantes falaises de calcaire qui offrent une vue suberbes sur la vallée. Nous partons à travers champs, il fait très chaud, notre guide nous fabrique des ombrelles avec des branches d'arbres. Au bout d'une heure de marche, nous arrivons aux dômes et franchement le spectacle est magnifique. Nous montons sur un des pics pour admirer la vue. Après l'effort, le réconfort, nous rejoignons les vasques formées par la cascade et sautons dans nos maillots bain. Nous regagnons le kassoumaye, resté sous des manguiers centenaires et décidons de rester là pour la nuit; Un petit campement est installé sur le parking, nous leur commandons à manger pour le soir. Franck aura le droit à un cours de djembé au couché du soleil. La soirée aurait pû etre formidable si les moustiques ne s'étaient pas invités. Franck a résisté mais moi j'ai couru me mettre à l'abri dans le kassoumaye pour manger. Nous passons une nuit infecte dévoré par les piqures.

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  • Jour 3 : Karfiguéla à Banfora

Nous remontons passer la matinée à la cascade et prenons une douche naturelle. J'en profite pour faire un peu de lessive avec du savon de marseille. Le linge séchera accroché aux branches d'arbres. Nous regagnons Banfora et campons dans une des cours de l'hôtel la canne à sucre. Dommage que ça ne soit pas étudier pour, il suffirait d'une douche. Je réccupère ma robe chez le couturier, elle me sera revenu à 5 euros.

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  • Jour 4 : Banfora au lac de Tengréla

La matinée est consacrée au blog, on profite de la connection de l'hôtel mais il nous faudra juste 3h30 pour le mettre en ligne. A part dans les capitales, le débit est très lent et comme ils disent en Afrique: nous les européens ont a l'heure, eux ils ont le temps!!! ça s'applique aussi aux connections internet. Nous avons appris la patience car au début de notre voyage on aurait pété les plombs. Nous partons ensuite pour le lac situé à 10 km de Banfora où on l'espère, on pourra enfin voir des hippopotames. Nous nous arretons au campement Kégnigohi à 500 m du lac pour passer la nuit qui accepte qu'on campe devant chez eux pour pouvoir être opérationnel le lendemain à 5h30 afin de partir en pirogue pour chercher les hippos. Mais nous nous apercevons que notre appareil photo à rendu l'âme, franck essaie de le réparer toute l'après-midi mais sans succès.

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  • Jour 5: Tangréla à Bobo- Dioulasso

Changement de programme, Bobo n'étant qu'à 85 km par une bonne route, nous avons décidé d'y aller afin d'acheter un nouvel appareil photo numérique. Nous y arrivons vers 11h, nous en profitons pour faire quelques courses au Marina market (supermarché libanais) et surtout pour aller manger au Pacha, l'hôtel où nous avions campé 3 mois auparavant et saluer gibus le propriètaire avec qui nous avions sympathisé. Nous décidons d'y passer la soirée. Ca nous laisse, toute l'après-midi pour trouver notre appareil photo. Nous allons trainer dans les rues au alentour du marché et nous trouvons un entrepot d'appareil électronique et achetons notre appareil qui nous revient à 250 e. Il nous paraît très bien. Petit tour dans le marché car franck a besoin d'une nouvelle paire de nu-pieds. Super soirée, un peu arrosé mais pleines de discussions sur l'Afrique et les voyages en compagnie de gibus et d'un ami à lui.

  • Jour 6: Bobo à Tengrela

Nous regagnons le campement en fin d'après-midi. Notre bivouac étant situé sous de grand arbres qui protègent bien du soleil, c'est aussi du coup le lieux de vie de la famille. Seidou, le propriètaire du campement a trois femmes et 13 enfants. Nous campons donc sur le terrain de jeu des enfants, ce qui nous permet de pouvoir les observer tranquillement. Quatre européennes sont arrivés au campement, nous dinons donc ensembles et nous ne serons pas seuls le lendemain pour voir les hippos. En rentrant nous coucher, nous sommes surpris par le nombre de deux roues garés devant les cases de seidou. Nous entendons aussi creuser dans la nuit. On apprendra le lendemain que le frère ainé de seidou est décédé et que les jeunes du villages sont venus aidés à creuser sa tombe; l'enterrement se fera dans la nuit.

  • Jour 7: Tengrela

Départ à 5h30 pour rejoindre la pirogue, nous profitons du levé du soleil sur le lac et malgré toute la bonne volontée de notre piroguier, les hippos ne sont pas au rendez-vous. Nous avons fait une super ballade mais nous sommes un peu déçu.Nous restons quand même au campement car nous nous y sentons bien. Petite sieste réparatrice, et proposons une scéance de cinéma pour le soir, malgré son deuil seidou accepte volontiers. Vers 16h, le piroguier nous appelle, il a repèrer un hippo. Nous remontons dans la pirogue et enfin pouvons observer un court moment cet animal impressionnant. Nous ne le verrons pas entier car l'eau est trop profonde mais nous verrons bien sa tête. Nous sommes ravis. Nous n'avons pas perdu la main pour le cinéma, l'installation se fait sans problème. Nous testons un autre film «10 000» et nous aurons un franc succès, ça plait aussi bien aux adultes qu'aux enfants.

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Semaine 33: du 01/11 au 07/11

Posté par francknathalie le 11 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 à 3: Ouagadougou

Franck finit sa convalescence et le temps nous paraît long. Je me venge sur la piscine pour passer le temps. On pensait avoir tous les résultats des analyses pour pouvoir revoir le médecin mais comme le 1er novembre tombait dimanche, c'est le lundi qui est chomé donc tout est fermé et nous sommes obligés d'attendre le mardi pour voir le médecin qui confirme le dysenterie de franck mais sans parasite. D'ailleurs, il commence juste à reprendre des forces. Le mardi soir nous réintégrons enfin le kassoumaye avec un grand plaisir. Nous ne serons pas seuls sur le parking de l'Ok In, un poid lourd transformé en bus, nous tient compagnie. C'est un super concept de voyage, certains font juste une partie, d'autres la totalitée du voyage, ils vont jusqu'au Cameroun.

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  • Jour 4: Ouagadogou à la réserve de Nazinga

Nous reprenons le voyage où nous l'avons laissé, nous retournons sur Po pour prendre la piste qui rejoint la réserve. On sent que la saison des pluies est bien terminée, les herbes commencent à prendre une couleur jaune. Le ciel est enfin bleu presque sans un nuage. Il fait chaud la journée mais les nuits sont presque un peu fraiche, c'est vraiment un plaisir. Les herbes par contre sont très hautes, on aperçoit à peine les villages. Arrivés à l'entrée de la réserve, le responsable nous indique qu' il est très difficile d'apercevoir les animaux à cause de la hauteur des herbes, on réfléchit un moment et on décide de faire demi-tour car l'entrée n'est pas donné, en plus impossible de camper dans la réserve, il fallait prendre une chambre, plus louer un 4X4 car nous ne pouvons pas embarquer un guide dans le kassoumaye. Beaucoup de frais pour pas grand chose. Nous bivouaquons au campement à l'entrée du parc.

