Semaine 34: du 08/11 au 15/11

Posté par francknathalie le 20 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 : Banfora

Nous passons la matinée à nous ballader dans le marché. J'en profite pour m'acheter un pagne pour me faire faire un nouvelle robe par le couturier. J'adore me glisser au milieu de la foule, regarder les femmes qui ont mis leur plus beaux pagnes pour l'occasion, sentir toutes ces odeurs mélangées. Tout ne sent pas toujours bon car le coté réservé au poissons séchés, il faut aimer. C'est en général organisé par secteur, il y a les céréales, les fruits et légumes, le poisson, la viande, les vêtements et les chaussures, le coin des babioles en tout genre, les pièces pour les vélos et les motos, les vendeurs ambulants ect…..Franck apprécie moins, aussi au bout d'un moment on rentre. Nous sommes à l'hôtel la canne à sucre, qui est l'une des structures les plus agréables depuis le début de notre voyage et en plus on y mange très bien. Nous nous reposons toute l'après-midi au bord de la piscine.

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  • Jour 2: Banfora aux chutes d'eau de Karfiguéla

Situées à 13 km de Banfora, on traverse tout d'abord les champs de canne à sucre à perte de vue. Nous déjeunons au milieu des champs. Sur le parking de la cascade, attendent des guides, nous en prenons un car à 3 km à pied de la cascade se trouvent les dômes de Fabédougou, impréssionnantes falaises de calcaire qui offrent une vue suberbes sur la vallée. Nous partons à travers champs, il fait très chaud, notre guide nous fabrique des ombrelles avec des branches d'arbres. Au bout d'une heure de marche, nous arrivons aux dômes et franchement le spectacle est magnifique. Nous montons sur un des pics pour admirer la vue. Après l'effort, le réconfort, nous rejoignons les vasques formées par la cascade et sautons dans nos maillots bain. Nous regagnons le kassoumaye, resté sous des manguiers centenaires et décidons de rester là pour la nuit; Un petit campement est installé sur le parking, nous leur commandons à manger pour le soir. Franck aura le droit à un cours de djembé au couché du soleil. La soirée aurait pû etre formidable si les moustiques ne s'étaient pas invités. Franck a résisté mais moi j'ai couru me mettre à l'abri dans le kassoumaye pour manger. Nous passons une nuit infecte dévoré par les piqures.

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  • Jour 3 : Karfiguéla à Banfora

Nous remontons passer la matinée à la cascade et prenons une douche naturelle. J'en profite pour faire un peu de lessive avec du savon de marseille. Le linge séchera accroché aux branches d'arbres. Nous regagnons Banfora et campons dans une des cours de l'hôtel la canne à sucre. Dommage que ça ne soit pas étudier pour, il suffirait d'une douche. Je réccupère ma robe chez le couturier, elle me sera revenu à 5 euros.

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  • Jour 4 : Banfora au lac de Tengréla

La matinée est consacrée au blog, on profite de la connection de l'hôtel mais il nous faudra juste 3h30 pour le mettre en ligne. A part dans les capitales, le débit est très lent et comme ils disent en Afrique: nous les européens ont a l'heure, eux ils ont le temps!!! ça s'applique aussi aux connections internet. Nous avons appris la patience car au début de notre voyage on aurait pété les plombs. Nous partons ensuite pour le lac situé à 10 km de Banfora où on l'espère, on pourra enfin voir des hippopotames. Nous nous arretons au campement Kégnigohi à 500 m du lac pour passer la nuit qui accepte qu'on campe devant chez eux pour pouvoir être opérationnel le lendemain à 5h30 afin de partir en pirogue pour chercher les hippos. Mais nous nous apercevons que notre appareil photo à rendu l'âme, franck essaie de le réparer toute l'après-midi mais sans succès.

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  • Jour 5: Tangréla à Bobo- Dioulasso

Changement de programme, Bobo n'étant qu'à 85 km par une bonne route, nous avons décidé d'y aller afin d'acheter un nouvel appareil photo numérique. Nous y arrivons vers 11h, nous en profitons pour faire quelques courses au Marina market (supermarché libanais) et surtout pour aller manger au Pacha, l'hôtel où nous avions campé 3 mois auparavant et saluer gibus le propriètaire avec qui nous avions sympathisé. Nous décidons d'y passer la soirée. Ca nous laisse, toute l'après-midi pour trouver notre appareil photo. Nous allons trainer dans les rues au alentour du marché et nous trouvons un entrepot d'appareil électronique et achetons notre appareil qui nous revient à 250 e. Il nous paraît très bien. Petit tour dans le marché car franck a besoin d'une nouvelle paire de nu-pieds. Super soirée, un peu arrosé mais pleines de discussions sur l'Afrique et les voyages en compagnie de gibus et d'un ami à lui.

  • Jour 6: Bobo à Tengrela

Nous regagnons le campement en fin d'après-midi. Notre bivouac étant situé sous de grand arbres qui protègent bien du soleil, c'est aussi du coup le lieux de vie de la famille. Seidou, le propriètaire du campement a trois femmes et 13 enfants. Nous campons donc sur le terrain de jeu des enfants, ce qui nous permet de pouvoir les observer tranquillement. Quatre européennes sont arrivés au campement, nous dinons donc ensembles et nous ne serons pas seuls le lendemain pour voir les hippos. En rentrant nous coucher, nous sommes surpris par le nombre de deux roues garés devant les cases de seidou. Nous entendons aussi creuser dans la nuit. On apprendra le lendemain que le frère ainé de seidou est décédé et que les jeunes du villages sont venus aidés à creuser sa tombe; l'enterrement se fera dans la nuit.

  • Jour 7: Tengrela

Départ à 5h30 pour rejoindre la pirogue, nous profitons du levé du soleil sur le lac et malgré toute la bonne volontée de notre piroguier, les hippos ne sont pas au rendez-vous. Nous avons fait une super ballade mais nous sommes un peu déçu.Nous restons quand même au campement car nous nous y sentons bien. Petite sieste réparatrice, et proposons une scéance de cinéma pour le soir, malgré son deuil seidou accepte volontiers. Vers 16h, le piroguier nous appelle, il a repèrer un hippo. Nous remontons dans la pirogue et enfin pouvons observer un court moment cet animal impressionnant. Nous ne le verrons pas entier car l'eau est trop profonde mais nous verrons bien sa tête. Nous sommes ravis. Nous n'avons pas perdu la main pour le cinéma, l'installation se fait sans problème. Nous testons un autre film «10 000» et nous aurons un franc succès, ça plait aussi bien aux adultes qu'aux enfants.

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Semaine 33: du 01/11 au 07/11

Posté par francknathalie le 11 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 à 3: Ouagadougou

Franck finit sa convalescence et le temps nous paraît long. Je me venge sur la piscine pour passer le temps. On pensait avoir tous les résultats des analyses pour pouvoir revoir le médecin mais comme le 1er novembre tombait dimanche, c'est le lundi qui est chomé donc tout est fermé et nous sommes obligés d'attendre le mardi pour voir le médecin qui confirme le dysenterie de franck mais sans parasite. D'ailleurs, il commence juste à reprendre des forces. Le mardi soir nous réintégrons enfin le kassoumaye avec un grand plaisir. Nous ne serons pas seuls sur le parking de l'Ok In, un poid lourd transformé en bus, nous tient compagnie. C'est un super concept de voyage, certains font juste une partie, d'autres la totalitée du voyage, ils vont jusqu'au Cameroun.

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  • Jour 4: Ouagadogou à la réserve de Nazinga

Nous reprenons le voyage où nous l'avons laissé, nous retournons sur Po pour prendre la piste qui rejoint la réserve. On sent que la saison des pluies est bien terminée, les herbes commencent à prendre une couleur jaune. Le ciel est enfin bleu presque sans un nuage. Il fait chaud la journée mais les nuits sont presque un peu fraiche, c'est vraiment un plaisir. Les herbes par contre sont très hautes, on aperçoit à peine les villages. Arrivés à l'entrée de la réserve, le responsable nous indique qu' il est très difficile d'apercevoir les animaux à cause de la hauteur des herbes, on réfléchit un moment et on décide de faire demi-tour car l'entrée n'est pas donné, en plus impossible de camper dans la réserve, il fallait prendre une chambre, plus louer un 4X4 car nous ne pouvons pas embarquer un guide dans le kassoumaye. Beaucoup de frais pour pas grand chose. Nous bivouaquons au campement à l'entrée du parc.

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  • Jour 5: Nazinga à Gaoua

Nous partons pour le sud-ouest du Burkina, la piste est très bonne et nous jouissons simplement du paysage, entre savane, champs de coton et petits villages enfouis sous les mais et autres cultures. Les papillons et les oiseaux sont de sortis. Il fait très chaud mais il n'y a plus d'humiditée, ce qui fait que la chaleur ne nous gène pas.

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  • Jour 6: Gaoua

Nous sommes en pays Lobi, ce nom regroupe 7 etnies ayant beaucoup de similitudes. Pour avoir un aperçu de cette culture, nous nous rendons au musée. Evidemment ils sont animistes. La grande différence avec d'autres etnies, c'est que aussi bien les jeunes filles que les jeunes garçons doivent passer par l'initiation pour accéder au statut d'adulte. Autre différence, c'est le statut particulier de la 1ere épouse qui a beaucoup de responsabilitées, d'ailleurs c'est elle qui transmet son nom à ses enfants. Chez les lobis pas de chef comme chez d'autres tribus, chaque concession (maison) a simplement son chef de famille. Les cases sont des forteresses rectangulaires en banco nommées sukala distantes de plusieurs centaines de mètres les unes des autres. Devant l'entrée se trouvent divers fétiches, à l'intérieur une pièce centrale qui accueille les animaux et les greniers, de chaque cotée, une pièce pour chaque femme, avec sa cuisine et ses poteries, d'ailleurs l'importance de la femme se mesure au nombre de poteries qu'elle possède. En haut sur le toit terrasse, la pièce destinée au mari. Chez les gans, chaque adulte possède sa propre case. On reconnaît la case d'une femme au faîte du toit natté, à l'inverse celui de l'homme se termine en chapeau. Nous sommes ensuite allés au marché de l'or dans le petit village de Doudou qui a lieu tous les cinq jours. C'est la femme et elle seule qui extraie l'or des marigots, c'est interdit à l'homme. Fantastique marché, très coloré mais nous n'avons que peu de photos car c'est normal, les villageois n'aiment pas qu'on les mitraillent. A vous de venir découvrir par vous-même.

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  • Jour 7: Gaoua à Banfora

Nous voilà parti pour 200 km de piste, enfin nous pouvons voyager comme nous l'espèrions depuis le début. Le kassoumaye se régale sur ces pistes larges et globalement bien entretenues. Nous faisons un arret pour visiter les ruines de Loropéni, qui viennent d'obtenir leur classement à l'UNESCO. C'est une forteresse énorme entourée de mur de plus de six mètres de hauts en pierre de latérite et plus de cent mètres de coté. Elle serait antérieure à l'arrivée des lobis. Comme la guide était absente, c'est un gamin qui nous emméne sur le site. La guide nous rejoindra sur le chemin du retour et nous donnera les explications.

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Semaine 32: du 25/10 au 31/10

Posté par francknathalie le 01 nov 2009 | Dans : burkina le retour

  • Jour 1 à 7: Ouagadougou

Cette semaine pas de blog, car nous avons pris la direction de Ouaga, franck n'allant pas mieux et puis on devait faire la prolongation de visa. On pensait à une petite tourista mais au bout de 3 jours, il n'allait pas mieux, au contraire il a commencé à avoir de la fièvre. On a appelé le médecin qui lui a fait faire des analyses. Elle pense a une dysenterie. Il va un peu mieux depuis aujourd'hui, la fièvre est enfin finie. On va revoir le médecin demain avec les résultats et si tout va bien, on pense reprendre la route, mardi. On en profite pour vous remercier pour vos commentaires, c' est toujours un plaisir  pour nous de vous lire.

