N’ayant plus d’espace, la suite de notre voyage se trouve sur le lien http://francknathaliesuite.unblog.fr
INFORMATION CHANGEMENT D’ADRESSE
16 février 2010Semaine 43: du 10/01 au 16/01
28 janvier 2010- Nous assistons à l’arrivée du rally Africa race qui remplace depuis 2 ans le Dakar qui est parti en Amérique du sud. Cette année, il y avait près de 300 concurrents au départ, à l’ arrivée il n’ en restait plus que 70, c’ est dire la difficulté; c’ est moins grandiose que le dakar mais beaucoup plus près de l’ esprit d’origine, sans les écuries d’ usine. Le gagnant de la catégorie auto est Schessler.C’ est sympa de voir tous ces enfants en admiration devant les véhicules. Nous continuons la journée devant un bon poulet yassa préparé par dabah en compagnie d’isabelle qui travaille à Dakar et qui est venu passé le week-end au Calao en compagnie de sa maman. La journée se finira par une partie de ping-pong acharnée.Nous avons tellement apprécié Palmarin que nous y retournons passer quelques jours. La mer est très calme dans ce coin du Sénégal et je peux me baigner en toute tranquillité. Nous partons aussi en charrette en compagnie d’ un éco-guide dans la réserve naturelle, à la rencontre des hyènes; c’ est un spectacle superbe de voir ces animaux dans leur milieu naturel sous le crépuscule. Nous croisons aussi un chacal sur le chemin du retour. Notre guide nous ramènera en nous racontant des contes ayant comme personnage principal, la hyène. Le samedi, de retour au Lac rose, pierre-yves nous emmènera au marché de Keur Massar et nous fera connaitre l’ ambiance des petits bars locaux où nous déjeunerons de phacochère grillé.
Semaine 40, 41 et 42: du 21/12 au 09/01/2010
18 janvier 2010- Nous sommes un peu plus sédentaires, aussi nous avons un peu moins de choses à vous montrer et à vous raconter. Nous nous sommes fait pas mal d’amis, et le week-end, ils nous font découvrir des endroits qu’ils aiment bien. Nous avons fait la fête pour Noël et le nouvel an que nous avons passés au bord de mer. C’est sympa les fêtes sous 25 degrés mais il manque quand même la magie du sapin de Noël. Au menu, entre autre, langoustes, porcelet, phacochère, huitres et tiramisu, on s’est bien régalé. Pour le nouvel an, c’est au son d’un groupe Sénégalais que nous avons changé d’année. Nous avons aussi été faire un tour à Saly et à la Sommone qui sont deux des stations balnéaires les plus touristiques. Il y a trois ans, nous avions fait un séjour à la Sommone et nous sommes surpris de voir que le village n’existe pratiquement plus, il a été englouti par les villas des Européens et part les structures hotelières. Nous sommes un peu déçus. Quant à Saly, c’ est une ville complètement dédiée au tourisme, hôtel, club de vacances, resto, bar et boites de nuit. J’en profite pour refaire ma garde-robe qui a bien souffert en onze mois de voyage car je trouve pour la première fois une super boutique de fringues. Nous faisons aussi connaissance avec les voisins de pierre-yves et dabah, lors d’une petite soirée très sympa qui se finit comme bien souvent au Sénégal, en dansant. Nous allons aussi quelques jours à Dakar car notre passavant pour le véhicule a expiré. En effet, au Sénégal, on a le droit qu’à 40 jours avec le véhicule. Par une connaissance, nous avons eu le chance de rencontrer le neveu du colonel des douanes qui accepte de nous donner une autorisation exceptionnelle. C’est un pays où beaucoup de choses sont possible si on s’adresse aux bonnes personnes. Nous n’avons pas eu besoin de donner de backchich, nous avons juste donner un petit billet en remerciement au neveu. Nous en profitons aussi pour visiter la ville et le meilleur moyen c’est à pied ou en taxi; nous avons été manger des fruits de mer à la pointe des almadies qui est le quartier le plus luxueux de Dakar avec nos amis kiki et naoual. Nous avons fait au moins 20 km à pied, dans Dakar plateau. Nous avons beaucoup aimé cette capitale où l’on trouve pratiquement tout ce que l’on a besoin