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  • Jour 5: Nazinga à Gaoua

Nous partons pour le sud-ouest du Burkina, la piste est très bonne et nous jouissons simplement du paysage, entre savane, champs de coton et petits villages enfouis sous les mais et autres cultures. Les papillons et les oiseaux sont de sortis. Il fait très chaud mais il n'y a plus d'humiditée, ce qui fait que la chaleur ne nous gène pas.

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  • Jour 6: Gaoua

Nous sommes en pays Lobi, ce nom regroupe 7 etnies ayant beaucoup de similitudes. Pour avoir un aperçu de cette culture, nous nous rendons au musée. Evidemment ils sont animistes. La grande différence avec d'autres etnies, c'est que aussi bien les jeunes filles que les jeunes garçons doivent passer par l'initiation pour accéder au statut d'adulte. Autre différence, c'est le statut particulier de la 1ere épouse qui a beaucoup de responsabilitées, d'ailleurs c'est elle qui transmet son nom à ses enfants. Chez les lobis pas de chef comme chez d'autres tribus, chaque concession (maison) a simplement son chef de famille. Les cases sont des forteresses rectangulaires en banco nommées sukala distantes de plusieurs centaines de mètres les unes des autres. Devant l'entrée se trouvent divers fétiches, à l'intérieur une pièce centrale qui accueille les animaux et les greniers, de chaque cotée, une pièce pour chaque femme, avec sa cuisine et ses poteries, d'ailleurs l'importance de la femme se mesure au nombre de poteries qu'elle possède. En haut sur le toit terrasse, la pièce destinée au mari. Chez les gans, chaque adulte possède sa propre case. On reconnaît la case d'une femme au faîte du toit natté, à l'inverse celui de l'homme se termine en chapeau. Nous sommes ensuite allés au marché de l'or dans le petit village de Doudou qui a lieu tous les cinq jours. C'est la femme et elle seule qui extraie l'or des marigots, c'est interdit à l'homme. Fantastique marché, très coloré mais nous n'avons que peu de photos car c'est normal, les villageois n'aiment pas qu'on les mitraillent. A vous de venir découvrir par vous-même.

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  • Jour 7: Gaoua à Banfora

Nous voilà parti pour 200 km de piste, enfin nous pouvons voyager comme nous l'espèrions depuis le début. Le kassoumaye se régale sur ces pistes larges et globalement bien entretenues. Nous faisons un arret pour visiter les ruines de Loropéni, qui viennent d'obtenir leur classement à l'UNESCO. C'est une forteresse énorme entourée de mur de plus de six mètres de hauts en pierre de latérite et plus de cent mètres de coté. Elle serait antérieure à l'arrivée des lobis. Comme la guide était absente, c'est un gamin qui nous emméne sur le site. La guide nous rejoindra sur le chemin du retour et nous donnera les explications.

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Semaine 32: du 25/10 au 31/10

Posté par francknathalie le 01 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 à 7: Ouagadougou

Cette semaine pas de blog, car nous avons pris la direction de Ouaga, franck n'allant pas mieux et puis on devait faire la prolongation de visa. On pensait à une petite tourista mais au bout de 3 jours, il n'allait pas mieux, au contraire il a commencé à avoir de la fièvre. On a appelé le médecin qui lui a fait faire des analyses. Elle pense a une dysenterie. Il va un peu mieux depuis aujourd'hui, la fièvre est enfin finie. On va revoir le médecin demain avec les résultats et si tout va bien, on pense reprendre la route, mardi. On en profite pour vous remercier pour vos commentaires, c' est toujours un plaisir  pour nous de vous lire.

Semaine 31: du 19/10 au 24/10

Posté par francknathalie le 26 oct 2009 | Dans : ghana, burkina le retour

  • Jour 1: du Kakum park à Kumasi

Nous sommes partis à 6h du matin à travers la foret pour gagner la 1ere plate-forme qui permet d'acceder aux ponts suspendus. C'est une suite de 7 ponts qui rejoingnent des plate-forme d'observation. Adréaline assurée, heureusement que j'avais pas pris de petit dej'. Franck s'éclate et apprécie la ballade en hauteur, moi par contre je concentre mon regard devant moi, je serre les fesses et je ris jaune. Il faut avouer que la vue sur la foret est exceptionnelle à 30 mètres de hauteur. Ensuite, nous avons fait une ballade dans la foret avec le guide qui nous expliquait les noms des arbres, leur spécificitées et leur utilitée en médecine traditionnelle. Merci au jeune Français qui nous a permit par sa traduction de suivre un peu les explications. Exemple de ce tronc rempli d'épines pour empêcher les éléphants de s'y frotter, comme quoi la nature est bien faite.C'est une foret de type équatoriale avec des arbres très hauts et les branches du dessus forment une canopée qui laisse difficilement passer le soleil. Nous prenons un petit déj' rapide et prenons la route, nous avons 200 km à faire pour rejoindre Kumasi et comme nous ne prenons pas l'axe principal, nous ne savons pas à quoi nous attendre, goudron ou piste. Il faut préciser qu'en Afrique, on ne raisonne pas en km mais en temps, nous mettrons 7 h pour faire les 200km. La 1ere partie s'avère être du mauvais goudron, la suite c'est 70 km de piste très moyenne, mais qui nous a permis d'admirer des paysages sublimes. Nous traversons des plantations de cacao et de palmiers. Nous arrivons juste à la tombée de la nuit à Kumasi.

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  • Jour 2: Kumasi

Kumasi est une énorme métropole, nous décidons de nous déplacer en taxi car avec le kassoumaye c'est mission impossible. Comme d'habitude, à chaque fois qu'on se retrouve dans une grande ville, nous nous sentons mal presque déprimé. Kumasi est la capitale du royaume des Ashanti et mérite de visiter au moins un des nombreux musés consacré à cette ethnie. Nous décidons de visiter celui du palais Manhya résidence du roi actuel dont une partie a été transformée en musée. Visite interressante mais encore une fois nous avons vite déconnecté dù à notre mauvais anglais. Nous reprenons un taxi pour le centre, notre chauffeur mettra 1h30 pour nous déposer dans un resto indien très côté et pas cher que nous avions vu sur le routard, les chauffeurs ont du mal eux même avec leur ville. Nous en profitons pour retirer de l'argent et faire quelques courses au supermarché. Il faut avouer qu'au Ghana , on trouve pratiquement tout contrairement aux autres pays que nous avons traversé. C'est de loin le pays le plus développé, surtout le bord de mer et le centre, le nord paraît beaucoup plus pauvre.