Semaine 31: du 19/10 au 24/10

Posté par francknathalie le 26 oct 2009 | Dans : ghana, burkina le retour

  • Jour 1: du Kakum park à Kumasi

Nous sommes partis à 6h du matin à travers la foret pour gagner la 1ere plate-forme qui permet d'acceder aux ponts suspendus. C'est une suite de 7 ponts qui rejoingnent des plate-forme d'observation. Adréaline assurée, heureusement que j'avais pas pris de petit dej'. Franck s'éclate et apprécie la ballade en hauteur, moi par contre je concentre mon regard devant moi, je serre les fesses et je ris jaune. Il faut avouer que la vue sur la foret est exceptionnelle à 30 mètres de hauteur. Ensuite, nous avons fait une ballade dans la foret avec le guide qui nous expliquait les noms des arbres, leur spécificitées et leur utilitée en médecine traditionnelle. Merci au jeune Français qui nous a permit par sa traduction de suivre un peu les explications. Exemple de ce tronc rempli d'épines pour empêcher les éléphants de s'y frotter, comme quoi la nature est bien faite.C'est une foret de type équatoriale avec des arbres très hauts et les branches du dessus forment une canopée qui laisse difficilement passer le soleil. Nous prenons un petit déj' rapide et prenons la route, nous avons 200 km à faire pour rejoindre Kumasi et comme nous ne prenons pas l'axe principal, nous ne savons pas à quoi nous attendre, goudron ou piste. Il faut préciser qu'en Afrique, on ne raisonne pas en km mais en temps, nous mettrons 7 h pour faire les 200km. La 1ere partie s'avère être du mauvais goudron, la suite c'est 70 km de piste très moyenne, mais qui nous a permis d'admirer des paysages sublimes. Nous traversons des plantations de cacao et de palmiers. Nous arrivons juste à la tombée de la nuit à Kumasi.

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  • Jour 2: Kumasi

Kumasi est une énorme métropole, nous décidons de nous déplacer en taxi car avec le kassoumaye c'est mission impossible. Comme d'habitude, à chaque fois qu'on se retrouve dans une grande ville, nous nous sentons mal presque déprimé. Kumasi est la capitale du royaume des Ashanti et mérite de visiter au moins un des nombreux musés consacré à cette ethnie. Nous décidons de visiter celui du palais Manhya résidence du roi actuel dont une partie a été transformée en musée. Visite interressante mais encore une fois nous avons vite déconnecté dù à notre mauvais anglais. Nous reprenons un taxi pour le centre, notre chauffeur mettra 1h30 pour nous déposer dans un resto indien très côté et pas cher que nous avions vu sur le routard, les chauffeurs ont du mal eux même avec leur ville. Nous en profitons pour retirer de l'argent et faire quelques courses au supermarché. Il faut avouer qu'au Ghana , on trouve pratiquement tout contrairement aux autres pays que nous avons traversé. C'est de loin le pays le plus développé, surtout le bord de mer et le centre, le nord paraît beaucoup plus pauvre.

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  • Jour 3: Kumasi au Boabeng-Fiema monkey sanctuary

Nous sommes contents de partir de la folie de la ville et attendons beaucoup de la réserve des singes vers laquelle nous nous dirigeons. La nationale que nous empruntons se transforme en un slalom géant entre les trous et les zones de terres à cause de travaux d'élargissement. Vu comment conduise les Ghanéens quand elle sera refaite, ça promet beaucoup d'accident, car ils roulent très vite et doublent n'importe où. Nous campons au bureau du park. En fin de soirée, nous voulons prendre un peu l' air et à peine nous posons un pied dans l'herbe, nous nous faisons attaqués par des fourmis qui nous escaladent à toute vitesse et nous piquent horriblement. Nous rentrons dans le kassoumaye pour nous débarrasser de nos vêtements et des fourmies. Nous garderons les piqures pendant plusieurs jours, ça démange et ça brule énormément.

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  • Jour 4: Monkey sanctuary à Tamalé

Les villageois protègent et vénérent les singes et une loi de 1975 interdit de leur nuire, aussi ceux-ci se sentent en totale sécuritée et vagabondent dans le village, surtout les cercopithèques car les black and white sont plus sauvage et vivent dans la foret autour du village. Nous partons à 8h avec notre guide, à travers la foret. On ne verra que de loin les black and white mais qu' ils sont beaux!! Les autres arrivent quand on les appelle et s'ébatte au milieu du village avec les chèvres et les poules. Nous les observons un bon moment, y'en a même un, qui jouera à cache-cache avec moi. Un petite pensée à sai-sai, le singe de notre ami luc en Casamance. Nous continuons notre visite pour rejoindre le cimetière des singes car ils ont leur tombe comme les humains et finissons notre ballade avec quelques arbres fantastiques tel ce ficus gigantesque sur la photo. Nous sommes conquis. Franck change le filtre à gasoil avant de partir et s'aperçoit que le pas de vis de la vidange de la cuve de sédimentation est cassée. Il fait une réparation de fortune. Nous remontons vers le nord pour faire le Mole nationnal park, réserve d'animaux, notre dernière étape avant de passer au Burkina-Faso. Nous passons la nuit à Tamalé.

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  • Jour 5: Tamalé à Po ( Burkina)

Nous avons craqué, tant pis pour le park, nous nous sentons vraiment pas bien au Ghana et n'avons qu'une envie, rejoindre le Burkina au plus vite. La communication avec les autres nous manque et révons de l' Afrique francophone, de la gentillesse des gens même si parfois ils sont trop présents. Et puis avec nos piqures de fourmis, nos maux de ventre et nos petites fièvres inexpliquées, nous avons un peu le moral au plus bas. Et oui, ça arrive des moments de découragements et de ras le bol en voyage. Nous traçons jusqu'à la frontière, quelques tracasseries administratives encore de la part des autoritées Ghanéenne et enfin ça y est, nous passons coté Burkina et sommes ravis d'être accueillis avec un «bonne arrivée» et un grand sourire. Nous sommes mord de rire tous les deux en voyant notre policier qui explique comment se servir d'un tampon à deux nouvelles recrues. Ca prendra un certain temps car il leur fait faire aussi nos visas mais que c'était drole.

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Total km Ghana: 1900

Mecontent on ne s' est pas habitué à cette afrique Anglophone et ne s'est pas senti bien dans ce pays. Les gens ne cherchent pas le contact. Les tracasseries à la frontière et les demandes de cadeaux à chaque contrôle sur la route. Notre non-maitrise de l'Anglais

Sourire les superbes plages et leurs structures hôtelières bien adaptée au camping

 

  • Jour 6: Po

Puisque qu'on ne peut plus aller en Guinée, vu les événements actuels, nous avons décidé de faire tout le coté sud-ouest du Burkina qu'on a pas fait la 1ere fois et on espère pouvoir faire un maximum de piste si la saison des pluies veut bien finir. Ca nous permettra de faire pas mal de petits villages et de recommencer le cinéma. Pour l'instant, on va visiter le petit village de Tiébélé, assez touristique et surtout la concession royale des Gourounsis. C'est un véritable labyrinte de cases de différentes formes où plus de 300 personnes habitent. Les cases en forme de 8 pour les vieilles femmes et les enfants, ronde pour les garçons célibataires, rectangulaires pour les jeunes couples. Un grenier pour le mil est mis dans la cour principale pour que la femme ne puisse voir les réserves car la cour principale est le lieu de passage de tout le monde. Si elle s'apercevait que les réserves sont minces, elle pourrait divorcer. Autre particularitée, les cases sont peintes par les vieilles femmes, chaque signe est un symbole que le guide nous explique. Nous partons visiter ensuite une mine d'or, ce sont des trous creusés dans le sol qui peuvent atteindre une profondeur de 20 mètres et une longueur d'une centaine de mètres pour trouver quelques paillettes d'or.

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  • Jour 7: Po

Nous devions partir pour la réserve de Nazinga, mais franck est malade ce matin, tourista ou dysentrie. On reste donc à Po, en espérant qu'il ira mieux demain, car décidemment il y a toujours quelques choses qui nous empêche de faire les réserves.



Semaine 30: du 11/10 au 18/10

Posté par francknathalie le 25 oct 2009 | Dans : ghana

  • Jour 1: Anomabu

Le kassoumaye a de la compagnie, une Allemande nathalie vient d'arriver, ella est descendue toute seule depuis l'Allemagne et attend son mari qui arrive en avion à Accra. C'est agréable de rencontrer enfin d'autres voyageurs même si un problème de langue nous met une barrière. Sinon le ressort est transformé en club de vacances, sono sur la plage toute la journée pour la jeunesse dorée d'Accra et musique des années 80, nos enfants en frémiraient..

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  • Jour 2: d'Anomabu à Busua

Cette semaine, pas grand chose à vous raconter, on a surtout profiter de la mer, du soleil quand il y en avait et des ballades sur la plage. La seule chose qu'on a visiter c'est le château de Cape coast, classé Unesco, très bien entretenu et qui héberge un musé qui aurait pu être passionnant sur l'histoire du pays et surtout sur l'esclavage mais aucune plaquette en Français. Nous avons quand même compris les grandes ligne mais nous nous sommes lassés assez vite, dommage!!! Après avoir galéré pendant un bout de temps dans l'immense ville de Takoradi pour trouver un distributeur visa et un cyber, nous avons rejoint la station balnéaire de Busua où nous trouvons un petit campement sur la plage qui accepte qu'on campe dans notre véhicule. Il faut savoir que les villes au Ghana sont beaucoup plus importante qu'en Afrique francophone avec des rues goudronnées partout donc beaucoup plus difficile de se repérer et quasiment impossible pour nous de se garer. Nous avons trouver notre distributeur et abandonner pour le cyber.

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  • Jour 3: Busua

Nous rencontrons des pêcheurs qui nous proposent des langoustes, évidement nous sautons sur l'occasion, 8 euros le kg et encore je pense qu'on aurait pu les avoir à moins chers, nous en prenons 2kg. Nous passons notre matiné à aller les chercher avec eux, ce qui nous permet de visiter le village et la lagune et ensuite évidemment à les faire cuire. L'après-midi, comme le soleil n'est pas au rendez-vous, grande ballade sur laplage et blog au grand hôtel qui posséde un centre d'affaire, c'est à dire un point internet. Nous rentrons au campement à 19h30 et voulons manger au resto mais on nous répond que c'est trop tard, que la cuisine est fermée, pas de doute, on est bien dans un pays Anglophone!!!! on nous fera quand même, un poulet frite.

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  • Jour 4: Busua à Axim

Nous repartons pour notre dernière plage au Ghana, celle d'Axim au sud-ouest du pays, nous faisons un crochet pour voir le château de Princess Town par une piste assez difficile mais magnifique au niveau des paysages. Il est vrai que dans cette région du Ghana, la végétation est luxuriante. Un apparté sur l'école en Afrique, pour expliquer pourquoi les jeunes écoliers transportent des pierres sur leurs têtes sur la photo ci dessous. C'est les éléves qui nettoient l'école et la cour, ça retarde bien souvent le début des cours. Dans certains endroits, il arrive que les éléves aillent cultiver le champs de l'instituteur, ce dernier étant mal payé, ilprofite de cette main-d'oeuvre gratuite. Nous arrivons en début d'après-midi à l'Ankobra beach hôtel qui donne sur une plage idyllique. Si ce n'est pas le paradis ça y ressemble fort.

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  • Jour 5 et 6: Axim

Nous profitons de l'endroit, baignade, déjeuner sur la plage, grande ballade et repos, c'est le cadeau d'anniversaire de Franck, nous nous faisons un petit plaisir. J'ai craqué pour bambi qui a été adopter par les propriétaires de l'hôtel et qui est complétement apprivoisé mais franck n'a pas voulu la ramener dans le kassoumaye.

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  • Jour 7: Axim au Kakum nationnal park

Départ pour le Kakum nationnal park qui protège 357 km2 de foret et qui propose une façon originale de la contempler sur des passerelles qui mènent à des plates-formes d'observations dans les arbres à 30 mètres de hauteur. Nous arrivons dans l'après- midi et bivouaquons sur le parking du parc car le rendez-vous pour la visite est prévu à 5h30 le lendemain matin. Nous rencontrons un jeune Français qui fait un stage à Accra et ça fait plaisir de reparler le Français. Nous discutons une partie de la soirée et il nous sera bien utile le lendemain pour la traduction.