Semaine 39: du 13/12 au 20/12
11 janvier 2010
- Jour1 et 2: Popenguine
C’est le jour de congé de nos amis, nous allons donc déjeuner au bord de la mer, dans un charmant village pas très loin, sur la petite côte. Hibou, un ami Sénégalais nous accompagne. Il a une exploitation de haricots verts et de tomates pour l’export que nous irons par la suite visiter. Popenguine est un petit village de pêcheurs qui malgré les nombreuses résidences d’Européens a su garder son charme. Nous passons un excellent repas chez agnes et malik, qui tiennent le restaurant le Balafon et qui sont des amis de kiki et naoual. Nous en profitons pour rester un jour de plus, pour profiter de la mer. Au cours de nos ballades sur la plage, nous sommes surpris par le nombre de maisons qui s’écroulent ou qui menacent de s’écrouler. La mer avance vite 1 ou 2 mètres par an et beaucoup d’Européens ont fait leur maison trop proche de l’ eau.
- Jour 3 à 7: Lac rose et alentour
Nous avons rendez-vous pour faire nos adieux à marion et sylvie. Quoi de mieux pour visiter le lac, que d’en faire le tour en quad. C’est un lac salé et le sel y est récolté. Il est séparé de la mer par un cordon de dunes. C’est le lieux d’arrivée du mythique Paris-Dakar. Sylvie n’était jamais montée sur un quad et c’est donc marion qui le pilote comme une championne. Nous faisons un petit arrêt sur la plage qui doit bien faire 200 km de long. Nous allons aussi comme promis visiter l’exploitation de notre ami hibou. 40 hectares de haricots vert, ça donne des champs à perte de vue. Nous finissons la semaine par une projection de cinéma pour les employés de nos amis pierre-yves et dabah ainsi que pour le petit hameau voisin. Georges, leur fils s’essaie aux ombres chinoises avant la scéance. Nous faisons la scéance sur la camping de leur campement. La soirée sera fort réussie. Tout le monde a apprécié le film.
Semaine 38: du 06/12 au 12/12
27 décembre 2009- Jour1: Thies
C’est le jour de repos de nos amis, nous partons tous à Thies qui est une petite ville à 50km de Rufisque dans un resto tenu par une relation à kiki pour une journée pétanque et cochon grillé. Très gentiment, nicolas le propriètaire nous permet de camper sur le parking.
- Jour 2: Kaolack
Nous avons rendez -vous le lendemain à Kaolack avec marion, une amie Française qui a effectué une mission de deux mois dans une école de la banlieu de Dakar. Nous sommes ravis car c’est la 1ere personne que nous revoyons depuis bientôt 10 mois. Nous y arrivons en fin d’après-midi.
- Jour 3: Kaolack
Depuis 10 jours, le temps est couvert, il fait bon la journée mais un peu frais la nuit, pour nous c’est bien agréable, après 4 mois de chaleur. Kaolack n’a rien d’extraordinaire, c’est une ville très sale mais comme beaucoup d’autres villes au Sénégal, d’ailleurs au niveau des ordures, le Sénégal est le pays le plus sale que nous ayons visité. Marion nous fait la surprise de venir avec sa maman, sylvie venue la rejoindre. Soirée retrouvaille, elles nous donnent les nouvelles de France et nous, nous tentons de raconter notre voyage.