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  • Jour 3: Kumasi au Boabeng-Fiema monkey sanctuary

Nous sommes contents de partir de la folie de la ville et attendons beaucoup de la réserve des singes vers laquelle nous nous dirigeons. La nationale que nous empruntons se transforme en un slalom géant entre les trous et les zones de terres à cause de travaux d'élargissement. Vu comment conduise les Ghanéens quand elle sera refaite, ça promet beaucoup d'accident, car ils roulent très vite et doublent n'importe où. Nous campons au bureau du park. En fin de soirée, nous voulons prendre un peu l' air et à peine nous posons un pied dans l'herbe, nous nous faisons attaqués par des fourmis qui nous escaladent à toute vitesse et nous piquent horriblement. Nous rentrons dans le kassoumaye pour nous débarrasser de nos vêtements et des fourmies. Nous garderons les piqures pendant plusieurs jours, ça démange et ça brule énormément.

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  • Jour 4: Monkey sanctuary à Tamalé

Les villageois protègent et vénérent les singes et une loi de 1975 interdit de leur nuire, aussi ceux-ci se sentent en totale sécuritée et vagabondent dans le village, surtout les cercopithèques car les black and white sont plus sauvage et vivent dans la foret autour du village. Nous partons à 8h avec notre guide, à travers la foret. On ne verra que de loin les black and white mais qu' ils sont beaux!! Les autres arrivent quand on les appelle et s'ébatte au milieu du village avec les chèvres et les poules. Nous les observons un bon moment, y'en a même un, qui jouera à cache-cache avec moi. Un petite pensée à sai-sai, le singe de notre ami luc en Casamance. Nous continuons notre visite pour rejoindre le cimetière des singes car ils ont leur tombe comme les humains et finissons notre ballade avec quelques arbres fantastiques tel ce ficus gigantesque sur la photo. Nous sommes conquis. Franck change le filtre à gasoil avant de partir et s'aperçoit que le pas de vis de la vidange de la cuve de sédimentation est cassée. Il fait une réparation de fortune. Nous remontons vers le nord pour faire le Mole nationnal park, réserve d'animaux, notre dernière étape avant de passer au Burkina-Faso. Nous passons la nuit à Tamalé.

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  • Jour 5: Tamalé à Po ( Burkina)

Nous avons craqué, tant pis pour le park, nous nous sentons vraiment pas bien au Ghana et n'avons qu'une envie, rejoindre le Burkina au plus vite. La communication avec les autres nous manque et révons de l' Afrique francophone, de la gentillesse des gens même si parfois ils sont trop présents. Et puis avec nos piqures de fourmis, nos maux de ventre et nos petites fièvres inexpliquées, nous avons un peu le moral au plus bas. Et oui, ça arrive des moments de découragements et de ras le bol en voyage. Nous traçons jusqu'à la frontière, quelques tracasseries administratives encore de la part des autoritées Ghanéenne et enfin ça y est, nous passons coté Burkina et sommes ravis d'être accueillis avec un «bonne arrivée» et un grand sourire. Nous sommes mord de rire tous les deux en voyant notre policier qui explique comment se servir d'un tampon à deux nouvelles recrues. Ca prendra un certain temps car il leur fait faire aussi nos visas mais que c'était drole.

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Total km Ghana: 1900

Mecontent on ne s' est pas habitué à cette afrique Anglophone et ne s'est pas senti bien dans ce pays. Les gens ne cherchent pas le contact. Les tracasseries à la frontière et les demandes de cadeaux à chaque contrôle sur la route. Notre non-maitrise de l'Anglais

Sourire les superbes plages et leurs structures hôtelières bien adaptée au camping

 

  • Jour 6: Po

Puisque qu'on ne peut plus aller en Guinée, vu les événements actuels, nous avons décidé de faire tout le coté sud-ouest du Burkina qu'on a pas fait la 1ere fois et on espère pouvoir faire un maximum de piste si la saison des pluies veut bien finir. Ca nous permettra de faire pas mal de petits villages et de recommencer le cinéma. Pour l'instant, on va visiter le petit village de Tiébélé, assez touristique et surtout la concession royale des Gourounsis. C'est un véritable labyrinte de cases de différentes formes où plus de 300 personnes habitent. Les cases en forme de 8 pour les vieilles femmes et les enfants, ronde pour les garçons célibataires, rectangulaires pour les jeunes couples. Un grenier pour le mil est mis dans la cour principale pour que la femme ne puisse voir les réserves car la cour principale est le lieu de passage de tout le monde. Si elle s'apercevait que les réserves sont minces, elle pourrait divorcer. Autre particularitée, les cases sont peintes par les vieilles femmes, chaque signe est un symbole que le guide nous explique. Nous partons visiter ensuite une mine d'or, ce sont des trous creusés dans le sol qui peuvent atteindre une profondeur de 20 mètres et une longueur d'une centaine de mètres pour trouver quelques paillettes d'or.

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  • Jour 7: Po

Nous devions partir pour la réserve de Nazinga, mais franck est malade ce matin, tourista ou dysentrie. On reste donc à Po, en espérant qu'il ira mieux demain, car décidemment il y a toujours quelques choses qui nous empêche de faire les réserves.

Semaine 30: du 11/10 au 18/10

Posté par francknathalie le 25 oct 2009 | Dans : ghana

  • Jour 1: Anomabu

Le kassoumaye a de la compagnie, une Allemande nathalie vient d'arriver, ella est descendue toute seule depuis l'Allemagne et attend son mari qui arrive en avion à Accra. C'est agréable de rencontrer enfin d'autres voyageurs même si un problème de langue nous met une barrière. Sinon le ressort est transformé en club de vacances, sono sur la plage toute la journée pour la jeunesse dorée d'Accra et musique des années 80, nos enfants en frémiraient..

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  • Jour 2: d'Anomabu à Busua

Cette semaine, pas grand chose à vous raconter, on a surtout profiter de la mer, du soleil quand il y en avait et des ballades sur la plage. La seule chose qu'on a visiter c'est le château de Cape coast, classé Unesco, très bien entretenu et qui héberge un musé qui aurait pu être passionnant sur l'histoire du pays et surtout sur l'esclavage mais aucune plaquette en Français. Nous avons quand même compris les grandes ligne mais nous nous sommes lassés assez vite, dommage!!! Après avoir galéré pendant un bout de temps dans l'immense ville de Takoradi pour trouver un distributeur visa et un cyber, nous avons rejoint la station balnéaire de Busua où nous trouvons un petit campement sur la plage qui accepte qu'on campe dans notre véhicule. Il faut savoir que les villes au Ghana sont beaucoup plus importante qu'en Afrique francophone avec des rues goudronnées partout donc beaucoup plus difficile de se repérer et quasiment impossible pour nous de se garer. Nous avons trouver notre distributeur et abandonner pour le cyber.

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  • Jour 3: Busua

Nous rencontrons des pêcheurs qui nous proposent des langoustes, évidement nous sautons sur l'occasion, 8 euros le kg et encore je pense qu'on aurait pu les avoir à moins chers, nous en prenons 2kg. Nous passons notre matiné à aller les chercher avec eux, ce qui nous permet de visiter le village et la lagune et ensuite évidemment à les faire cuire. L'après-midi, comme le soleil n'est pas au rendez-vous, grande ballade sur laplage et blog au grand hôtel qui posséde un centre d'affaire, c'est à dire un point internet. Nous rentrons au campement à 19h30 et voulons manger au resto mais on nous répond que c'est trop tard, que la cuisine est fermée, pas de doute, on est bien dans un pays Anglophone!!!! on nous fera quand même, un poulet frite.