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Semaine 29:du 04/10 au 10/10

Posté par francknathalie le 19 oct 2009 | Dans : ghana

  • Jour 1: Lomé

Dernier jour au Togo car demain c’est le départ pour le Ghana, grand inconnu pour nous car nous quittons l’Afrique francophone pour l’ Anglofonne. Nous parlons très mal anglais et nous apréhendons un peu. En attendant, on profite pour aller faire un tour au marché artisannal de Lomé en compagnie d’émilie et d’édi. Nous nous disons au revoir devant une délicieuse pizza ( j’en rêvais). Nous profitons aussi de la wifi de l’ hôtel le galion pour mettre à jour le blog.

TOTAL KM TOGO:1600

Sourire les paysages fantastiques et notre belle rencontre avec émilie et éli
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  • Jour 2: Lomé à Ho ( région de la volta au Ghana)

C’est la frontière la pire que nous avons passé depuis le début de notre voyage et nous avons bien failli faire demie-tour. Tout d’abord, ça commence par un énorme embouteillage, rien n’est structuré, les camions sont arretés en plein milieu de la route et tout le monde essaie de se faufiler au milieu. Ensuite vous êtes assaillis par les transitaires qui veulent effectuer les formalitées à votre place. Nous avons tout d’ abord refusé, fort des frontières déjà passées et de notre expérience, mais rien n’est indiqué, difficile de trouver les bons bureaux, du coté Togolais passe encore car on peut demander mais du coté Ghanéens ça devient mission impossible. Nous avions nos visas donc coté gendarmerie ça se passe bien, ça va se compliquer pour faire entrer le kassoumaye. Nous avons notre permis internationnal et l’assurance de la CEDAO (Afrique de l’ouest) mais nous n’ avons pas de carnet de passage en douane, l’automobile club Français n’a pas voulu nous le délivrer car d’après eux, il n’était pas nécéssaire pour les pays de l’ Afrique de l’ouest. Hors, ils refusent de nous faire rentrer sans. Nous allons passer 5heures, aller de bureaux en bureaux avec le transitaire, régler 50 cédis pour le laisser passer (25 e), donner 40000fr cfa de backish (60e) pour qu’ils acceptent de nous faire un papier de transit. C’est pour ça qu’un transitaire est nécessaire car c’est lui qui donne le backish à notre place comme ça on ne peut pas les taxer de corruption. On pense qu’on en voit le bout, mais non, ils refusent maintenant notre assurance CEDAO et exigent qu’on prenne une assurance Ghanéenne, là on commence à s’énerver mais on est coincé on donne donc 35 000 fr cfa en plus ( 45e), le transitaire revient et nous dit que tout est ok mais que l’assurance coute en fait 75 000 fr cfa. On refuse de payer et on leur dit qu’on retourne au Togo car là ça dépasse les bornes et qu’on a plus du tout envie de visiter leur pays. Voyant qu’on ne cédrait pas, le transitaire va s’arranger avec l’assureur et nous rajoutons que 15 000 fr cfa!!! Nous voilà enfin au Ghana, il est 16h, nous avons passé plus de 5h. Il nous reste encore a payer le transitaire qui veux 50 000 fr cfa, on lui dit qu’on a plus d’argent et on s’en tire a 20 000. Total dépense 180e. Nous avons décidé de commencer par la région de la volta c’est à dire le sud-est du Ghana, nous avons 130 km à faire, nous pensons arriver avant la nuit qui tombe à 18h mais c’est sans compter les nombreux barrages, police, douane qui nous arrêtent à chaque ville pour nous demander nos papiers et bien évidemment «un cadeau» que nous refusons systématiquement de donner avec un grand sourire et un «don’t speak english.Il fait noir quand nous arrivons, rien n’est indiqué, nous comprenons que très moyennement les explications données par les gens, nous nous arrêtons dans le premier hôtel venu.

  • Jour 3: Ho à Winneba

Nous nous réveillons sous un temps pluvieux, et notre humeur est morose, on décide d’un commun accord de changer notre itineraire et de rejoindre le bord de mer car le Ghana possede d’après les guides les plus belles plages. On voulait aller à la banque pour savoir le taux de change mais il y a trop de monde, on retire donc au distributeur mais c’est génant pour faire nos courses de ne pas savoir le prix qu’on règle. On rejoint Accra et au surprise, on arrive sur notre 1er autoroute depuis le Maroc. Le Ghana nous surprend aussi par ses constructions neuves qui ressemblent beaucoup à des maisons Européennes, c’est un pays qui semble plus évolué que l’Afrique francophonne. Nous traversons la ville sans trop de problème mais nous avons perdu nos repères car le Ghana, outre le problème de langue ne ressemble pas aux pays que nous avons traversé et nous sommes désorientés. Nous voulions dormir à la plage de Kokrobite, proche d’Accra mais nous l’avons loupé. On va donc dans la ville universitaire de Winneba où un petit lodge très sympa et pas très cher est indiqué dans le lonely planet.

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  • Jour 4: Winneba

Pas facile de se garer dans les villes avec le Kassoumaye , on prend un taxi pour aller faire des courses, celui-ci est sympa et cherche pour nous ce qu’on a besoin. L’hôtel nous a renseigné sur le taux de change, on sait enfin le prix de ce qu’on achete, c’est quand même plus confortable. On retrouve le sourire en faisant une longue ballade sur notre 1ere plage Ghanéenne, il est vrai qu’elles sont magnifiques.

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  • Jour 5: Winneba à Anomabu

Nous voulons profiter du bord de mer, nous allons donc faire des sauts de puce pour rejoindre chaque plage interressante. La cote Ghanéenne possede de nombreux forts (anglais; portuguais et hollandais) plus ou moins bien conservés, nous passons voir ceux de Apam et de Abanze. C’est l’anniversaire de franck et il faut qu’on trouve un endroit idilyque pour le fêter dignement. C’est chose faite, un ressort qui fait aussi camping, nous ne pouvons pas être plus près de la mer et en plus sous une arche de cocotiers. Nous nous sommes fait beaux pour célébrer comme il se doit au restaurant de l’hôtel ses 37 ans. Merci à tout ceux qui lui on envoyé un message.

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  • Jour 6 et 7: Anomabu

Notre programme, bronzage, baignade et grande ballade sur la plage. Le ressort est tranquille mais arrivé au week-end, il se peuple d’expats et de riches Ghanéens qui viennent se détendre loin de la capitale. Adieu notre tranquilitée et bonjour l’ambiance club. L’hôtel est tout près d’ un petit village de pêcheurs qui d’ailleurs viennent tirer leurs filets devant la plage du ressort. Après avoir été se ballader dans le village par la plage, on ressent la fracture entre les deux mondes et ça nous déplait fortement.

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Semaine 28: du 27/09 au 03/10

Posté par francknathalie le 13 oct 2009 | Dans : togo

  • Jour 1: Satoboua à Kara

Nous nous levons sous une pluie torrentielle, ça faisait longtemps!!!! On se demande si la saison des pluies va s'arreter un jour, dés qu'on quitte le bord de mer, elle nous poursuit. Nous attendons donc que ça se calme pour reprendre la route. Nous traversons une région montagneuse, les camions roulent au pas (le mécanicien marche d'ailleurs à coté du camion et rafraichit le radiateur avec une bouteille d'eau). Nous passons par une faille étroite en plein milieu de la nationale, la faille d'Aledjo. Le togo nous enchante vraiement avec ses paysages. Nous arrivons à Kara et nous installons chez «marie-antoinette » qui dispose enfin d'un vrai camping avec des sanitaires nickels. En fin d'après-midi, nous allons nous ballader en ville et faire quelques courses.

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  • Jour 2: Kara

Nous sommes tellement bien installés et tranquilles, nous sommes les seuls clients au camping que nous décidons de rester baser là et de faire l'aller-retour pour le pays Tamberma, site classé Unesco pour sesmaisons tata (les mêmes qu'au Bénin). Nous allons être bloqués pendant 1h30 sur le n1, à cause d'un camion qui s'est renversé en plein milieu de la route. Un camion doit venir le remorquer et surtout charger la cargaison; les cartons sont empilés sur le bord de la route. Un chauffeur de 4X4 Nigérien, c'est cru plus malin que les autres, il a voulu traverser à travers champs et évidemment s'est embourbé. Pour une fois, c'est nous qui sommes au spectacle, tout le monde s'agite dans tous les sens, essaie de trouver une solution pour sortir le 4X4, le nigérien commence a insulter les camioneurs Togolais en leur disant qu'ils ne savent même
pas conduire car ils n'ont pas de permis. Du coup les Togolais ne veulent plus le tracter pour le sortir de son bourbier. Nous, on est mord de rire. Enfin, le camion est dégagé sur le bas coté et nous reprenons notre route. Nous prenons la piste pour aller voir les maisons tata mais à cause de la pluie, elle est très mauvaise, un pont s'est effondré, nous passons juste, mais au bout d'une dizaine de km, nous renonçons et faisons demi-tour, nous n'avons pas envi de prendre trop de risque, surtout qu'on a déjà vu la même chose au Bénin.

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  • Jour 3: Kara à Atakpamé via Bassar

Nous n'avons que 15j au Togo à cause de notre visa de l'entente qui va expiré aussi nous ne pouvons pas monter plus au nord, nous entamons donc la descente et comme nous n'avons pas envie de refaire la même route qu'à l'aller, nous faisons une boucle par Bassar, route secondaire avec 30 km de piste qui va nous faire longer une partie de la réserve de Fazao que nous n'avons pas pu faire car elle était fermée. Nous voyons enfin nos premiers animaux sauvages, au milieu de la route une femelle baboins et son petit. J'ai pas eu le temps de sortir l'appareil photo mais quel merveilleux spectacle. Nous roulons au pas dans l'espoir de voir d'autres animaux. Nous n'arrivons pas à trouver un endroit où bivouaquer car la forêt est trop dense, nous sommes donc obligés de rejoindre la ville d'Atakpamé et pour la 1ere fois, nous roulons après la tombée de la nuit (elle tombe à 18h). C'est une expérience que nous éviterons de renouveler car entre les trous dans la route, les pietons sur le bas coté que l'on voit qu' au dernier moment et les vehicules qui nous éblouissent ou qui n'ont pas de lumière, c'est super flippant.

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  • Jour 4: Atakpamé à Kpalimé

Aujourd' hui nous n'avons que 105 km à faire mais nous mettrons 5h, le goudron est tellement abimé qu'une piste serait plus praticable. Kpalimé se trouve dans une des plus belle région du Togo, on y trouve pas mal de cascades et surtout beaucoup de papillons. C'est la région des plateaux et c'est là que se cultivent le cacao et le café.

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  • Jour 5 et 6 : Kpalimé

Nous voulons visiter les cascades, la première est toute proche de la route et nous pouvons donc y aller seuls, l'autre où l'on peut se baigner nécessite un guide, nous partageons donc celui d'un groupe d'Azuréens qui sont venus aider médicalement des petits villages (docteurs, infirmières, dentiste ect…..), et qui profitent d'un repos bien mérité avant de rentrer en France. Superbe ballade dans la jungle pour arriver à la cascade. On va se baigner et au bout d'un moment, j'aperçois un serpent qui dort sur une pierre au bord de l'eau, on sortira tous, tout doucement. Sur le chemin du retour, je commence à ressentir des démengaisons un peu partout et ma langue me brule. On s'inquiete un peu mais heureusement je suis bien entourée et l'infirmière du groupe diagnostique une allergie et me donne tout de suite le traitement adapté. Je ne saurais pas à quoi, peut être à une plante ou à une piqure d'insecte. Nous avions prévu de faire un circuit botanique avec notre guide l'après-midi sur le mont Kloto, nous avons donc dù annuler. J'ai passé une nuit blanche tellement ça me démangeait.

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  • Jour 7: kpalimé à Lomé

Nous avons rendez-vous en fin d'après-midi à Lomé pour un dernier week-end en compagnie d'amélie et d'éli avant de passer au Ghana. C'est bon de les retrouver et les discussions vont bon train. Franck va boire un dernier verre en leur compagnie sur la terrasse de leur chambre d' hôtel, je ne les suis pas car après ma nuit blanche j'ai besoin de me reposer. Un homme passe dans la rue avec une tortue qu' il a attrapé sur la plage et leur propose pour 15000 fr cfa ( 20e), les togolais en sont friant. Difficile de leur faire comprendre que c'est un animal en voie de disparition. Heureusement que j'étais au lit car je l'aurais acheté pour la remettre à l' eau.