- Jour 4: Kaolack à Ndangane
Elles souhaitent visiter le delta du Siné-Saloum, c’est un labyrinthe de mangroves et de bras de mer parsemé de petites iles. Nous y sommes déjà allé, il y a 3ans mais nous décidons d’y retourner pour profiter de la compagnie de marion et sylvie. Nous nous installons donc à 4 dans le kassoumaye. C’est pas évident de voyager à l’arriére car ça secoue pas mal, nos amies sont quand meme ravies d’embarquer à bord du célébre kassoumaye. Nous arrivons à Ndangane pour le déjeuner et nous mettons à la recherche d’un hébergement où nous nous pourrons camper et les filles avoir un petit bungalow. Nous trouvons un camping qui n’a pas encore ouvert et qui loue en plus la maison du propriétaire qui est en France pour 7000fr cfa soit un peu plus de 10euros, c’est le luxe car nous pourrons nous faire la popote dans la cuisine pour le diner. Nous nous mettons d’accord avec un piroguier et partons pour 2 h en pirogue jusqu’à l’ile de Mar lodj. Nous visitons l’ile et sur le chemin du retour, nous profitons du coucher de soleil. Le soir, nous nous régalons avec les poissons que nous avons achetés à un pêcheur.
- Jour 5: de Ndangane à Palmarin
Nous partons vers le bord de mer, par une piste plutot défoncée et à l’arrière du véhicule, ça secoue beaucoup. Nous traversons des plaines salées avec ici et là, quelques majestueux baobabs ainsi que des palmiers. Nous trouvons un campement avec une magnifique case à impluvium. Nous sommes les pieds dans l’eau. La mer est très calme sur la petite côte, aussi nous pouvons nous baigner en toute sécuritée. Nous avons la chance d’assister à un entrainement de lutte, sur la plage, c’est le sport nationnal du Sénégal.
- Jour 6: Palmarin
Journée de farniente, nous passons très agréablement notre temps entre ballade sur la plage, baignade soit à la mer soit à la piscine et parties de belote acharnées. Tout simplement le bonheur.
- Jour 7: Palmarin à Rufisque
Nous déposons les filles à Joal-Fadiouth et reprenons la route pour Rufisque pour passer la soirée avec kiki et naoual. Juste à coté de la pizzéria, à lieu un meeting politique qui nous cassera les oreilles un bon moment avec leur sono qui sature. Nous préparons un gratin au reblochon, une merveille pour nous qui n’en n’avions plus mangé depuis 10 mois. Kiki s’essaiera au port du voile, n’est il pas mignon ainsi?
Noel
25 décembre 2009Nous vous souhaitons à tous un joyeux Noel. Merci à tous pour votre fidélité à notre blog et pour vos petits messages qui nous font toujours plaisir. A bientot pour la suite de notre périple.
Semaine 37: du 29/11 au 05/12
16 décembre 2009- Rufisque et lac Rose
Nous sommes hébergés fort gentiment par nos amis kiki et naoual et faisons connaissance avec leur entourage. Nous passons un agréable séjour à Rufisque, ballade au marché ect….. Nous allons aussi 4 jours au lac Rose dans un superbe campement tenu par pierre yves et debah, le Calao www.aubergecampingdulacrose.com. Franck se baigne dans le lac qui est salé, c’est très drole de flotter. Les parents de kiki, gilles et joelle chez qui nous sommes passés à Marrakech sont arrivés pour une semaine de vacances, nous les revoyons avec grand plaisir. Soirée tous ensemble à la pizzéria et fondue bourguignone au Calao sont au menu. Bref pas grand chose à vous raconter, nous profitons tout simplement de nos amis. Un grand merci à kiki et naoual et à pierre-yves et debah pour leur accueil.
Semaine 36: du 22/11 au 28/11
2 décembre 2009- Jour 1: Bamako à Didieni
Après un café avec la famille Marais et notre ami Ousmane, nous repartons en direction de la frontière Sénégalaise. Par erreur, on est passé par le marché de Bamako et on a mis 1h avant de sortir de la ville. On voulait prendre par les pistes mais sans la compagnie d’un deuxième véhicule, nous y avons renonçé, vu notre 1ere expérience à l’aller avec les pistes de l’ouest du Mali, c’est donc par la route que nous partons. Nous faisons escale pour la nuit dans un petit campement à Didiéni qui accepte que l’on campe dans leur cour.