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  • Jour 4: Busua à Axim

Nous repartons pour notre dernière plage au Ghana, celle d'Axim au sud-ouest du pays, nous faisons un crochet pour voir le château de Princess Town par une piste assez difficile mais magnifique au niveau des paysages. Il est vrai que dans cette région du Ghana, la végétation est luxuriante. Un apparté sur l'école en Afrique, pour expliquer pourquoi les jeunes écoliers transportent des pierres sur leurs têtes sur la photo ci dessous. C'est les éléves qui nettoient l'école et la cour, ça retarde bien souvent le début des cours. Dans certains endroits, il arrive que les éléves aillent cultiver le champs de l'instituteur, ce dernier étant mal payé, ilprofite de cette main-d'oeuvre gratuite. Nous arrivons en début d'après-midi à l'Ankobra beach hôtel qui donne sur une plage idyllique. Si ce n'est pas le paradis ça y ressemble fort.

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  • Jour 5 et 6: Axim

Nous profitons de l'endroit, baignade, déjeuner sur la plage, grande ballade et repos, c'est le cadeau d'anniversaire de Franck, nous nous faisons un petit plaisir. J'ai craqué pour bambi qui a été adopter par les propriétaires de l'hôtel et qui est complétement apprivoisé mais franck n'a pas voulu la ramener dans le kassoumaye.

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  • Jour 7: Axim au Kakum nationnal park

Départ pour le Kakum nationnal park qui protège 357 km2 de foret et qui propose une façon originale de la contempler sur des passerelles qui mènent à des plates-formes d'observations dans les arbres à 30 mètres de hauteur. Nous arrivons dans l'après- midi et bivouaquons sur le parking du parc car le rendez-vous pour la visite est prévu à 5h30 le lendemain matin. Nous rencontrons un jeune Français qui fait un stage à Accra et ça fait plaisir de reparler le Français. Nous discutons une partie de la soirée et il nous sera bien utile le lendemain pour la traduction.

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Semaine 29:du 04/10 au 10/10

Posté par francknathalie le 19 oct 2009 | Dans : ghana

  • Jour 1: Lomé

Dernier jour au Togo car demain c’est le départ pour le Ghana, grand inconnu pour nous car nous quittons l’Afrique francophone pour l’ Anglofonne. Nous parlons très mal anglais et nous apréhendons un peu. En attendant, on profite pour aller faire un tour au marché artisannal de Lomé en compagnie d’émilie et d’édi. Nous nous disons au revoir devant une délicieuse pizza ( j’en rêvais). Nous profitons aussi de la wifi de l’ hôtel le galion pour mettre à jour le blog.

TOTAL KM TOGO:1600

Sourire les paysages fantastiques et notre belle rencontre avec émilie et éli
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  • Jour 2: Lomé à Ho ( région de la volta au Ghana)

C’est la frontière la pire que nous avons passé depuis le début de notre voyage et nous avons bien failli faire demie-tour. Tout d’abord, ça commence par un énorme embouteillage, rien n’est structuré, les camions sont arretés en plein milieu de la route et tout le monde essaie de se faufiler au milieu. Ensuite vous êtes assaillis par les transitaires qui veulent effectuer les formalitées à votre place. Nous avons tout d’ abord refusé, fort des frontières déjà passées et de notre expérience, mais rien n’est indiqué, difficile de trouver les bons bureaux, du coté Togolais passe encore car on peut demander mais du coté Ghanéens ça devient mission impossible. Nous avions nos visas donc coté gendarmerie ça se passe bien, ça va se compliquer pour faire entrer le kassoumaye. Nous avons notre permis internationnal et l’assurance de la CEDAO (Afrique de l’ouest) mais nous n’ avons pas de carnet de passage en douane, l’automobile club Français n’a pas voulu nous le délivrer car d’après eux, il n’était pas nécéssaire pour les pays de l’ Afrique de l’ouest. Hors, ils refusent de nous faire rentrer sans. Nous allons passer 5heures, aller de bureaux en bureaux avec le transitaire, régler 50 cédis pour le laisser passer (25 e), donner 40000fr cfa de backish (60e) pour qu’ils acceptent de nous faire un papier de transit. C’est pour ça qu’un transitaire est nécessaire car c’est lui qui donne le backish à notre place comme ça on ne peut pas les taxer de corruption. On pense qu’on en voit le bout, mais non, ils refusent maintenant notre assurance CEDAO et exigent qu’on prenne une assurance Ghanéenne, là on commence à s’énerver mais on est coincé on donne donc 35 000 fr cfa en plus ( 45e), le transitaire revient et nous dit que tout est ok mais que l’assurance coute en fait 75 000 fr cfa. On refuse de payer et on leur dit qu’on retourne au Togo car là ça dépasse les bornes et qu’on a plus du tout envie de visiter leur pays. Voyant qu’on ne cédrait pas, le transitaire va s’arranger avec l’assureur et nous rajoutons que 15 000 fr cfa!!! Nous voilà enfin au Ghana, il est 16h, nous avons passé plus de 5h. Il nous reste encore a payer le transitaire qui veux 50 000 fr cfa, on lui dit qu’on a plus d’argent et on s’en tire a 20 000. Total dépense 180e. Nous avons décidé de commencer par la région de la volta c’est à dire le sud-est du Ghana, nous avons 130 km à faire, nous pensons arriver avant la nuit qui tombe à 18h mais c’est sans compter les nombreux barrages, police, douane qui nous arrêtent à chaque ville pour nous demander nos papiers et bien évidemment «un cadeau» que nous refusons systématiquement de donner avec un grand sourire et un «don’t speak english.Il fait noir quand nous arrivons, rien n’est indiqué, nous comprenons que très moyennement les explications données par les gens, nous nous arrêtons dans le premier hôtel venu.

  • Jour 3: Ho à Winneba

Nous nous réveillons sous un temps pluvieux, et notre humeur est morose, on décide d’un commun accord de changer notre itineraire et de rejoindre le bord de mer car le Ghana possede d’après les guides les plus belles plages. On voulait aller à la banque pour savoir le taux de change mais il y a trop de monde, on retire donc au distributeur mais c’est génant pour faire nos courses de ne pas savoir le prix qu’on règle. On rejoint Accra et au surprise, on arrive sur notre 1er autoroute depuis le Maroc. Le Ghana nous surprend aussi par ses constructions neuves qui ressemblent beaucoup à des maisons Européennes, c’est un pays qui semble plus évolué que l’Afrique francophonne. Nous traversons la ville sans trop de problème mais nous avons perdu nos repères car le Ghana, outre le problème de langue ne ressemble pas aux pays que nous avons traversé et nous sommes désorientés. Nous voulions dormir à la plage de Kokrobite, proche d’Accra mais nous l’avons loupé. On va donc dans la ville universitaire de Winneba où un petit lodge très sympa et pas très cher est indiqué dans le lonely planet.