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Semaine 27: du 20/09 au 26/09

Posté par francknathalie le 04 oct 2009 | Dans : togo

  • Jour 1: Lomé à Togoville

Sur la route très mauvaise pour rejoindre le lac Togo, nous sommes choqués par un accident qui se produit devant nous, un deux roues qui a dù couper la route à un taxi sept places, se fait heurté, le conducteur est projeté tel une marionnette plusieurs fois. A priori, il est mort. Nous poursuivons notre route, avec cette image qui nous hante toute la journée. Arrivé à Togoville, nous cherchons un endroit où camper, nous sommes abordés par un jeune qui nous propose de venir chez lui. Nous sommes accueillis par une famille baptiste et installons le kassoumaye devant chez eux car nous avons décliné la chambre qu' ils nous proposaient graçieusement, nous préférons rester dans notre véhicule. Ils nous font visiter leur petite ville et notamment la superbe église qui a reçu la visite de Jean Paul II.

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  • Jour 2: Togoville

Notre hôte s'occupe de l'intégration des jeunes malvoyants du centre pour aveugle dans le circuit scolaire traditionnel; il nous propose de le visiter. Ce centre accueille les enfants à partir de cinq ans, les scolarisent et surtout leur apprend à se débrouiller seuls. Ils ont depuis 2 ans une imprimante braille qui leur permet de copier les manuels scolaires en braille mais ils manquent cruellement de rames de papiers et d'ordinateurs. Pour ceux qui sont trop agés pour être scolarisés, plusieurs ateliers de travail ont été crée, en particuler un atelier qui fabriquent des craies, ce qui permet aux malvoyants d'avoir un revenu. L'après- midi, nous faisons une ballade en pirogue sur le lac. La soirée sera faite de discussions en compagnie de notre hôte et des jeunes non voyants.

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  • Jour 3: Togoville à Tsévié

Nous passons comme promis rendre visite à Emilie que nous avions rencontré à Lomé et faisons connaissance avec Eli son ami qui nous reçoit dans sa famille. Nous pouvons bivouaquer devant la maison. Comme émilie veut nous faire gouter les spécialitées Togolaise, nous allons faire les courses au marché. Nous faisons connaissance avec la maman d'éli , son petit frère amen et la petite sissi. Le foufou est une pate faite à base d'igname ou de manioc qui se pétrit au pilon, franck essaie mais passe vite le relais à éli et à ses amis. Ce soir, se sera foufou sauce tomate avec poulet que nous mangeons dans le même plat et avec nos mains (la fourchette à cinq dents), c'est bien meilleur. Nous finissons la soirée dans un petit maquis en dansant sur de la musique Africaine.

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  • Jour 4: Tsévié

Selon l'expression d'émilie nous allons dans petit village voisin déguster des brochettes de chèvres qui sont «trop bonnes». Il fait très chaud, nous passons donc notre après-midi à la piscine d'un hôtel; Nous passons prendre les enfants qui finissent l'école à midi (l'école pour les petits n'a lieu que le matin). Eli en compagnie de quelques amis a crée une association qui s' appelle JE (jeunesse et espoir) dans le domaine du développement durable. Ils se battent pour l'instant pour trouver des subventions. Email: eli_e47@yahoo.fr

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  • Jour 5: Tsévié au barrage Nangbéto

Le matin nous allons au marché dans un petit village où émilie a donné des cours de soutien scolaire. Nous quittons à regrets, nos nouveaux amis mais nous savons que nous allons nous revoir à Lomé, d'ici 10 jours. Merci à éli et à sa famille pour leur accueil chaleureux et tout en simplicité. Nous partons ensuite pour le barrage où on l'espère, on pourra observer les hippopotames. La piste pour y accéder est un peu abimée mais en roulant doucement, ça passe.

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  • Jour 6: barrage de Nangbéto

Il y a trop d'eau, le gardien du barrage nous explique qu'il est impossible de voir les hippos. Nous nous reposons donc, de temps en temps ça fait du bien.

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  • Jour 7: le barrage à Satoboua

Direction le nord du Togo par le N1, la route principale, encombrée par les camions surchargés qui remontent du port de Lomé en direction du Burkina. La route est par endroit dans un état lamentable, truffée de nid de poules (plutôt d'autruches) et demande beaucoup d'attention de la part du conducteur. On ne compte plus le nombre de camions qui ont fait une sortie de route et qui se sont renversés sur le bas coté. Au bout d'une cinquantaine de km, on dépasse au moins 400 camions arretés sur le bord de la route et on ne comprend pas pourquoi. Nous serons stoppés par les militaires et détourné par une piste qui traverse une forêt de teck pendant 40km car un pont s'est éffondré sur la N1. C'est aussi ça, l'Afrique. Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit dans une petite auberge car impossible de trouver un endroit pour bivouaquer avant, la forêt étant trop dense. Nous leur demandons la permission de camper sur leur parking mais il faut attendre le responsable qui évidement tarde à venir. Nous prenons donc de guerre lasse, une chambre miteuse.

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Semaine 26: du 13/09 au 19/09

Posté par francknathalie le 28 sept 2009 | Dans : benin, togo

  • Jour 1 à 5: Grand-popo

Notre pose se termine, d'ailleurs la route commence à nous manquer, nous avons hâte de reprendre le voyage. Les préparatifs s'accélèrent, c'est comme un deuxième départ. Franck finit les derniers réglages, les fixations de la cellule ont bien souffert, il faut les réparer. Nous nous accordons quand même une petite journée de ballade, nous allons à Abomey pour visiter les palais royaux classés par l'Unesco, des rois de la célèbre et très cruelle dynastie des Dahomeys. Le dernier roi a lutté jusqu'au bout contre l'invasion Française avec l'aide de guerrières appelées Amazones. Visite intéressante avec un bon guide mais photos interdites.                                                                                                                                                                Nous avons eu beaucoup de mal à remettre le cellule sur le véhicule car il fallait positionner le vehicule dessous au centimètre près; pas évident mais après deux heures d'acharnement, nous y sommes arrivés. Nous invitons à diner nos amis de Grand-popo, julien et thomas les pêcheurs et mathias notre guide en compagnie de sa femme. Nous leur projetons aussi sur le grand écran du kassoumaye les photos de notre voyage.

1entedumusdabomey.jpg2fresque.jpg3templevaudou.jpg4ralentisseurafricain.jpg5mathiasetrose.jpg6julienetfranck.jpg7lessauvages.jpg8nospetitsvoisins.jpg9lpiceriecotdelamaison.jpg 

  •  Jour 6: Grand-popo à Baguida (Togo)

Nous partons en fin de matinée, la frontière du Togo n'est qu'à 30 km. La circulation jusqu'à la frontière est intense, des files de camions sont immobilisés le long de la route, en attente pour passer la frontière ce qui crée des embouteillages, par contre le passage se fait très vite, notre visa de l'entente fonctionne très bien, nous n'avons que le laisser passe pour le véhicule à prendre.

Total km Bénin: 1100

 le bord de mer, Grand-popo

LeTogo est le plus petit pays de l'Afrique de l'ouest, à peine 50 km de largeur sur le coté maritime. Il nous reste donc que 50 km à parcourir jusqu'à Lomé. Nous décidons de nous arreter au camping chez alice juste avant Lomé. Sa case centrale noyé dans la verdure est décorée par une multitude d'objets artisanaux, c'est juste magnifique!!!!! Nous mangeons une énorme et délicieuse rosti, ça change un peu.

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  •  Jour 7: Lomé

Les capitales ne sont pas nos lieux préférés mais elles sont un passage obligatoire pour retirer de l'argent et faire quelques provisions. La circulation est correcte dans Lomé bien qu'ils conduisent tous toujours aussi mal surtout les deux roues qui doublent de tous les cotés. Nous trouvons assez vite un distributeurs ainsi qu' un supermarché (libanais bien sur). Nous avons jeté notre dévolu sur l'hôtel le Galion, pas cher et qui a la wifi et surtout une délicieuse fondue bourguignone. Notre après-midi sera consacrée à internet, nous irons quand même nous ballader dans le quartier des ministères, large avenue bordée de superbes demeures. Nous sympathisons avec une jeune Française, émilie avec qui nous discutons jusqu'à 1 heure du matin.C'est son 2eme séjour au Togo en tant que bénévole pour des associations, elle nous invite chez son ami et nous comptons bien leur rendre visite.

Semaine 25: du 06/09 au 12/09

Posté par francknathalie le 20 sept 2009 | Dans : benin

  • Grand – popo

Nous commençons à avoir nos petites habitudes, le dimanche nous allons le passer à l'awalé club qui est un hôtel restaurant au bord de plage avec une piscine très agréable et une table dès plus honorable, d'ailleurs beaucoup d'expats viennent y passer le week-end. Nous y arrivons pour l'apéro et passons l'après midi au bord de la piscine. Cette semaine, nous sommes obligés de retourner 2 fois à Cotonou, pour demander nos visas pour le Ghana et pour les reprendre. La préposée aux visas à l'ambassade n'est pas très agréable et on a failli repartir bredouille car je me suis pris un peu la tête avec elle mais grâce au vigile qui garde l'ambassade et à la patience franck, nous avons obtenu les adresses d'hôtel qui nous manquaient pour obtenir nos visas. Nous avons déjeuner aussi avec nos amis christian et eunice qui se trouvent à Cotonou pour trois mois, le temps qu'eunice finisse son stage de coiffure. Nous en profitons pour les inviter chez nous à Grand -popo pour le week- end. Les pancartes de magasins au Bénin sont très drôles et font souvent référence à la religion, je vous en ai mis quelques exemples. Pour nous détendre, nous rentrons par le chemin des écoliers, la piste des pêcheurs qui longe le bord de mer jusqu'à Ouidah qui était le lieu de départ des esclaves. Franck s'est accordé une petite scéance de pêche en pirogue sur le fleuve mais il est revenu bredouille. Grâce à nos petits pêcheurs, nous avons eu la chance d'aller assister à une cérémonie vaudou, la naissance d'un nouveau vaudou. C'est très difficile de restituer l'ambiance à travers des photos, il aurait fallu une caméra. Quand nous arrivons, le rytme est assez calme, des femmes dansent au son des djembés et tambours, apparaissent alors des hommes de pailles qui avancent et tournent de plus en plus vite, nous pensons qu'une personne se trouve dessous; au bout d'un moment les hommes qui les guident, les soulèvent et surprise, en dessous il n'y a rien à part un fétiche. On est très scèptique mais on a beau regarder sous le deuxième c'est la même chose. Illusionisme???? Le rytme s'accélére, la transe arrive, les hommes de paille s'emballent et entrent dans la foule faisant peur aux femmes et aux enfants. Enfin, la statue vodou qui après quelques pièces en offrande bougera tout seul devant nos yeux. On en est sorti assez impréssionné, toujours scèptique mais pour autant sans explications, arrivé à la maison, on a fait des zooms sur les photos mais aucun trucage n'est apparu. C'est tout un peuple qui vit au quotidien avec ses croyances annimistes, pour exemple notre guide mathias vit avec une jeune femme qui a perdu sa jumelle à l'age de neuf mois et bien il faut qu'elle porte toujours sur elle la statuette qui représente sa jumelle, et qu'elle lui trouve un mari. Eunice qui va ouvrir un salon de coiffure, va voir son grand père qui est féticheur. Un jeune chauffeur de zem (taximoto) s'en va en pleine nuit dans un endroit reculé, se fait attaquer et voler sa moto, il revient le lendemain tout nu et complètement fou, nous entendrons le lendemain soir des hurlements dans la rue, c'était en fait des formules incantatoires pour qu' il retrouve la raison.Nous passons aussi un excellent week- end en compagnie d' eunice et christian, barbecue de poissons à la maison, ballade en pirogue sous les mangroves, et on dansera jusqu'à deux heures du matin au Lion bar auson du reggae.