- Jour 2: Bamako à Kayes
Il nous reste 400 km pour rejoindre Kayes, nous partons donc de bonne heure le matin, après une douche au seau. Nous entrons vraiment dans la savane, végétation brulée par le soleil, petits arbustes, accacias et surtout le roi baboab. Nous arrivons à Kayes en fin d’après-midi et cherchons un hébergement. Nous demandons à un hôtel, mais ils nous prennent 5000f cfa par personne pour camper dans leur cour (soit 15 e pour 2), finalement c’est au relais du centenaire, hébergement du diocèse de Kayes que nous campons. Point gps/: N1427.309 W01127.206 et c’est 2000fr cfa/pers
- Jour 3: Kayes
Matinée lessive pour moi et mécanique pour franck. Nous partons, ensuite, visiter le fort de Médine, ancien fort Français situé à 15 km de Kayes, au bord du fleuve Sénégal. Il est entrain d’être restauré et le guide vous explique bien, les événements qui s’y sont passés. Le fort a été attaqué par les troupes Toucouleurs et a subi un siège de 3 mois dans les années 1850. Ensuite pendant la 2eme guerre mondiale, il a servi a emprisonné quelques prisonniers Allemands, le gouvernement Français a également caché une parti de son or à l’intérieur du fort. En fin d’après-midi, nous faisons un petit tour au marché pour faire quelques courses et pour admirer les maisons coloniales qui bordent le fleuve Sénégal. Comme la fête de Tabaski (fête du mouton pour les musulmans) a lieu samedi, toutes les villes regorgent de moutons à vendre.
- Jour 4: Kayes à Matam (Sénégal)
Nous partons de bonne heure, pour rejoindre la frontière qui est à 90 km. Nous apprehendons un peu la frontière Sénégalaise qui est réputée pour sa corruption. Nous passerons la frontière très rapidemment, aucune demande de backich, juste un peu compliqué pour trouver le commissariat de Kidira afin de faire tamponner nos passeports. Nous remontons un peu vers le nord est du Sénégal, pour voir quelques unes des villes situées le long du fleuve Sénégal et pensons ensuite couper par la piste qui traverse le Ferlo afin de rejoindre la région de Dakar. Nous nous rendons compte que de ce coté du Sénégal les routes sont en très mauvais états. Juste avant notre pause déjeuner, un troupeau de singes traverse la route. J’ai pu les observer un bon moment mais hélas pas m’approcher assez pour que les photos soient de bonnes qualitées.
- Jour 5: Matam
Journée de pose, nous mettons le blog à jour dans l’auberge qui posséde la wifi, nous nous appercevons que coté internet, le Sénégal est beaucoup avancé que les autres pays que nous avons traversé. Nous allons visiter Matam, qui est pratiquement déserte car comme tabaski est dans deux jours, beaucoup de gens sont partis rejoindre leurs familles à Dakar ou ailleurs. D’ailleurs c’est très drole car les toits des cars, des voitures ou des camions sont envahis par les moutons vivants que les gens emmenent dans leurs familles
- Jour 6: Matam à Linguere
Nous devons rejoindre nos amis christophe et naoual qui tiennent une pizzéria à Rufisque, à coté de Dakar. Nous pensons avoir 217km de piste avant de retrouver une route goudronnée et ensuite 250 km de goudron, nous nous sommes donnés 2 jours. La piste n’est quasiment pas entretenue et se divise bien souvent en deux ou trois car dans ce coin du sénégal, les gens circulent beaucoup avec des charrettes tirées par des chevaux, ce qui fait que par moment, on a un peu de mal à reconnaître la piste principale. Mais par contre, quel plaisir de se croire seul au monde, on croise juste un cyclo et deux ou trois charrettes pendant 100km. Superbe paysage de savane avec juste quelques cases de Peuls de temps en temps. Au bout de 100km, nous tombons sur une route en construction avec une partie goudronnée sur 50 km, ce qui fait que nous atteignons Linguière plus vite que nous le pensions. Nous comptions bivouaquer sur la piste, il nous faudra donc trouver un endroit sécurisé dans la prochaine ville. C’est une région très peu touristique, il n’y pas pas beaucoup d’hôtels et en plus comme la fête de tabaski est le lendemain, tout est fermé. Nous trouvons un petit hôtel tenu par une famille sénégalaise qui accepte gentiment qu’on dorme devant leur auberge et qui nous prépare à manger.