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  • Jour 4: Winneba

Pas facile de se garer dans les villes avec le Kassoumaye , on prend un taxi pour aller faire des courses, celui-ci est sympa et cherche pour nous ce qu’on a besoin. L’hôtel nous a renseigné sur le taux de change, on sait enfin le prix de ce qu’on achete, c’est quand même plus confortable. On retrouve le sourire en faisant une longue ballade sur notre 1ere plage Ghanéenne, il est vrai qu’elles sont magnifiques.

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  • Jour 5: Winneba à Anomabu

Nous voulons profiter du bord de mer, nous allons donc faire des sauts de puce pour rejoindre chaque plage interressante. La cote Ghanéenne possede de nombreux forts (anglais; portuguais et hollandais) plus ou moins bien conservés, nous passons voir ceux de Apam et de Abanze. C’est l’anniversaire de franck et il faut qu’on trouve un endroit idilyque pour le fêter dignement. C’est chose faite, un ressort qui fait aussi camping, nous ne pouvons pas être plus près de la mer et en plus sous une arche de cocotiers. Nous nous sommes fait beaux pour célébrer comme il se doit au restaurant de l’hôtel ses 37 ans. Merci à tout ceux qui lui on envoyé un message.

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  • Jour 6 et 7: Anomabu

Notre programme, bronzage, baignade et grande ballade sur la plage. Le ressort est tranquille mais arrivé au week-end, il se peuple d’expats et de riches Ghanéens qui viennent se détendre loin de la capitale. Adieu notre tranquilitée et bonjour l’ambiance club. L’hôtel est tout près d’ un petit village de pêcheurs qui d’ailleurs viennent tirer leurs filets devant la plage du ressort. Après avoir été se ballader dans le village par la plage, on ressent la fracture entre les deux mondes et ça nous déplait fortement.

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Semaine 28: du 27/09 au 03/10

Posté par francknathalie le 13 oct 2009 | Dans : togo

  • Jour 1: Satoboua à Kara

Nous nous levons sous une pluie torrentielle, ça faisait longtemps!!!! On se demande si la saison des pluies va s'arreter un jour, dés qu'on quitte le bord de mer, elle nous poursuit. Nous attendons donc que ça se calme pour reprendre la route. Nous traversons une région montagneuse, les camions roulent au pas (le mécanicien marche d'ailleurs à coté du camion et rafraichit le radiateur avec une bouteille d'eau). Nous passons par une faille étroite en plein milieu de la nationale, la faille d'Aledjo. Le togo nous enchante vraiement avec ses paysages. Nous arrivons à Kara et nous installons chez «marie-antoinette » qui dispose enfin d'un vrai camping avec des sanitaires nickels. En fin d'après-midi, nous allons nous ballader en ville et faire quelques courses.

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  • Jour 2: Kara

Nous sommes tellement bien installés et tranquilles, nous sommes les seuls clients au camping que nous décidons de rester baser là et de faire l'aller-retour pour le pays Tamberma, site classé Unesco pour sesmaisons tata (les mêmes qu'au Bénin). Nous allons être bloqués pendant 1h30 sur le n1, à cause d'un camion qui s'est renversé en plein milieu de la route. Un camion doit venir le remorquer et surtout charger la cargaison; les cartons sont empilés sur le bord de la route. Un chauffeur de 4X4 Nigérien, c'est cru plus malin que les autres, il a voulu traverser à travers champs et évidemment s'est embourbé. Pour une fois, c'est nous qui sommes au spectacle, tout le monde s'agite dans tous les sens, essaie de trouver une solution pour sortir le 4X4, le nigérien commence a insulter les camioneurs Togolais en leur disant qu'ils ne savent même
pas conduire car ils n'ont pas de permis. Du coup les Togolais ne veulent plus le tracter pour le sortir de son bourbier. Nous, on est mord de rire. Enfin, le camion est dégagé sur le bas coté et nous reprenons notre route. Nous prenons la piste pour aller voir les maisons tata mais à cause de la pluie, elle est très mauvaise, un pont s'est effondré, nous passons juste, mais au bout d'une dizaine de km, nous renonçons et faisons demi-tour, nous n'avons pas envi de prendre trop de risque, surtout qu'on a déjà vu la même chose au Bénin.

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  • Jour 3: Kara à Atakpamé via Bassar

Nous n'avons que 15j au Togo à cause de notre visa de l'entente qui va expiré aussi nous ne pouvons pas monter plus au nord, nous entamons donc la descente et comme nous n'avons pas envie de refaire la même route qu'à l'aller, nous faisons une boucle par Bassar, route secondaire avec 30 km de piste qui va nous faire longer une partie de la réserve de Fazao que nous n'avons pas pu faire car elle était fermée. Nous voyons enfin nos premiers animaux sauvages, au milieu de la route une femelle baboins et son petit. J'ai pas eu le temps de sortir l'appareil photo mais quel merveilleux spectacle. Nous roulons au pas dans l'espoir de voir d'autres animaux. Nous n'arrivons pas à trouver un endroit où bivouaquer car la forêt est trop dense, nous sommes donc obligés de rejoindre la ville d'Atakpamé et pour la 1ere fois, nous roulons après la tombée de la nuit (elle tombe à 18h). C'est une expérience que nous éviterons de renouveler car entre les trous dans la route, les pietons sur le bas coté que l'on voit qu' au dernier moment et les vehicules qui nous éblouissent ou qui n'ont pas de lumière, c'est super flippant.

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  • Jour 4: Atakpamé à Kpalimé

Aujourd' hui nous n'avons que 105 km à faire mais nous mettrons 5h, le goudron est tellement abimé qu'une piste serait plus praticable. Kpalimé se trouve dans une des plus belle région du Togo, on y trouve pas mal de cascades et surtout beaucoup de papillons. C'est la région des plateaux et c'est là que se cultivent le cacao et le café.

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  • Jour 5 et 6 : Kpalimé

Nous voulons visiter les cascades, la première est toute proche de la route et nous pouvons donc y aller seuls, l'autre où l'on peut se baigner nécessite un guide, nous partageons donc celui d'un groupe d'Azuréens qui sont venus aider médicalement des petits villages (docteurs, infirmières, dentiste ect…..), et qui profitent d'un repos bien mérité avant de rentrer en France. Superbe ballade dans la jungle pour arriver à la cascade. On va se baigner et au bout d'un moment, j'aperçois un serpent qui dort sur une pierre au bord de l'eau, on sortira tous, tout doucement. Sur le chemin du retour, je commence à ressentir des démengaisons un peu partout et ma langue me brule. On s'inquiete un peu mais heureusement je suis bien entourée et l'infirmière du groupe diagnostique une allergie et me donne tout de suite le traitement adapté. Je ne saurais pas à quoi, peut être à une plante ou à une piqure d'insecte. Nous avions prévu de faire un circuit botanique avec notre guide l'après-midi sur le mont Kloto, nous avons donc dù annuler. J'ai passé une nuit blanche tellement ça me démangeait.