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Semaine 24: du 30/08 au 05/09

Posté par francknathalie le 19 sept 2009 | Dans : benin

  • Grand-Popo

Voilà on est posé dans notre maison, la vie s’organise autrement. La cellule étant déposée, franck peut faire toutes ses vidanges beaucoup plus facilement. Moi pendant ce tremps, je me transforme en lavandière, on a accumulé le linge sale ces derniers temps (d’ailleurs je dirais que la corvée de lessive est la plaie des voyageurs), c’est à la main comme dans le temps que je vais m’y atteler. Nous profitons aussi de la plage, la mer étant dangereuse, franck sans s’éloigner s’y baigne moi je me contente de la bronzette. Nous faisons connaissance avec nos voisins, nous sommes entre 2 épiceries, c’est pratique pour les courses et sympathisons avec 2 pêcheurs qui nous fournissent régulièrement en crevettes, crabes, barracudas, soles et bars. Ils nous auront aussi des noix de cocos (miam le lait pour les sauces et les coktails) ainsi qu’un porcelet que nous faisons griller au barbecue. Il n’y a pas de boucherie ni de poissonnerie donc nous sommes ravis d’avoir julien et thomas pour nous fournir et au moins c’est frais. Nous sommes obligés de retourner à Cotonou pour retirer de l’argent car c’est le seul endroit pour trouver des distributeurs; nous en profitons pour faire un tour dans un cyber pour lire nos mails et mettre à jour le blog (d’ailleurs, merci pour vos messages sur le blog, on est toujours ravi de voir que vous nous suivez régulièrement). Nous partons aussi en pirogue à moteur avec mathias, le guide qui nous a trouvé la maison, jusqu’aux bouches du roy, c’est l’endroit où le fleuve Mono se jette dans la mer; nous commençons notre visite par le petit village de pecheurs qui en liaison avec une ong, a entrepris de récuperer les oeufs des tortues de mer afin de les mettre en incubation; une fois les petites tortues nées, ils les relachent dans la mer. En route, nous allons voir comment on reccueille du sel à partir de sable (voir photo), ils filtrent le sable avec l’eau, obtiennent de l’eau salée qui va être chauffée dans les fours jusqu’ à évaporation complète de l’eau. Enfin, nos samedis soirs, nous les passons au Lion Bar et dançons au son de la sono de Gildas qui diffuse que de très bons morçeaux de Reggae. Son bar situé au bord de la plage est d’ailleurs décoré aux couleurs rasta. C’est un endroit que nous recommandons vivement.

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Semaine 23: du 23/08 au 29/08

Posté par francknathalie le 09 sept 2009 | Dans : benin

  • Jour 1: de Natitingou à Dassa-Zoumé

Nous quittons nos amis et prenons la direction de Cotonou, la plus grande ville du Bénin. La route est plutôt agréable, après les collines verdoyantes, nous entrons dans la foret tropicale, teck, bananiers,cocotiers, papayers ect…… ça change des pays précédents. Nous passons la nuit dans un hôtel qui fait camping à 200 km avant Cotonou.

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  • Jour 2: Dassa-Zoumé

Dassa est un lieu de pélerinage catholique car la vierge serait apparue dans une des grottes mais on y trouve aussi un ancien palais royal. Nous prenons un guide pour visiter tout ça et surtout avoir un premier aperçu sur le culte vaudou; le Bénin est le berceau du vaudou. Nous nous apercevrons bien vite que le vaudou est présent partout dans le pays et qu'il fait bon ménage avec les différents cultes chrétiens (catholique, protestant, et églises apostoliques dissidentes). Le palais est en ruine, nous voyons nos premiers fétiches vaudou. Le site est superbe en haut d'une colline avec vue sur les 41 collines qui entourent la ville. Nous allons aussi voir le cheval à bascule du roi Adjiki Zomahoum qui a régné de 1895 à 1925. Il a remplacé sa chaise à porteurs par un cheval à roulettes pour imiter les colonisateurs qui se déplaçaient à cheval et au moins celui-la ne risquait pas de mourir. Le soir, franck commence a se sentir pas bien, mal de tête, grosse fatigue et fièvre, il prend de suite le traitement anti-palu.

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  • Jour 3: Dassa-Zoumé à Cotonou

Départ pour Cotonou, franck a un peu plus de fièvre que la veille, il se bourre d'aspirine pour pouvoir conduire car on préfére rejoindre une grande ville et prendre un hôtel pour qu'il puisse se reposer et avoir des soins médicaux en cas de besoin. La route en Afrique est très dangereuse, les camions roulent très vite, n'importe comment et sont souvent en panne en plein milieu (vu leurs états déplorables et leurs surchargements), les taxis sont redoutables, sans parler des 2 roues, des piétons et des animaux qui peuvent traverser à tout moment, ça demande du conducteur une attention sans relache et quand le goudron est dégradé et truffé de nid de poule, ça devient vite une épreuve. Nous atteignons la banlieu de Cotonou après 3h de route pour tomber dans 30 km de bouchon dù à des travaux pour faire une 2 voies, à une circulation intense et à un nombre affolant de 2 roues qui zizagent allègrement entre les véhicules. Beaucoup sont des taxis motos appelés zem qui transportent, deux voir de temps en temps trois passagers. Tout ce joli monde circule avec de l'essence de contrebande qui dégage une fumée noire et qui fait de Cotonou, une ville extremement polluée, le tout dans un concert de klaxons.Voilà un topo de la circulation dans Cotonou de loin la pire des villes que nous avons traversé; donc c'est épuisé et après 5 h de conduite que franck trouvera enfin le repos dans un bon lit d'hôtel avec la clim et canalsat.

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  • Jour 4: Cotonou

Pendant que franck se repose, il se rétablira en 4 jours, je profite de l'immense piscine de l'hôtel, de la wifi pour mettre à jour le blog (difficile de trouver une connection qui fonctionne sorti de Cotonou). Nous jouissons aussi de la vue panoramique du resto de l'hôtel sur la lagune et le village de pêcheurs.

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  • Jour 5: Cotonou à Grand popo

Nous sommes à la moitié de notre voyage, la saison des pluies devient éprouvante et nous empêche de visiter pas mal d'endroit (nous voulions faire la réserve au nord du bénin mais avons renoncé à cause de l'état des pistes), franck va devoir aussi faire les grosses révisions sur le kassoumaye, nous décidons donc de nous poser 3 semaines au bord de mer, dans la petite station balnéaire de Grand-Popo situé à 80 km de Cotonou. On va chercher une maison en location avec une cour possédant une dalle en béton pour déposer la cellule. Nous trouvons un magnifique terrain de camping sur la plage appartenant à un hôtel en attendant.

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  • Jour 6 et 7 : Grand-Popo

Il n'y a pas d'agence immobilière aussi nous demandons au personnel de l'hôtel s'il ne connaisse des maisons à louer, ils vont tous nous proposer leur service et se mettre des batons dans les pattes les uns les autres, ça va vite nous énerver et nous en choisissons un seul, le premier qui était sur le coup pour éviter les prises de tête et les jalousies entre eux. Nous visitons 2 ou 3 maisons avec mathias, qui s'avère être le guide de l'hôtel, mais qui ne correspondent pas à nos critères car soit l'acces est impossible dù à une piste trop sableuse ou à un fil électrique au milieu de la route trop bas pour que nous puissions passer, soit le portail ne permet pas au kassoumaye de rentrer. Il nous trouvera la maison le lendemain, sur la route principale, à 100mètres de la plage et avec tous les commerces à coté. Le prix nous paraît correct, 150E pour les trois semaines. C'est une ancienne maison coloniale mais propre avec la télé, un gaz deux feux, un frigo, des brasseurs d'air et une moustiquaire; mais comme d' habitude, en Afrique, beaucoup de choses ne fonctionnent pas et c'est le cas pour le frigo et la télé (d'ailleurs la télé, on s'en passe très bien). Nous nous installons tout de suite et franck dépose la cellule. Nous nous régalons enfin de crabes et de crevettes, ça faisait longtemps que nous n'en avions plus mangé.

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Semaine 22: du 15/08 au 22/08

Posté par francknathalie le 07 sept 2009 | Dans : burkina, benin

Jour 1: Kaya à bivouac avant Pama (ville frontière avec le Bénin)

Journée de liaison, à peu près 500km, pas grand chose d'interressant. Un arret à Ougadoudou pour refaire un plein de fruits et de légumes car à part dans les grandes villes c'est très difficile de trouver des produits frais en cette période, tout les champs sont occupés par la culture des céreales (mil, riz, mais ect…), il n'y a pas de place pour les légumes, il faudra attendre la récolte pour les potagers. On a beaucoup de mal à trouver un en droit pour la nuit car la route traverse des réserves, la forêt est dense et sans aucune piste. Nous trouvons enfin un renfoncement juste avant la tombée de la nuit.

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Jour 2 à 4: Pama

La veille, franck a entendu un bruit qui ne lui plaisait pas, aussi avant de partir il fait quelques vérifications et trouve un croisillon du demi arbre qui est hs, l'orage menace, nous décidons de rejoindre Pama qui se trouve à 30 km pour trouver un endroit où réparer. Nous trouvons un campement de chasse juste à temps avant la pluie qui tombera toute la journée. C'est tout simple mais bien agréable sous de vénérables manguiers. Malheureusement, il pleuvra tous les jours et franck est obligé de réparer sous la pluie et dans la boue. Nous sympathisons avec le propriètaire du campement qui est un personnage au destin plutôt curieux. Dieudonné, c'est son prénom, se destinait à la prétrise, il est en fait devenu enseignant, au bout d'une quinzaine d'années, il a démissionné et est devenu guide de chasse, il a une connaissance incroyable des animaux et nous a ravit et passionné avec ses histoires. Maintenant il est propriètaire d'un campement et il a pas mal de problème de maintenance, difficile de trouver un électricien compétent ou un mécanicien, franck trouvant qu'il n'a pas assez de travail avec le kassoumaye lui propose son aide et se transformera en électricien. Pour nous remercier, dieudonné nous emmène à la recherche des éléphants qui passent en général à 16h sur la nationnale, mais nous n'aurons pas la chance de les aperçevoir; nous visitons aussi un magnifique campement de chasse qui dès que la saison des pluies arrive se transforme en ilôt accessible qu'en pirogue. C'est un endroit franchement magique.

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Total km au Burkina : 2800 il nous reste le sud ouest à parcourir mais comme pour passer du Ghana à la Guinée nous sommes obligé de revenir au Burkina, nous le ferons à ce moment là et en plus la saison des pluies sera fini.

Jour 5: Pama à Natitingou

Passage de la frontière sans aucun problème, notre visa de l'entente fonctionne bien, nous réglons simplement 5800 fr cfa pour le laisser passer. Nous appelons Christian (que nous avions rencontré à la sortie du Maroc et avec qui nous avions traversé la Mauritanie) et sa femme Eunice qui habitent à 100 km de la frontière et qui nous invitent chez eux. Dès que nous passons la frontière, nous trouvons des changements, dèja le nord ouest du Bénin est très valloné, nous retrouvons enfin des collines, ensuite les maisons sont faites en dur avec un toit de tôle et il y a des églises partout. Christian et Eunice possède une chambre d'ami, ils insistent pour qu' on s'y installe, nous délaissons donc le kassoumaye. Soirée retrouvaille devant un bon diner.

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Jour 6 à 8: Natitingou

Nous sommes reçus comme des rois, impossible d'aider à quoi que se soit, j'en suis même un peu génée car Eunice refuse le moindre coup de main. Eunice m'emmene chez le tailleur car je veux me faire faire des ensembles. Il travaille à la machine à coudre de nos grand-mères car il n'a pas l'électricité et s'éclaire à la bougie, il me fera un ensemble pantalon et une jupe avec le petit haut, avec les restes de tissus, il confectionne 2 chemises à Franck. Nos hôtes se transforment aussi en guide touristique, nous visitons leur ville, le musée, et partons sur les pistes à la découverte des maisons tatas somba qui sont des huttes circulaires en forme de forteresses. Nous allons aussi voir les chutes de Tanougou qui est d'ailleurs le lieu où Eunice et Christian se sont rencontrés. Nous avons passé 4 merveilleux jours en leur compagnie et nous espèrons bien les revoir lorsque que nous serons sur la côte, au bord de la mer.

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Semaine 21: du 08/08 au 14/08.

Posté par francknathalie le 26 août 2009 | Dans : burkina

  • Jour 1: de Ouagadoudou à Laongo

Nous reprenons la route en direction du nord du Burkina et allons visiter le musée à ciel ouvert de Laongo qui est un site granitique où des artistes de toutes nationalitées ont sculpté des rochers dans la savane. Lavisite est sympa malgré la chaleur. Nous campons juste à côté pour la nuit. Comme d'habitude au Burkina, difficile d'être seul, car même sur les pistes, il y a beaucoup de petits villages et donc impossible de s'éloigner. Nous aurons la visite de petits bergers qui nous offrent des noix de karité ainsi que deux jeunes cyclistes pour qui je fais un cours de géographie, cartes à l'appui pour leur situer le Burkina par rapport à la France, ils sont tout étonnés d'apprendre qu'il faut traverser la mer entre l'Espagne et le Maroc.