- Jour 7: de linguiere à Rufisque
C’est tabaski, tous ont revetu leurs boubous neufs pour la fête, tout le long de la route nous admirons tous ces gens dans leurs plus beaux habits, c’est magnifique. Nous nous arretons dans la ville sainte de Touba, centre de la confrérie soufie des mourides, afin de voir l’imposante mosquée. C’est vraiment une ville spéciale car l’alcool et le tabac y sont interdit. C’est aussi une ville detaxée. Nous arrivons à Rufisque en fin d’après-midi et allons fêter nos retrouvailles avec christophe et naoual dans une charmante maison d’hôtes tenu par un couple Français de leurs amis.
Semaine 35: du 16/11 au 23/11
26 novembre 2009- Jour1: Lac de Tengrela
Dernière journée en compagnie de nos amis du campement. Au programme, distribution de ballons gonflables, nous nous amusons avec eux à les gonfler. Mais c’est le ballon de foot que nous leur offrons qui remporte tous les suffrages. L’après-midi, après la sacro sainte sièste, nous organisons un concours de pétanque. C’est fou comme ils apprenent vite, d’ailleurs ils vont devenir rapidement bien meilleur que nous.
- Jour 2: Lac de Tengrela à Sikasso ( Mali)
Nous rejoignons la frontière via la piste qui passe par les pics de Sindou. La piste est correcte et nous nous régalons en traversant de magnifiques paysages entrecoupés de jolis petits villages. Nous récuperont le goudron à la frontière. Les formalitées de sorti du Burkina et d’entrée au Mali se font sans problèmes. Le douanier Burkinabé essaiera bien de nous demander 1000 f CFA pour sortir, mais nous lui répondons avec un grand sourire que nous n’avons rien payé lors de notre précédente sortie, trois mois auparavant. Il en conclue donc, que nous ne voulons pas l’aider à payer l’encre!!!! Nous arivons à Sikasso, pour l’étape du soir.
Total km Burkina: 1500
Nous avons adoré le sud ouest du Burkina, surtout les pistes magnifiques maintenant que la saison des pluies est terminée
- Jour 3 : Sikasso au lac de Selingué
Avant de rejoindre Bamako, nous faisons une étape au lac de Selingué. Pas grand chose à raconter, 400 km de route correcte, toute droite, sans grand chose d’interressant à regarder, c’est le début de la savane, tout commence à être bruler par le soleil. Il fait une chaleur sèche la journée et un peu frais la nuit, ce qui nous permet de bien dormir. Nous arriverons en fin de journée au lac, un peu crevé par la route.
- Jour 4: Lac de Sélingué
Nous allons nous ballader autour du lac par une belle piste, nous faisons notre pose déjeuner au bord et observons un pêcheur qui relève ses nasses. En fin d’après-midi, franck change les freins arrières.
- Jour 5: Lac de Sélingué à Bamako
Je me réveille le matin pas bien du tout. J’ai de la fièvre et les mêmes sympthomes que la dernière fois. Je prend tout de suite le traitement pour le palu. Nous rejoingnons Bamako et prenons un hôtel. Notre ami Ousmane est venu pour nous voir de Mopti, je suis déçue de devoir rester au lit mais il passera l’après- midi avec franck et dinera à l’hôtel avec nous.