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  • Jour 7: kpalimé à Lomé

Nous avons rendez-vous en fin d'après-midi à Lomé pour un dernier week-end en compagnie d'amélie et d'éli avant de passer au Ghana. C'est bon de les retrouver et les discussions vont bon train. Franck va boire un dernier verre en leur compagnie sur la terrasse de leur chambre d' hôtel, je ne les suis pas car après ma nuit blanche j'ai besoin de me reposer. Un homme passe dans la rue avec une tortue qu' il a attrapé sur la plage et leur propose pour 15000 fr cfa ( 20e), les togolais en sont friant. Difficile de leur faire comprendre que c'est un animal en voie de disparition. Heureusement que j'étais au lit car je l'aurais acheté pour la remettre à l' eau.

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Semaine 27: du 20/09 au 26/09

Posté par francknathalie le 04 oct 2009 | Dans : togo

  • Jour 1: Lomé à Togoville

Sur la route très mauvaise pour rejoindre le lac Togo, nous sommes choqués par un accident qui se produit devant nous, un deux roues qui a dù couper la route à un taxi sept places, se fait heurté, le conducteur est projeté tel une marionnette plusieurs fois. A priori, il est mort. Nous poursuivons notre route, avec cette image qui nous hante toute la journée. Arrivé à Togoville, nous cherchons un endroit où camper, nous sommes abordés par un jeune qui nous propose de venir chez lui. Nous sommes accueillis par une famille baptiste et installons le kassoumaye devant chez eux car nous avons décliné la chambre qu' ils nous proposaient graçieusement, nous préférons rester dans notre véhicule. Ils nous font visiter leur petite ville et notamment la superbe église qui a reçu la visite de Jean Paul II.

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  • Jour 2: Togoville

Notre hôte s'occupe de l'intégration des jeunes malvoyants du centre pour aveugle dans le circuit scolaire traditionnel; il nous propose de le visiter. Ce centre accueille les enfants à partir de cinq ans, les scolarisent et surtout leur apprend à se débrouiller seuls. Ils ont depuis 2 ans une imprimante braille qui leur permet de copier les manuels scolaires en braille mais ils manquent cruellement de rames de papiers et d'ordinateurs. Pour ceux qui sont trop agés pour être scolarisés, plusieurs ateliers de travail ont été crée, en particuler un atelier qui fabriquent des craies, ce qui permet aux malvoyants d'avoir un revenu. L'après- midi, nous faisons une ballade en pirogue sur le lac. La soirée sera faite de discussions en compagnie de notre hôte et des jeunes non voyants.

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  • Jour 3: Togoville à Tsévié

Nous passons comme promis rendre visite à Emilie que nous avions rencontré à Lomé et faisons connaissance avec Eli son ami qui nous reçoit dans sa famille. Nous pouvons bivouaquer devant la maison. Comme émilie veut nous faire gouter les spécialitées Togolaise, nous allons faire les courses au marché. Nous faisons connaissance avec la maman d'éli , son petit frère amen et la petite sissi. Le foufou est une pate faite à base d'igname ou de manioc qui se pétrit au pilon, franck essaie mais passe vite le relais à éli et à ses amis. Ce soir, se sera foufou sauce tomate avec poulet que nous mangeons dans le même plat et avec nos mains (la fourchette à cinq dents), c'est bien meilleur. Nous finissons la soirée dans un petit maquis en dansant sur de la musique Africaine.

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  • Jour 4: Tsévié

Selon l'expression d'émilie nous allons dans petit village voisin déguster des brochettes de chèvres qui sont «trop bonnes». Il fait très chaud, nous passons donc notre après-midi à la piscine d'un hôtel; Nous passons prendre les enfants qui finissent l'école à midi (l'école pour les petits n'a lieu que le matin). Eli en compagnie de quelques amis a crée une association qui s' appelle JE (jeunesse et espoir) dans le domaine du développement durable. Ils se battent pour l'instant pour trouver des subventions. Email: eli_e47@yahoo.fr

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  • Jour 5: Tsévié au barrage Nangbéto

Le matin nous allons au marché dans un petit village où émilie a donné des cours de soutien scolaire. Nous quittons à regrets, nos nouveaux amis mais nous savons que nous allons nous revoir à Lomé, d'ici 10 jours. Merci à éli et à sa famille pour leur accueil chaleureux et tout en simplicité. Nous partons ensuite pour le barrage où on l'espère, on pourra observer les hippopotames. La piste pour y accéder est un peu abimée mais en roulant doucement, ça passe.

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  • Jour 6: barrage de Nangbéto

Il y a trop d'eau, le gardien du barrage nous explique qu'il est impossible de voir les hippos. Nous nous reposons donc, de temps en temps ça fait du bien.

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  • Jour 7: le barrage à Satoboua

Direction le nord du Togo par le N1, la route principale, encombrée par les camions surchargés qui remontent du port de Lomé en direction du Burkina. La route est par endroit dans un état lamentable, truffée de nid de poules (plutôt d'autruches) et demande beaucoup d'attention de la part du conducteur. On ne compte plus le nombre de camions qui ont fait une sortie de route et qui se sont renversés sur le bas coté. Au bout d'une cinquantaine de km, on dépasse au moins 400 camions arretés sur le bord de la route et on ne comprend pas pourquoi. Nous serons stoppés par les militaires et détourné par une piste qui traverse une forêt de teck pendant 40km car un pont s'est éffondré sur la N1. C'est aussi ça, l'Afrique. Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit dans une petite auberge car impossible de trouver un endroit pour bivouaquer avant, la forêt étant trop dense. Nous leur demandons la permission de camper sur leur parking mais il faut attendre le responsable qui évidement tarde à venir. Nous prenons donc de guerre lasse, une chambre miteuse.

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Semaine 26: du 13/09 au 19/09

Posté par francknathalie le 28 sept 2009 | Dans : benin, togo

  • Jour 1 à 5: Grand-popo

Notre pose se termine, d'ailleurs la route commence à nous manquer, nous avons hâte de reprendre le voyage. Les préparatifs s'accélèrent, c'est comme un deuxième départ. Franck finit les derniers réglages, les fixations de la cellule ont bien souffert, il faut les réparer. Nous nous accordons quand même une petite journée de ballade, nous allons à Abomey pour visiter les palais royaux classés par l'Unesco, des rois de la célèbre et très cruelle dynastie des Dahomeys. Le dernier roi a lutté jusqu'au bout contre l'invasion Française avec l'aide de guerrières appelées Amazones. Visite intéressante avec un bon guide mais photos interdites.                                                                                                                                                                Nous avons eu beaucoup de mal à remettre le cellule sur le véhicule car il fallait positionner le vehicule dessous au centimètre près; pas évident mais après deux heures d'acharnement, nous y sommes arrivés. Nous invitons à diner nos amis de Grand-popo, julien et thomas les pêcheurs et mathias notre guide en compagnie de sa femme. Nous leur projetons aussi sur le grand écran du kassoumaye les photos de notre voyage.

