Semaine 34: du 08/11 au 15/11
Posté par francknathalie le 20 nov 2009 | Dans : burkina le retour
- Jour 1 : Banfora
Nous passons la matinée à nous ballader dans le marché. J'en profite pour m'acheter un pagne pour me faire faire un nouvelle robe par le couturier. J'adore me glisser au milieu de la foule, regarder les femmes qui ont mis leur plus beaux pagnes pour l'occasion, sentir toutes ces odeurs mélangées. Tout ne sent pas toujours bon car le coté réservé au poissons séchés, il faut aimer. C'est en général organisé par secteur, il y a les céréales, les fruits et légumes, le poisson, la viande, les vêtements et les chaussures, le coin des babioles en tout genre, les pièces pour les vélos et les motos, les vendeurs ambulants ect…..Franck apprécie moins, aussi au bout d'un moment on rentre. Nous sommes à l'hôtel la canne à sucre, qui est l'une des structures les plus agréables depuis le début de notre voyage et en plus on y mange très bien. Nous nous reposons toute l'après-midi au bord de la piscine.
- Jour 2: Banfora aux chutes d'eau de Karfiguéla
Situées à 13 km de Banfora, on traverse tout d'abord les champs de canne à sucre à perte de vue. Nous déjeunons au milieu des champs. Sur le parking de la cascade, attendent des guides, nous en prenons un car à 3 km à pied de la cascade se trouvent les dômes de Fabédougou, impréssionnantes falaises de calcaire qui offrent une vue suberbes sur la vallée. Nous partons à travers champs, il fait très chaud, notre guide nous fabrique des ombrelles avec des branches d'arbres. Au bout d'une heure de marche, nous arrivons aux dômes et franchement le spectacle est magnifique. Nous montons sur un des pics pour admirer la vue. Après l'effort, le réconfort, nous rejoignons les vasques formées par la cascade et sautons dans nos maillots bain. Nous regagnons le kassoumaye, resté sous des manguiers centenaires et décidons de rester là pour la nuit; Un petit campement est installé sur le parking, nous leur commandons à manger pour le soir. Franck aura le droit à un cours de djembé au couché du soleil. La soirée aurait pû etre formidable si les moustiques ne s'étaient pas invités. Franck a résisté mais moi j'ai couru me mettre à l'abri dans le kassoumaye pour manger. Nous passons une nuit infecte dévoré par les piqures.
- Jour 3 : Karfiguéla à Banfora
Nous remontons passer la matinée à la cascade et prenons une douche naturelle. J'en profite pour faire un peu de lessive avec du savon de marseille. Le linge séchera accroché aux branches d'arbres. Nous regagnons Banfora et campons dans une des cours de l'hôtel la canne à sucre. Dommage que ça ne soit pas étudier pour, il suffirait d'une douche. Je réccupère ma robe chez le couturier, elle me sera revenu à 5 euros.
- Jour 4 : Banfora au lac de Tengréla
La matinée est consacrée au blog, on profite de la connection de l'hôtel mais il nous faudra juste 3h30 pour le mettre en ligne. A part dans les capitales, le débit est très lent et comme ils disent en Afrique: nous les européens ont a l'heure, eux ils ont le temps!!! ça s'applique aussi aux connections internet. Nous avons appris la patience car au début de notre voyage on aurait pété les plombs. Nous partons ensuite pour le lac situé à 10 km de Banfora où on l'espère, on pourra enfin voir des hippopotames. Nous nous arretons au campement Kégnigohi à 500 m du lac pour passer la nuit qui accepte qu'on campe devant chez eux pour pouvoir être opérationnel le lendemain à 5h30 afin de partir en pirogue pour chercher les hippos. Mais nous nous apercevons que notre appareil photo à rendu l'âme, franck essaie de le réparer toute l'après-midi mais sans succès.
- Jour 5: Tangréla à Bobo- Dioulasso
Changement de programme, Bobo n'étant qu'à 85 km par une bonne route, nous avons décidé d'y aller afin d'acheter un nouvel appareil photo numérique. Nous y arrivons vers 11h, nous en profitons pour faire quelques courses au Marina market (supermarché libanais) et surtout pour aller manger au Pacha, l'hôtel où nous avions campé 3 mois auparavant et saluer gibus le propriètaire avec qui nous avions sympathisé. Nous décidons d'y passer la soirée. Ca nous laisse, toute l'après-midi pour trouver notre appareil photo. Nous allons trainer dans les rues au alentour du marché et nous trouvons un entrepot d'appareil électronique et achetons notre appareil qui nous revient à 250 e. Il nous paraît très bien. Petit tour dans le marché car franck a besoin d'une nouvelle paire de nu-pieds. Super soirée, un peu arrosé mais pleines de discussions sur l'Afrique et les voyages en compagnie de gibus et d'un ami à lui.
- Jour 6: Bobo à Tengrela
Nous regagnons le campement en fin d'après-midi. Notre bivouac étant situé sous de grand arbres qui protègent bien du soleil, c'est aussi du coup le lieux de vie de la famille. Seidou, le propriètaire du campement a trois femmes et 13 enfants. Nous campons donc sur le terrain de jeu des enfants, ce qui nous permet de pouvoir les observer tranquillement. Quatre européennes sont arrivés au campement, nous dinons donc ensembles et nous ne serons pas seuls le lendemain pour voir les hippos. En rentrant nous coucher, nous sommes surpris par le nombre de deux roues garés devant les cases de seidou. Nous entendons aussi creuser dans la nuit. On apprendra le lendemain que le frère ainé de seidou est décédé et que les jeunes du villages sont venus aidés à creuser sa tombe; l'enterrement se fera dans la nuit.
- Jour 7: Tengrela
Départ à 5h30 pour rejoindre la pirogue, nous profitons du levé du soleil sur le lac et malgré toute la bonne volontée de notre piroguier, les hippos ne sont pas au rendez-vous. Nous avons fait une super ballade mais nous sommes un peu déçu.Nous restons quand même au campement car nous nous y sentons bien. Petite sieste réparatrice, et proposons une scéance de cinéma pour le soir, malgré son deuil seidou accepte volontiers. Vers 16h, le piroguier nous appelle, il a repèrer un hippo. Nous remontons dans la pirogue et enfin pouvons observer un court moment cet animal impressionnant. Nous ne le verrons pas entier car l'eau est trop profonde mais nous verrons bien sa tête. Nous sommes ravis. Nous n'avons pas perdu la main pour le cinéma, l'installation se fait sans problème. Nous testons un autre film «10 000» et nous aurons un franc succès, ça plait aussi bien aux adultes qu'aux enfants.














































































































on ne s' est pas habitué à cette afrique Anglophone et ne s'est pas senti bien dans ce pays. Les gens ne cherchent pas le contact. Les tracasseries à la frontière et les demandes de cadeaux à chaque contrôle sur la route. Notre non-maitrise de l'Anglais
les superbes plages et leurs structures hôtelières bien adaptée au camping





















































































































































le bord de mer, Grand-popo



























































































































































































































coup de coeur: pays DOGON




































































































