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  • Jour 2: Laongo à Manéga

Nous nous dirigeons vers le pays Mossi, ethnie du président actuel qui couvre tout le centre du pays. Les habitations sont faites sous forme de concession (ensemble de cases) plus ou moins nombreuse selon l'importance de la famille et distante de quelques dizaines de mètres les unes des autres. Manéga est le village natal d'un avocat et écrivain bien connu titinga frédéric Pacéré et c'est donc là qu'il a choisit d'installer un musé sur la culture et l'histoire Mossi ainsi que sur rites funéraires animistes. Nous empruntons la route goudronné jusqu'à Kaya et ensuite une très bonne piste pour rejoindre Manéga. Nous sommes particulièrement étonnés par le bon entretien des pistes par rapport au Mali. Elles sont faites un peu en hauteur, ce qui permet à l'eau de ruisseler de chaques cotés et évite qu'elles soient détrempées lorsqu'il pleut. Nous arrivons en fin d'après-midi, trop tard pour visiter, nous obtenons du responsable l'autorisation de camper sur le parking du musé.

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  • Jour 3: Manéga à Dori

Il pleut ce matin, nous attendons que la pluie se calme un peu pour visiter car il n'y a pas l'électricité au musé. Fantastique visite qui complète ce que nous avions appris sur les rites animistes en pays Dogon grâce aux explications du guide du musée de la Bendrologie et de la Termitière. Belle collection de masques, fetiches et pierres tombales (photos interdites car se sont des objets sacrés) ainsi que des statuettes en bronze organisées en armée qui explique la conquète du Burkina par les Mossis. A l'extérieur du musée se trouve des colones un peu kitch. Nous reprenons la route en sens inverse et espérons que la piste pour rejoindre Kaya est ouverte car les pistes sont équipées de barrières qui sont fermées lorsqu'il pleut afin d' éviter que les camions ne les défoncent. La barrière est fermée mais le responsable nous l'ouvre et nous pouvons continuer. Après Kaya nous récupérons le goudron et arrivons à Dori qui est la grande ville du Sahel. Nous prenons une chambre dans un petit hôtel avec la clim (enfin on pourra dormir correctement, car les nuits sont souvent dures dans le kassoumaye, il fait trop chaud et très humide) pour 10000 fr cfa ( 15e).

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  • Jour 4: Dori et visite de la mosquée de Bani

Le sahel est la partie la plus pauvre et aride du Burkina au nord est, proche du Niger, il est peuplé majoritairement par les Peuls, Songhais et bellas. En discutant avec les jeunes, nous nous aperçevons qu'ils se sentent délaissés par le gouvernement (Mossis) et qu'ils ont une véritable culture politique, beaucoup de discussions très intéressantes sur la politique de l'Afrique en général et surtout sur le Burkina. Nous partons vers midi pour le village de Banni qui possède sept mosquées en banco dont une immense qui se visite, les autres sont plus ou moins en ruines, faute de moyens. Nous sommes ravis de pouvoir enfin rentrer dans une mosquée et d'essayer d'en ressentir l'âme. Nous faisons la visite avec le fils de celui qui a reconstruit cette mosquée. Le soir, repas et discussions avec des jeunes dans un petit maquis (les maquis sont de petits restos bar en plein air).

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  • Jour 5: Dori à Gorom-Gorom

Le goudron s'arrete à Dori, pour s'enfoncer dans le Sahel, il faut donc continuer par les pistes. On redoute toujours une averse qui les rendrait impraticable, aussi on est attentif au moindre signe. Tout à l'air ok aussi nous partons pour Gorom-Gorom où à lieux tous les jeudis, un marché décrit comme l'un des plus fascinants du Sahel grâce aux nombreuses ethnies présentes. Nous déjeunons sur la piste et nous voyons le ciel qui s'assombrit de plus en plus, nous reprenons la piste rapidemment et stoppons au premier campement à l'entrée de Gorom-Gorom, juste avant les premières gouttes. L'averse sera de courte durée. Enfin d'après-midi, nous nous balladons dans la ville qui nous paraît bien calme mais c'est normal le marché n'a lieu que le lendemain. Soirée feux de camps en compagnie des jeunes du campement.

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  • Jour 6: Gorom-Gorom et nuit dans les dunes

Notre campement étant situé sur la piste à l'entée du village, nous assistons devant notre petit déjeuner au défilé des gens qui arrivent à pied, en charrette, à dos d' âne, en vélo surchargé de marchandises, en cyclos et en moto (marrant de voir ces touaregs modernes), en voiture pourri, en 4X4 rutilant, en camion et en taxi en commun. Nous partons visiter le marché qui commence à s'animer. Extraordinaire palette de couleur grâce aux vêtements de ses hommes et femmes Touregs, Peuls, Bellas et Songhais. Nous allons faire un tour aussi au marché aux bestiaux. En fin d' après-midi, nous partons à dos de dromadaire passer une nuit dans les dunes qui se trouvent à 12 km. Nous y arrivons pour le coucher de soleil. Sur notre route nous voyons tous les villageois qui rentrent du marché et qui on 3,4 heures de marche pour rentrer chez eux. Nous passons la soirée à côté du feu et sous les étoiles en compagnie du chef du village et de quelques jeunes. La nuit sera froide à cause du vent qui s'est levé et nous ne dormons pas très bien.

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  • Jour 7: les dunes à Kaya

Nescafé devant le levé du soleil et retour à Gorom-Gorom toujours à dos de dromadaire. Nous partons pour le sud-est du Burkina et voulons éviter de reprendre le chemin inverse jusqu' à Ouagadoudou, il existe une piste qui coupe et qui nous permettrait de rejoindre la ville de Fada (au sud). Il fait beau, nous la tentons mais après 40 km nous sommes forçés de faire demi-tour car le pont sur lequel nous devons passer est submergé par les eaux. Nous sommes donc obligés de nous retaper la route jusqu'à Ouaga. Etape à Kaya, car nous sommes crevés.

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Semaine 20: du 01/08 au 07/08

Posté par francknathalie le 26 août 2009 | Dans : burkina

  • Jour 1 à 3: Bobo-Dioulasso

Bobo est la 2eme ville du Burkina, nous y sommes arrivés juste après la pluie et pas évident de circuler dans les rues à moitié inondées. Nous nous installons à l’hôtel Pacha qui fait camping dans son beau jardin. Nous regoutons avec joie à la cuisine occidentale d’ailleurs délicieuse du Pacha. Comme d’habitude, à chaque fois que l’on se pose, c’est lessive que j’ai donné à la mama de l’hôtel qui la fera à la main car il n’ y a pas de machine à laver, mécanique pour franck et blog pour moi, nous refaisons quelques courses au supermarché tenu comme dans chaque grand ville par des libanais. Nous faisons connaissance d’un couple de voyageur Français qui bivouaque au même endroit que nous. Ensemble nous passons une super soirée dans un petit maquis où comme tout les week-end, un groupe se produit. Le Burkina est beaucoup plus festif que le Mali. Nous nous balladons dans Bobo et allons au grand marché.

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  • Jour 4: Bobo-Dioulasso à Ougadoudou

Je me lève le matin avec de la fièvre, mal de tête, des courbatures partout et mal au ventre, on soupçonne le palu, je prend tout de suite le traitement acheté au Mali, au cas où. On doit aller à Ouga pour faire prolonger notre visa frontière valable qu’une semaine et pour prendre le visa de l’entente valable pour leBurkina, le Bénin et le Togo. La route est bonne, mais on a hâte d’arriver, inquiets par ma fièvre qui continue à monter. Nous prenons une chambre d’hôtel à Ok IN avec la clim et la télé, le temps que mon état s’améliore. C’est le grand luxe!!!

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  • Jour 5 à 7: Ougadoudou

C’est leur fête nationnale, donc impossible de faire les formalitées, tout est fermé. Repos complet, je commence à me sentir un peu mieux. Nous allons à l’immigration le lendemain pour faire les visas, 25000 fr cfa par personne pour le visa de l’entente et gratuit pour la prolongation pour le Burkina. Le seul problème, c’est que le fonctionnaire nous informe qu’ils ont beaucoup de travail et que nous n’aurons pas notre visa avant 72 heures, on est jeudi, ça nous fait attendre jusqu’à lundi, ça nous enchante pas vraiment, nous essayons de négocier et le fonctionnaire nous fait comprendre qu’avec une petite motivation, ça pouvait s’arranger. Nous lui glissons un billet de 5000 et nous aurons les visas le lendemain. Nous passons de l’hôtel au camping car l’OK IN accepte le camping sur son parking, d’ailleurs gratuitement, à la condition qu’on prenne un repas de temps en temps chez eux. Nous profitons aussi de la piscine car entre les averses, il fait très chaud. Nous changeons les 2 pneus arrières qui sont morts. Nous sommes prêt à repartir car je suis complètement guérie.

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Semaine 19: du 25/07 au 31/07

Posté par francknathalie le 05 août 2009 | Dans : mali

  • Jour 1 2 ET 3: pays Dogon: Kani- Kombole, Téli, Endé, Yabatalou, Begnimatou

Nous partons pour 3 jours et 2 nuits à la découverte du pays Dogon en compagnie de notre guide Ousmane. Nous ferons le 1er jour en véhicule et le 2eme et 3eme à pied car c'est comme ça que le pays Dogon se découvre le mieux mais avec mon genou 20 km en 2 jours c'est déjà pas mal. C'est la région la plus touristique du Mali dù à un paysage exceptionnel avec cette falaise à laquelle s'accroche de nombreux villages anciens, bien souvent inhabités et remplaçés par les villages modernes au pied des falaises pour plus de facilitées et d'autre part à une ethnie fascinante aux rites principalement animistes. Les dogons ont chassé les Tellems, des chasseurs de très petites tailles dont nous verrons aussi les habitations. Pour découvrir le Pays Dogon, vous pouvez le faire par vous même mais vous passerez à coté de beaucoup de chose, il vaut mieux prendre un guide.  Nous vous conseillons fortement le nôtre qui est devenu notre ami et qui connait très bien le pays, étant Dogon lui même et qui en plus sera à votre écoute et à vos petits soins durant tout votre voyage. Ousmane: tél: (00223) 79102543 email: ousmane40mopti@yahoo.fr. L'hébergement se fait dans des campements rudimentaires, bien souvent dans des maisons traditionnelles, douches aux seaux et matelas par terre sur les toits des maisons sous la moustiquaire. Quel bonheur de dormir sous les étoiles, de sentir un peu d'air frais et d'être réveillé, le matin par la vie du village. Pour la nourriture, n'y allez pas pour la gastronomie, au menu: poulet riz, poulet spaghetti, poulet semoule mais eux ne mangent pas toujours tous les jours. Le réveil est toujours matinal pour profiter de la fraicheur pour la marche et les visites. Le 1er jour, nous prenons notre petit déjeuner à Kani, ensuite nous visitons le village, nous partons à Téli où nous verrons l'ancien et le nouveau village, déjeuner dans un campement et départ pour Endé où nous passons notre après-midi à la cascade, un vrai délice!!! En fin d' après midi, nous avons initié le campement à la pétanque. Ils ont vite appris et sont devenu de vrais adeptes. Notre nuit sera dérangé par la pluie qui nous obligera à déménager à l' intérieur. Le lendemain, levé à 6h30, visite de l'ancien village et de la maison du hogon (chef spirituel chez les dogons) et départ à pied cette fois (nous laissons le kassoumaye à Endé) pour Yabatalou,  petite douche au seau et au gobelet, déjeuner et sieste avant d'attaquer la montée sur Begnimatou qui est situé au haut de la falaise. La montée sera ardue car plutot qu'un sentier, c'est un escalier fait de rochers que nous empruntons. Nous arriverons au sommet crevés (surtout moi, je ne pensais pas être capable de faire ça avec mon genou) mais émerveillés par le paysage que nous découvrons. Nous trouvons quand même la force d'aller jusqu'à la cascade pour une petite douche naturelle. Le dernier jour,  nous redescendons par le même chemin et à Yabatalou nous prenons  une charrette tiré par un boeuf pour rejoindre Endé et le kassoumaye. Nous avons décidé avec ousmane de faire une scéance de cinéma à Kani, nous installons tout, le village attend avec impatience la nuit, mais hélas la pluie nous empêche de diffuser le film.