1entedumusdabomey.jpg2fresque.jpg3templevaudou.jpg4ralentisseurafricain.jpg5mathiasetrose.jpg6julienetfranck.jpg7lessauvages.jpg8nospetitsvoisins.jpg9lpiceriecotdelamaison.jpg 

  •  Jour 6: Grand-popo à Baguida (Togo)

Nous partons en fin de matinée, la frontière du Togo n'est qu'à 30 km. La circulation jusqu'à la frontière est intense, des files de camions sont immobilisés le long de la route, en attente pour passer la frontière ce qui crée des embouteillages, par contre le passage se fait très vite, notre visa de l'entente fonctionne très bien, nous n'avons que le laisser passe pour le véhicule à prendre.

Total km Bénin: 1100

 le bord de mer, Grand-popo

LeTogo est le plus petit pays de l'Afrique de l'ouest, à peine 50 km de largeur sur le coté maritime. Il nous reste donc que 50 km à parcourir jusqu'à Lomé. Nous décidons de nous arreter au camping chez alice juste avant Lomé. Sa case centrale noyé dans la verdure est décorée par une multitude d'objets artisanaux, c'est juste magnifique!!!!! Nous mangeons une énorme et délicieuse rosti, ça change un peu.

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  •  Jour 7: Lomé

Les capitales ne sont pas nos lieux préférés mais elles sont un passage obligatoire pour retirer de l'argent et faire quelques provisions. La circulation est correcte dans Lomé bien qu'ils conduisent tous toujours aussi mal surtout les deux roues qui doublent de tous les cotés. Nous trouvons assez vite un distributeurs ainsi qu' un supermarché (libanais bien sur). Nous avons jeté notre dévolu sur l'hôtel le Galion, pas cher et qui a la wifi et surtout une délicieuse fondue bourguignone. Notre après-midi sera consacrée à internet, nous irons quand même nous ballader dans le quartier des ministères, large avenue bordée de superbes demeures. Nous sympathisons avec une jeune Française, émilie avec qui nous discutons jusqu'à 1 heure du matin.C'est son 2eme séjour au Togo en tant que bénévole pour des associations, elle nous invite chez son ami et nous comptons bien leur rendre visite.

Semaine 25: du 06/09 au 12/09

Posté par francknathalie le 20 sept 2009 | Dans : benin

  • Grand – popo

Nous commençons à avoir nos petites habitudes, le dimanche nous allons le passer à l'awalé club qui est un hôtel restaurant au bord de plage avec une piscine très agréable et une table dès plus honorable, d'ailleurs beaucoup d'expats viennent y passer le week-end. Nous y arrivons pour l'apéro et passons l'après midi au bord de la piscine. Cette semaine, nous sommes obligés de retourner 2 fois à Cotonou, pour demander nos visas pour le Ghana et pour les reprendre. La préposée aux visas à l'ambassade n'est pas très agréable et on a failli repartir bredouille car je me suis pris un peu la tête avec elle mais grâce au vigile qui garde l'ambassade et à la patience franck, nous avons obtenu les adresses d'hôtel qui nous manquaient pour obtenir nos visas. Nous avons déjeuner aussi avec nos amis christian et eunice qui se trouvent à Cotonou pour trois mois, le temps qu'eunice finisse son stage de coiffure. Nous en profitons pour les inviter chez nous à Grand -popo pour le week- end. Les pancartes de magasins au Bénin sont très drôles et font souvent référence à la religion, je vous en ai mis quelques exemples. Pour nous détendre, nous rentrons par le chemin des écoliers, la piste des pêcheurs qui longe le bord de mer jusqu'à Ouidah qui était le lieu de départ des esclaves. Franck s'est accordé une petite scéance de pêche en pirogue sur le fleuve mais il est revenu bredouille. Grâce à nos petits pêcheurs, nous avons eu la chance d'aller assister à une cérémonie vaudou, la naissance d'un nouveau vaudou. C'est très difficile de restituer l'ambiance à travers des photos, il aurait fallu une caméra. Quand nous arrivons, le rytme est assez calme, des femmes dansent au son des djembés et tambours, apparaissent alors des hommes de pailles qui avancent et tournent de plus en plus vite, nous pensons qu'une personne se trouve dessous; au bout d'un moment les hommes qui les guident, les soulèvent et surprise, en dessous il n'y a rien à part un fétiche. On est très scèptique mais on a beau regarder sous le deuxième c'est la même chose. Illusionisme???? Le rytme s'accélére, la transe arrive, les hommes de paille s'emballent et entrent dans la foule faisant peur aux femmes et aux enfants. Enfin, la statue vodou qui après quelques pièces en offrande bougera tout seul devant nos yeux. On en est sorti assez impréssionné, toujours scèptique mais pour autant sans explications, arrivé à la maison, on a fait des zooms sur les photos mais aucun trucage n'est apparu. C'est tout un peuple qui vit au quotidien avec ses croyances annimistes, pour exemple notre guide mathias vit avec une jeune femme qui a perdu sa jumelle à l'age de neuf mois et bien il faut qu'elle porte toujours sur elle la statuette qui représente sa jumelle, et qu'elle lui trouve un mari. Eunice qui va ouvrir un salon de coiffure, va voir son grand père qui est féticheur. Un jeune chauffeur de zem (taximoto) s'en va en pleine nuit dans un endroit reculé, se fait attaquer et voler sa moto, il revient le lendemain tout nu et complètement fou, nous entendrons le lendemain soir des hurlements dans la rue, c'était en fait des formules incantatoires pour qu' il retrouve la raison.Nous passons aussi un excellent week- end en compagnie d' eunice et christian, barbecue de poissons à la maison, ballade en pirogue sous les mangroves, et on dansera jusqu'à deux heures du matin au Lion bar auson du reggae.

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Semaine 24: du 30/08 au 05/09