- Jour 6 et 7: Bamako
Je reste tranquille à l’hôtel toute la journée du vendredi, le lendemain je vais mieux et on va donc déjeuner chez l’oncle d’Ousmane. On se régale d’un super riz sauce légume que l’on mange tous dans le même plat avec les mains. Pour le dessert, se sera papaye, pastèque et banane avec évidemment un thé à la menthe. Nous proposons à Ousmane de lui vendre quelques colliers qu’il fabrique, en france, donc à notre arrivée, vous serez tous mis à contribution. En fin de journée nous allons faire nos courses au surpermarché Azar, c’est la première fois qu’Ousmane prend l’ascenseur. A la sortie, nous faisons la connaissance d’un voyageur Français, nous allons prendre un verre ensemble et il nous invite à la mission Catholique où nous rejoingnons sa femme et son fils. Ils ont fait entre autre un tour du monde de quatre ans en camping-car avec leurs trois enfants. Nous vous mettons un lien pour leur site: trois enfants autour du monde http://periple.org. Nous passons une super soirée en compagnie de la famille Marais.
Semaine 34: du 08/11 au 15/11
20 novembre 2009- Jour 1 : Banfora
Nous passons la matinée à nous ballader dans le marché. J’en profite pour m’acheter un pagne pour me faire faire un nouvelle robe par le couturier. J’adore me glisser au milieu de la foule, regarder les femmes qui ont mis leur plus beaux pagnes pour l’occasion, sentir toutes ces odeurs mélangées. Tout ne sent pas toujours bon car le coté réservé au poissons séchés, il faut aimer. C’est en général organisé par secteur, il y a les céréales, les fruits et légumes, le poisson, la viande, les vêtements et les chaussures, le coin des babioles en tout genre, les pièces pour les vélos et les motos, les vendeurs ambulants ect…..Franck apprécie moins, aussi au bout d’un moment on rentre. Nous sommes à l’hôtel la canne à sucre, qui est l’une des structures les plus agréables depuis le début de notre voyage et en plus on y mange très bien. Nous nous reposons toute l’après-midi au bord de la piscine.
- Jour 2: Banfora aux chutes d’eau de Karfiguéla
Situées à 13 km de Banfora, on traverse tout d’abord les champs de canne à sucre à perte de vue. Nous déjeunons au milieu des champs. Sur le parking de la cascade, attendent des guides, nous en prenons un car à 3 km à pied de la cascade se trouvent les dômes de Fabédougou, impréssionnantes falaises de calcaire qui offrent une vue suberbes sur la vallée. Nous partons à travers champs, il fait très chaud, notre guide nous fabrique des ombrelles avec des branches d’arbres. Au bout d’une heure de marche, nous arrivons aux dômes et franchement le spectacle est magnifique. Nous montons sur un des pics pour admirer la vue. Après l’effort, le réconfort, nous rejoignons les vasques formées par la cascade et sautons dans nos maillots bain. Nous regagnons le kassoumaye, resté sous des manguiers centenaires et décidons de rester là pour la nuit; Un petit campement est installé sur le parking, nous leur commandons à manger pour le soir. Franck aura le droit à un cours de djembé au couché du soleil. La soirée aurait pû etre formidable si les moustiques ne s’étaient pas invités. Franck a résisté mais moi j’ai couru me mettre à l’abri dans le kassoumaye pour manger. Nous passons une nuit infecte dévoré par les piqures.
- Jour 3 : Karfiguéla à Banfora
Nous remontons passer la matinée à la cascade et prenons une douche naturelle. J’en profite pour faire un peu de lessive avec du savon de marseille. Le linge séchera accroché aux branches d’arbres. Nous regagnons Banfora et campons dans une des cours de l’hôtel la canne à sucre. Dommage que ça ne soit pas étudier pour, il suffirait d’une douche. Je réccupère ma robe chez le couturier, elle me sera revenu à 5 euros.