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  • Jour 4 et 5: Kani-kombolé

Nous décidons avec ousmane de rester et de faire la scéance le soir. Nous partons en sa compagnie nous ballader et faire quelques courses dans la ville la plus proche; en plus c'est jour de marché et comme partout tous les villages alentours se déplaçent en ville. Ousmane nous emmene rendre visite à son grand-père, jamais nous n'avons eu d'accueil aussi chaleureux, nous repartirons avec de la menthe et des oeufs. Mais en reprenant le chemin du retour Ousmane se trompe de route et nous nous embourbons  jusqu'aux portières. Il faudra 4h, un camion, un 4X4, et une vingtaine de personnes pour nous sortir du bourbier. Nous arriverons à 22h au campement, trop tard pour le cinéma. Nous sommes très déçus et décidons de rester un jour de plus pour tenir notre promesse. Nous couchons dans le kassoumaye au milieu du village, ce qui nous permet d'observer la vie du village, nous sommes aussi le centre d'attraction, nous ne sommes jamais seuls. Le ménage, le gonflage des pneus ect…. se fait sous le regard de nombreux enfants. Le soir venu, nous installons le cinéma mais cette fois c'est le groupe qui ne veut plus démarrer, franck se démenera avec plusieurs hommes pendant 4h et enfin vers 23h le groupe daigne fonctionner. Nous leur passons 2 films et allons nous coucher à 4 h du matin.

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  • Jour 6:Kani-kombolé à San

Nous quittons à regret ce village dogon, et ramenons notre ami ousmane à Mopti. Notre visa expirant dans 3 jours, nous prenons la route pour le Burkina-faso, nous faisons étape à San pour la nuit.

  • Jour 7: San à Bobo-dioulasso ( Burkina)

La route jusqu'à la frontière s'avère être très éprouvante le goudron étant rempli de nids de poule. La frontière se passe rapidemment et sans problème. Laissé-passé pour le véhicule 5000fr cfa et 10000 fr pour le visa d'une semaine prolongeable gratuitement à Ougadoudou. Nous arrivons à Bobo et nous installons à l' hôtel le Pacha qui fait camping dans son beau jardin. Le soir, nous dégustons avec délice notre premier repas européen depuis longtemps .

km Mali: 3000 KM

coup de coeur: pays DOGON

Semaine 18: du 18/07 au 24/07

Posté par francknathalie le 03 août 2009 | Dans : mali

  • Jour 1 : Ségou à Tériya bugu

Départ pour Tériya bugu qui est un centre de tourisme solidaire en plein milieu de la brousse et qui nous interpelle tous les quatre. Il y a deux pistes pour y aller et bien évidemment nous prenons celle qui est déconseillée en saison des pluies malgré le ciel qui est menaçant. La pluie commence et la piste se transforme bien vite en rivière. Les garçons s'embourbent et nous les sortirons bien vite de cette mauvaise posture. Nous mettrons plus de 3 heures pour parcourir les 39 km de piste, c'est ça la saison des pluies!!!! Nous arrivons au camping à la tombée de la nuit.

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  • Jour 2 et 3: Tériya bugu

Tériya est née d'une amitié entre un pêcheur et un père blanc bernard Verspierien qui ont crée de toutes pièces un village, planté 2OOOOO arbres et développé les énergies renouvelables (biocarburant, biogaz, solaire….), depuis la mort du père un hôtel camping a été installé. Le site est la propriété de 60 travailleurs maliens et est géré par une ONG; Il fait vivre à peu près 5000 personnes. Nous serons quand même un peu déçu par la structure hôtellière vieillissante, la piscine mal entretenue ainsi que le musé et les activités indiquées sur les guides inexistantes. Ce petit paradis vanté sur les brochures nous a semblé un peu fade. Nous avions demandé une visite guidée pour avoir les explications sur le village et ses infrastructure mais le guide promis ne sera pas au rendez vous, c'est donc seuls que nous essayons d'en savoir un peu plus sur la vie du père et sur l'origine de ce centre.

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  • Jour 4: Tériya bugu à Mopti

Nous reprenons la route pour Mopti, cette fois en prenant la piste praticable en toute saison car nous sommes seuls les garçons étant partis la veille et retrouvons sans problème le goudron, nous devons rouler pour recharger les batteries de la cellule car avec la saison des pluies, le soleil n'est pas toujours suffisant et nos panneaux solaire ne nous permettent pas d'être en totale autonomie et comme notre chargeur de batterie est mort nous ne pouvons pas les recharger avec notre groupe électrogène. Nous n'allons donc pas à Djenné trop près. Arrivé à Mopti, nous nous installons à l'hôtel et profitons avec plaisir de la piscine. Un jeune guide que nous avions rencontré à Bamako s'y trouve et nous prenons rendez vous pour le lendemain pour négocier une ballade en pinasse sur le fleuve Niger d'un jour et demi afin de passer une nuit sur le fleuve.

  • Jour 5: Mopti

Mopti est une ville sur le fleuve Niger et le fleuve Bani, pleine d'animation car c'est un grand port de pêche et c'est aussi le départ des pinasses de marchandises pour Tombouctou. Notre jeune guide nous propose de nous montrer sa ville, graçieusement, nous visitons en sa compagnie le port, le marché très animés et colorés grâce à de nombreuses ethnies présentes touaregs de tombouctou, peuls (berger), bozos (pecheur), bambaras, dogons……, nous allons observer les artisans qui construisent les pinasses, et aussi admirer la mosquée en banco classé au patrimoine mondial. Nous finissons notre visite par les quartiers les plus pauvres où les enfants jouent sur les tas d'ordures. Ousmane a tenu à nous montrer tous les cotés de sa ville et nous appréçions beaucoup. La sympathie commence à venir et Ousmane nous invite chez lui où nous faisons connaissance avec sa famille, nous buvons le thé et sommes retenus à déjeuner. Nous nous mettons d'accord pour la mini croisière en pinasse ainsi que pour la visite du pays Dogon.

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  • Jour 6 et 7: sur le fleuve Niger et départ pour le pays Dogon

Nous laissons le kassoumaye dans un endroit sécurisé et embarquons à bord de la pinasse en compagnie d'ousmane, d'un ami à lui tikken, d'un cuisinier et d'un piroguier. Nous prenons notre petit déjeuner à bord et observons la vie vue du fleuve, nous nous éloignons de Mopti et de son agitation. Tout au long de notre voyage, nous observons la vie des gens: le trafic des pinasses de marchandises qui viennent livrer à Mopti, les pêcheurs, mais aussi les femmes qui viennent faire la vaisselle et la lessive, les enfants qui s'amusent, les troupeaux qui viennent boire et nous sommes quand même un peu génés car nous avons l'impression de rentrer dans leur salle de bain car tout le monde vient se laver au bord du fleuve. Nous visitons aussi plusieurs villages peuls et bozos. La journée passe très vite et nous nous ennuyons pas un seul instant, c'est très reposant. Notre piroguier nous trouve un endroit tranquille avec du sable pour que nous puissions nous baigner. En fin de journée, nous nous installons sur le toit de la pinasse pour observer les oiseaux et le soleil qui se couche. Nous accostons afin de bivouaquer pour la nuit et dinons près du feu. Nous partageons notre repas avec des pècheurs. Nous n'arrivons pas à dormir car nous sommes littéralement attaqués par les moustiques et sommes soulagés quand en plein milieu de la nuit, ousmane nous demande de finir la nuit dans la pirogue car la pluie menace, nous arrivons quand même à dormir quelques heures à bord. Nous rejoignons Mopti après le déjeuner. Nous avons passé un merveilleux moment sur le fleuve en compagnie d'une équipe fantastique et toujours à nos petits soins, nous les laissons avec regrets et reprenons le kassoumaye en compagnie d'ousmane pour rejoindre la ville deBandiagara, porte d'entrée du pays Dogon. Nous campons dans le jardin d'un hotel et avons la chance d'assister à la fête d'un mariage.

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Semaine 17: du 11/07 au 17/07

Posté par francknathalie le 22 juil 2009 | Dans : mali

  • Jour 1:de Manantoli à Koudian

Nous arrivons à Manantoli et allons voir le barrage qui distribue de l'électricité à la Guinée et au Sénégal, nous pensions pouvoir faire quelques courses (légumes, viande) dans cette petite ville mais à notre grande surprise aucuns légumes sur les étals juste 2 oignons et quelques concombres, nous aurons même des dificultées pour trouver du pain, nous buvons un café dans un petit bar, harcelés par les enfants qui nous demandent de l'argent. Cette partie du Mali est extrèmement pauvre et beaucoup moins touristique. Par contre, au niveau des paysages, c'est très vert et rempli de forets, car le climat est Guinéen, beaucoup plus de pluie que vers l'est du Mali. Nous reprenons la piste pour rejoindre la réserve du Bafing, mais après le village de Koudian qui est le début de la réserve nous sommes obligés de faire demi-tour car la piste est remplaçée par des roches volcanique, nous ne voulons pas faire courir d'autres risques au kassoumaye. Nous bivouaquons encore une fois dans la brousse. Contrairement au Maroc, quand nous campons, des vélos, des mobylettes ou tout simplement des bergers passent devant notre campement, ils nous saluent mais ne viennent jamais nous envahir, nous sommes beaucoup plus tranquille.

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  • Jour 2: de Koudian à Manantoli

Comme nous n'avons pas pu faire la réserve, nous décidons de faire une boucle par les pistes jusqu'à kayes pour éviter de reprendre le même chemin qu'à l'aller, arrivé à Manantoli, nous nous assurons auprès du poste de gendarmerie de l'état des pistes (300km) et de la possibilité de trouver du gasoil, ils nous répondent que les pistes sont corrects et que nous trouverons du gasoil à Mahina à 96 km. Nous entamons la piste qui en effet est un boulevard en latérite et hèlas l'orage éclate et les 96 km se transforment vite en bourbier. Nous arrivons enfin à Mahinha, nous demandons au gendarme où se trouve la station service, il nous dit qu'elle se trouve de l'autre coté de la rivière. Le problème, c'est que nous voyons qu'un seul pont mais c'est un pont de chemin de fer. Les gens du village nous indique que c'est par là qu'il faut traverser. Devant notre air stupéfait, ils nous disent de mettre deux roues droite dans le rail et les deux autres sur les toles. Pas le choix, il nous faut absolument du gasoil, nous sommes obligés de nous engager. Le problème, c'est le dévers important pour mettre les roues dansle rail, nous retenons notre respiration et soufflons une fois le kassoumaye dans le rail, il ne reste plus qu'à prier pour que le pont tienne le coup car le bruit des toles n'est pas rassurant, le kassoumaye rejoins enfin l'autre rive, nous sortons des rails et nous nous faisons arreter par le gardien du pont qui nous demande 25000 fr cfa car nous sommes sortis sur l'aiguillage alors que la sortie est 10 m avant. Nous négoçions à 10000 fr, un peu énervé et stréssé car nous apprenons que la piste qui va sur Kayes est impraticable dû à de nombreux gués et que nous allons être obligé une fois le plein fait de reprendre le pont en sens inverse pour retourner à Manantoli et reprendre notre route de l'allée. Nous retraversons le pont et au moment de sortir des rails avec le poid du gasoil en plus, nous sentons que les roues ne touchent plus le sol et que le kassoumaye va se coucher, franck a donné un coup de volant par réflexe et le kassoumaye est sorti des rails indemne. Nous avons la peur de notre vie. Nous refaisons nos 96 km de piste détrempée et campons à coté de Manantoli.

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  • Jour 3: Manantoli à Bamako

Nous refaisons la route en sens inverse et réintégrons notre hotel à Bamako.