Posté par francknathalie le 19 sept 2009 | Dans : benin

  • Grand-Popo

Voilà on est posé dans notre maison, la vie s’organise autrement. La cellule étant déposée, franck peut faire toutes ses vidanges beaucoup plus facilement. Moi pendant ce tremps, je me transforme en lavandière, on a accumulé le linge sale ces derniers temps (d’ailleurs je dirais que la corvée de lessive est la plaie des voyageurs), c’est à la main comme dans le temps que je vais m’y atteler. Nous profitons aussi de la plage, la mer étant dangereuse, franck sans s’éloigner s’y baigne moi je me contente de la bronzette. Nous faisons connaissance avec nos voisins, nous sommes entre 2 épiceries, c’est pratique pour les courses et sympathisons avec 2 pêcheurs qui nous fournissent régulièrement en crevettes, crabes, barracudas, soles et bars. Ils nous auront aussi des noix de cocos (miam le lait pour les sauces et les coktails) ainsi qu’un porcelet que nous faisons griller au barbecue. Il n’y a pas de boucherie ni de poissonnerie donc nous sommes ravis d’avoir julien et thomas pour nous fournir et au moins c’est frais. Nous sommes obligés de retourner à Cotonou pour retirer de l’argent car c’est le seul endroit pour trouver des distributeurs; nous en profitons pour faire un tour dans un cyber pour lire nos mails et mettre à jour le blog (d’ailleurs, merci pour vos messages sur le blog, on est toujours ravi de voir que vous nous suivez régulièrement). Nous partons aussi en pirogue à moteur avec mathias, le guide qui nous a trouvé la maison, jusqu’aux bouches du roy, c’est l’endroit où le fleuve Mono se jette dans la mer; nous commençons notre visite par le petit village de pecheurs qui en liaison avec une ong, a entrepris de récuperer les oeufs des tortues de mer afin de les mettre en incubation; une fois les petites tortues nées, ils les relachent dans la mer. En route, nous allons voir comment on reccueille du sel à partir de sable (voir photo), ils filtrent le sable avec l’eau, obtiennent de l’eau salée qui va être chauffée dans les fours jusqu’ à évaporation complète de l’eau. Enfin, nos samedis soirs, nous les passons au Lion Bar et dançons au son de la sono de Gildas qui diffuse que de très bons morçeaux de Reggae. Son bar situé au bord de la plage est d’ailleurs décoré aux couleurs rasta. C’est un endroit que nous recommandons vivement.

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Semaine 23: du 23/08 au 29/08

Posté par francknathalie le 09 sept 2009 | Dans : benin

  • Jour 1: de Natitingou à Dassa-Zoumé

Nous quittons nos amis et prenons la direction de Cotonou, la plus grande ville du Bénin. La route est plutôt agréable, après les collines verdoyantes, nous entrons dans la foret tropicale, teck, bananiers,cocotiers, papayers ect…… ça change des pays précédents. Nous passons la nuit dans un hôtel qui fait camping à 200 km avant Cotonou.

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  • Jour 2: Dassa-Zoumé

Dassa est un lieu de pélerinage catholique car la vierge serait apparue dans une des grottes mais on y trouve aussi un ancien palais royal. Nous prenons un guide pour visiter tout ça et surtout avoir un premier aperçu sur le culte vaudou; le Bénin est le berceau du vaudou. Nous nous apercevrons bien vite que le vaudou est présent partout dans le pays et qu'il fait bon ménage avec les différents cultes chrétiens (catholique, protestant, et églises apostoliques dissidentes). Le palais est en ruine, nous voyons nos premiers fétiches vaudou. Le site est superbe en haut d'une colline avec vue sur les 41 collines qui entourent la ville. Nous allons aussi voir le cheval à bascule du roi Adjiki Zomahoum qui a régné de 1895 à 1925. Il a remplacé sa chaise à porteurs par un cheval à roulettes pour imiter les colonisateurs qui se déplaçaient à cheval et au moins celui-la ne risquait pas de mourir. Le soir, franck commence a se sentir pas bien, mal de tête, grosse fatigue et fièvre, il prend de suite le traitement anti-palu.

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  • Jour 3: Dassa-Zoumé à Cotonou

Départ pour Cotonou, franck a un peu plus de fièvre que la veille, il se bourre d'aspirine pour pouvoir conduire car on préfére rejoindre une grande ville et prendre un hôtel pour qu'il puisse se reposer et avoir des soins médicaux en cas de besoin. La route en Afrique est très dangereuse, les camions roulent très vite, n'importe comment et sont souvent en panne en plein milieu (vu leurs états déplorables et leurs surchargements), les taxis sont redoutables, sans parler des 2 roues, des piétons et des animaux qui peuvent traverser à tout moment, ça demande du conducteur une attention sans relache et quand le goudron est dégradé et truffé de nid de poule, ça devient vite une épreuve. Nous atteignons la banlieu de Cotonou après 3h de route pour tomber dans 30 km de bouchon dù à des travaux pour faire une 2 voies, à une circulation intense et à un nombre affolant de 2 roues qui zizagent allègrement entre les véhicules. Beaucoup sont des taxis motos appelés zem qui transportent, deux voir de temps en temps trois passagers. Tout ce joli monde circule avec de l'essence de contrebande qui dégage une fumée noire et qui fait de Cotonou, une ville extremement polluée, le tout dans un concert de klaxons.Voilà un topo de la circulation dans Cotonou de loin la pire des villes que nous avons traversé; donc c'est épuisé et après 5 h de conduite que franck trouvera enfin le repos dans un bon lit d'hôtel avec la clim et canalsat.

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  • Jour 4: Cotonou

Pendant que franck se repose, il se rétablira en 4 jours, je profite de l'immense piscine de l'hôtel, de la wifi pour mettre à jour le blog (difficile de trouver une connection qui fonctionne sorti de Cotonou). Nous jouissons aussi de la vue panoramique du resto de l'hôtel sur la lagune et le village de pêcheurs.

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  • Jour 5: Cotonou à Grand popo

Nous sommes à la moitié de notre voyage, la saison des pluies devient éprouvante et nous empêche de visiter pas mal d'endroit (nous voulions faire la réserve au nord du bénin mais avons renoncé à cause de l'état des pistes), franck va devoir aussi faire les grosses révisions sur le kassoumaye, nous décidons donc de nous poser 3 semaines au bord de mer, dans la petite station balnéaire de Grand-Popo situé à 80 km de Cotonou. On va chercher une maison en location avec une cour possédant une dalle en béton pour déposer la cellule. Nous trouvons un magnifique terrain de camping sur la plage appartenant à un hôtel en attendant.

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  • Jour 6 et 7 : Grand-Popo

Il n'y a pas d'agence immobilière aussi nous demandons au personnel de l'hôtel s'il ne connaisse des maisons à louer, ils vont tous nous proposer leur service et se mettre des batons dans les pattes les uns les autres, ça va vite nous énerver et nous en choisissons un seul, le premier qui était sur le coup pour éviter les prises de tête et les jalousies entre eux. Nous visitons 2 ou 3 maisons avec mathias, qui s'avère être le guide de l'hôtel, mais qui ne correspondent pas à nos critères car soit l'acces est impossible dù à une piste trop sableuse ou à un fil électrique au milieu de la route trop bas pour que nous puissions passer, soit le portail ne permet pas au kassoumaye de rentrer. Il nous trouvera la maison le lendemain, sur la route principale, à 100mètres de la plage et avec tous les commerces à coté. Le prix nous paraît correct, 150E pour les trois semaines. C'est une ancienne maison coloniale mais propre avec la télé, un gaz deux feux, un frigo, des brasseurs d'air et une moustiquaire; mais comme d' habitude, en Afrique, beaucoup de choses ne fonctionnent pas et c'est le cas pour le frigo et la télé (d'ailleurs la télé, on s'en passe très bien). Nous nous installons tout de suite et franck dépose la cellule. Nous nous régalons enfin de crabes et de crevettes, ça faisait longtemps que nous n'en avions plus mangé.

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