- Jour 4 : Banfora au lac de Tengréla
La matinée est consacrée au blog, on profite de la connection de l’hôtel mais il nous faudra juste 3h30 pour le mettre en ligne. A part dans les capitales, le débit est très lent et comme ils disent en Afrique: nous les européens ont a l’heure, eux ils ont le temps!!! ça s’applique aussi aux connections internet. Nous avons appris la patience car au début de notre voyage on aurait pété les plombs. Nous partons ensuite pour le lac situé à 10 km de Banfora où on l’espère, on pourra enfin voir des hippopotames. Nous nous arretons au campement Kégnigohi à 500 m du lac pour passer la nuit qui accepte qu’on campe devant chez eux pour pouvoir être opérationnel le lendemain à 5h30 afin de partir en pirogue pour chercher les hippos. Mais nous nous apercevons que notre appareil photo à rendu l’âme, franck essaie de le réparer toute l’après-midi mais sans succès.
- Jour 5: Tangréla à Bobo- Dioulasso
Changement de programme, Bobo n’étant qu’à 85 km par une bonne route, nous avons décidé d’y aller afin d’acheter un nouvel appareil photo numérique. Nous y arrivons vers 11h, nous en profitons pour faire quelques courses au Marina market (supermarché libanais) et surtout pour aller manger au Pacha, l’hôtel où nous avions campé 3 mois auparavant et saluer gibus le propriètaire avec qui nous avions sympathisé. Nous décidons d’y passer la soirée. Ca nous laisse, toute l’après-midi pour trouver notre appareil photo. Nous allons trainer dans les rues au alentour du marché et nous trouvons un entrepot d’appareil électronique et achetons notre appareil qui nous revient à 250 e. Il nous paraît très bien. Petit tour dans le marché car franck a besoin d’une nouvelle paire de nu-pieds. Super soirée, un peu arrosé mais pleines de discussions sur l’Afrique et les voyages en compagnie de gibus et d’un ami à lui.
- Jour 6: Bobo à Tengrela
Nous regagnons le campement en fin d’après-midi. Notre bivouac étant situé sous de grand arbres qui protègent bien du soleil, c’est aussi du coup le lieux de vie de la famille. Seidou, le propriètaire du campement a trois femmes et 13 enfants. Nous campons donc sur le terrain de jeu des enfants, ce qui nous permet de pouvoir les observer tranquillement. Quatre européennes sont arrivés au campement, nous dinons donc ensembles et nous ne serons pas seuls le lendemain pour voir les hippos. En rentrant nous coucher, nous sommes surpris par le nombre de deux roues garés devant les cases de seidou. Nous entendons aussi creuser dans la nuit. On apprendra le lendemain que le frère ainé de seidou est décédé et que les jeunes du villages sont venus aidés à creuser sa tombe; l’enterrement se fera dans la nuit.
- Jour 7: Tengrela
Départ à 5h30 pour rejoindre la pirogue, nous profitons du levé du soleil sur le lac et malgré toute la bonne volontée de notre piroguier, les hippos ne sont pas au rendez-vous. Nous avons fait une super ballade mais nous sommes un peu déçu.Nous restons quand même au campement car nous nous y sentons bien. Petite sieste réparatrice, et proposons une scéance de cinéma pour le soir, malgré son deuil seidou accepte volontiers. Vers 16h, le piroguier nous appelle, il a repèrer un hippo. Nous remontons dans la pirogue et enfin pouvons observer un court moment cet animal impressionnant. Nous ne le verrons pas entier car l’eau est trop profonde mais nous verrons bien sa tête. Nous sommes ravis. Nous n’avons pas perdu la main pour le cinéma, l’installation se fait sans problème. Nous testons un autre film «10 000» et nous aurons un franc succès, ça plait aussi bien aux adultes qu’aux enfants.














































































































































































































