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  • Jour 4 et 5: Bamako

Nous retrouvons les garçons avec plaisir chez kadia (l' association où nous avons fait le cinéma). Nous nous mettons sur notre 31 pour aller fêter le 14 juillet à l'ambassade de France qui organise un buffet dansant ouvert à tous ses ressortissants. Beaucoup de gens attendent devant l'ambassade car avant de pouvoir rentrer il faut attendre que les personalitées et les corps diplomatiques des autres pays en sortent. Nous assistons donc au ballet des grosses voitures qui viennent les chercher. Enfin nous pouvons acceder à l'intérieur, curieux de voir comment se passe le 14/07 à l'étranger, nous serons très déçus car à part le plaisir de boire du très bon champagne, pas d'ambiance, pas d'hymme national, pas de discour de l'ambassadeur, juste des gens et des militaires qui viennent pour se goinfrer de petits fours et pour boire du champagne. Le lendemain nous changeons nos pneus avant qui commençaient à être bien fatigués. Nous cherchons aussi les fusibles pour notre chargeur de batterie, mais sans succès.

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  • Jour 6:Bamako à Ségou

Nous partons en compagnie des garçons pour visiter la région Est du Mali, beaucoup plus touristique (Ségou, Djénné et Mopti) le long du fleuve niger. La route goudronnée jusqu' à Ségou est un peu lassante et nous sommes content d'arriver à notre camping qui est le parking d'un hotel (c' est très courrant au Mali car il n'existe pas de vrais camping et c'est les parkings des hotels qui en font office, il faut compter entre 6000 et 9000fr cfa par nuit pour un véhicule et deux personnes). Nous bénéfiçions aussi de la piscine de l'hotel où nous passons notre après-midi. Nous rencontrons un couple d'expatriés et leurs deux filles, mario qui est Portuguais et Emerite qui est Ruwandaise avec qui nous sympathisons et nous acceptons avec plaisir leur invitation pour l'apéro chez eux le lendemain.

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  • Jour 7: Ségou

Ségou est une ville moyenne qui se situe au bord du fleuve Niger et qui à la réputation d'être une ville paisible où il fait bon flaner sans être importuné par de multiples solicitations. Nous partons en «pous-pous» local et passons notre matinée à nous ballader sur le bord du fleuve et dans les ruelles bordées de quelques belles maisons en banco et d'anciennes villas coloniales. Emerite et Mario passent nous chercher en fin d'après-midi et nous passerons une fort agréable soirée en leur compagnie dans leur maison au bord du fleuve. Nous dégusterons avec plaisir jambon, fromage, chorizo et vin Portugais. Merci encore à tous les deux pour leur simplicité et leur accueil chaleureux.

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Semaine 16:du 04/07 au 11/07

Posté par francknathalie le 14 juil 2009 | Dans : mali

  • Jour 1: de Nioro à Bamako

Nous quittons de bonne heure notre bivouac sur le parking de la gare routière et roulons sur un excellent bitume jusqu’à Bamako. Nous découvrons les péages Maliens qui sont destinés à l’entretien du goudron. Nous faisons connaissance avec nos premiers paysages Maliens et retrouvons avec plaisir les arbres et la verdure, fini le sable!!!!! Nous arrivons à Bamako vers midi et sommes happés par une circulation intense, complètement anarchiques avec une multitude de 2 roues qui slalome entre les voitures, sans parler de la chaleur, des gaz d’échappement et de la pollution. Nous mettons 1 heure et demi avant de trouver notre hôtel et passons l’après-midi à nous reposer et à profiter de la piscine. Le soir nous rejoignons Christian et rencontrons Eunice, sa femme qui arrivait en car du Bénin, 2 jours de trajet sans la clim, elle était épuisée.

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  • Jour 2, 3, 4 et 5: Bamako

Quatre jours de pose et pour une fois dans un hôtel car difficile de trouver un camping près de Bamako et nous apprécions le luxe d’une chambre ventilée. Nous en profitons pour refaire le plein dans un supermarché ayant des produits européens (surtout la charcuterie). Nous retrouvons les garçons qui se sont installés à la maison des jeunes et passons nos soirées chez Kadia qui tient un petit restaurant et qui surtout a crée une petite association qui s’occupe d’une trentaine d’enfants des rues de 3 à 14 ans (orphelins, handicapés ou simplement issus de parents très démunis). L’association s’ appelle ASHED et  offre à ces enfants un toit, de la nourriture et évite ainsi qu’ ils trainent dans les rues car beaucoup d’entre eux rentrent chez eux le soir mais dans la journée sont livrés à eux même. Kadia leur apporte aussi la scolarisation. Elle dépense à peu près 375000 fr cfa par mois pour la nourriture, (600 E) . Je vous donne ses coordonnées, elle a besoin de tout: nourriture, vètements pour enfants, meubles, médicaments, jouets, matériel éducatif, fourniture scolaire, et évidemment de l’argent par le biais de parrainage d’enfants.
email: kadia_deme@yahoo.fr

tel: 00(223)76301699

QUARTIER BADALABOUGOU

RUE 132 PORTE 21

BAMAKO MALI

Nous avons évidemment fait notre 1ere scéance de cinéma dans la cour de la maison de l’association. Nous sommes arrivés de bonne heure pour avoir le temps de tout installer tranquillement car nous ne sommes pas encore au point et un peu stressés, les enfants sont déjà tous là assis sur les chaises et attendent la projection, nous leur expliquons qu’ il faut attendre la nuit et qu’ ils peuvent aller jouer. La maison ayant l’électricité pas besoin de sortir notre groupe et tout est installé et réglé rapidement. Nous décidons de leur passer madagascar 2 et sommes aussi impatients de voir leurs réactions. J’en profite pour les prendre en photos que nous projetons après le film. Vers 20h, nous commençons la scéance et bien vite tout le quartier viendra se joindre aux enfants. Les passages musicaux ont le plus de succès et les petits se lèvent pour danser. Le diaporama des photos fera aussi un”tabac”. Les garçons ainsi que Christian et Eunice sont venus nous soutenir. Nous nous remettons de nos émotions devant un bon repas préparé par Kadia et faisons la connaissance de Dominique qui s’ occupe d’une association Les AMOUREUX DU DESERT, rendez-vous pris pour une autre projection dans le petit village de Badinko situé à 130 km de Bamako pour le surlendemain. Ca y est le cinéma est lancé et on espère qu’Alain et Marcelle ( les anciens propriétaires de kassoumaye et créateurs du projet cinéma) seront fiers de nous. Nous visitons aussi Bamako et son énorme marché qui envahi tout le centre ville et flanons au bord du fleuve Niger qui coupe en deux la ville.

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  • Jour 6: Bamako à Badinko

Nous quittons Bamako la trépidente pour enfin reprendre la route et retrouver le calme des villages. Nous nous dirigeons donc sur Badinko où nous retrouvons Dominique et les responsables de l’ association des jeunes de Badinko. En effet, le projet est issu d’une coopération entre Les amoureux de désert qui est une association de la région Nantaise et qui réunit 260 adhérents d’une part et d’autre part L’association des jeunes de Badinko. Ce partenariat existe depuis 9 ans et tous les projets ont ainsi pu être suivi. Nous avons ainsi visiter la maison communautaire qui est un lieu d’hébergement, de formation (alphabétisation ect…) , de rencontres culturelles et festives et qui est maintenant doté d’une bibliothèque; nous  avons ensuite visité le dispensaire remis en état et équipé de matériel médical, ainsi que l’école et le collège qui vont bientot bénéficier de nouvelles classes; nous poursuivons notre visite par le jardin communautaire des femmes muni d’un système d’irrigation complet et finissons par la construction de l’abattoir. Il y a trop à dire sur cette coopération originale mais ce qui nous a surtout séduit c’est le suivi des projets à long terme par les amoureux du désert. Pour plus d’info, voir leur site.

http://mbatard.free.fr/site_amoureux

Les chasseurs du village sont venus nous souhaiter la bienvenue et franck se joint à leur danse. Nous n’installerons le cinéma qu’à la nuit tombée et sans lumière les choses se compliquent bien vite, il nous faudra plus d’une heure pour être opérationnel car la maison communautaire n’étant pas relié à l’électricité nous sortons notre groupe électrogène pour alimenter le chargeur de batterie, nous sommes aussi envahis par les curieux qui se massent à la porte du kassoumaye. Les fusibles du chargeur ne fonctionnent plus et nous sommes obligés de relier le projecteur au groupe. Ce soir nous passons l’ age de glace et nous sommes impressionnés par la foule, au moins 200 personnes, il y a des gens partout, sur les chaises devant l’écran mais aussi dans la rue sur les cotés du kassoumaye et encore assis derrière l’écran. Nous sommes en nage et épuisés mais ravis d’avoir pu mener à bien cette scéance malgré les problèmes techniques que nous avons rencontrés.

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  • Jour 7:Badinko à Manantoli

Nous avons décidé de visiter l’ouest du Mali et de rejoindre la réserve de Bafing. Nous rejoignons Kita par le goudron et nous faisons connaissance avec les tracasseries policière, nous avons oublier de mettre notre clignotant pour faire le tour d’ un rond-point et nous réglons après arrangement 6500 fr cfa au policier. Nous aurons aussi notre premier orage ( nous sommes à la saison des pluies), d’abord le ciel s’assombrit, le vent se met à souffler et des trombes d’eau tombent. Nous attendons la fin de l’orage dans un petit bar car ensuite il n’y a plus de route mais une bonne piste en latérite de 100 km pour rejoindre Manantoli. C’ est un peu trempé mais ça passe. Nous bivouaquons en brousse, un peu éloigné de la piste mais à 5 h du matin, l’orage revient, nous déplaçons le véhicule au bord de la piste par sécurité.

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Semaine 15:du 27/06 au 03/07

Posté par francknathalie le 07 juil 2009 | Dans : maroc, mauritanie

  • Jour 1:Tan-tan el ouatia

Grand ménage du kassoumaye avant le départ qui est prévu en fin d'après-midi mais nous n'arriverons pas à finir avant 22h, nous laissons donc partir les garçons pour Layoune et prévoyons de les rattraper le lendemain sur la route, le quatre-quart plafonnant à 80 km/h, en partant de bonne heure le lendemain c'est faisable. Dernier adieu à l'équipe des 2 chameaux.

  • Jour 2: El ouatia à Dakhla

Enfin nous reprenons la route, elle commençait à nous manquer. Nous rentrons dans le sahara occidental et faisons connaissance avec les controles de gendarmerie, police et douane. Tout se passe bien car nous avions pensé à faire des photocopies de nos passeports avec la date et le numéro d'entrée au Maroc, ça nous évite de remplir des fiches à chaque controle. Pour le sahara occidental, il faut prévoir une dizaine de photocopies et pour la Mauritanie une vingtaine. Nous faisons 800km dans la journée, c'est notre plus longue étape depuis le début. La route est monotone à part quelques beaux points de vues sur des lagunes au départ et la traversée de la ville de Layoune, ce n'est que pierres, sables et villes fantomes. En effet, nous verrons plusieurs petites villes toutes neuves pendant ces 800km mais sans habitants. Nous arrivons à Dakhla vers 20h, crevés par cette longue étape. Dakhla est la dernière ville du Sahara occidental , elle est entourée par les dunes, les falaises et comme c'est une péninsule, elle est précédée d'une mer intérieure, c'est magnifique. On s'y arrêtera plus longuement à notre retour.

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  • Jour 3: Dakhla à la dernière station service avant la frontière de la Mauritanie

Visite de Dakhla dans la matinée, dernieres courses et petit resto ( pas très bon) avant le départ pour la frontière que nous voulons passer le lendemain matin. Il reste 300 km pour atteindre la station service qui sert de lieux de bivouac pour la nuit et rendez-vous avec les garçons. Mais au moment de partir de Dakhla nous nous apercevons que notre pneu arrière est à plat, nous essayons de le regonfler mais il est bel et bien crevé, franck le change donc et nous partons à la recherche d' un pneumatiste ( c'est comme ça qu' ils les appellent au Maroc) pour faire changer notre chambre à air, après quelques tours dans la ville nous trouvons enfin le quartier des mécaniciens ( au Maroc, c'est organisé par quartier). En descendant du véhicule, nous voyons que notre pneu avant gauche est lui aussi crevé!!!!!! Nous ne repartirons qu'à 18h et atteindrons la station à 21h30. Les garçons commençaient à s'inquiéter un peu. Repas au resto routier et dodo pour tout le monde,  le départ étant prévu à 7h le lendemain matin pour parcourir les derniers 80 km qui nous séparent de la frontière et arriver au poste de sortie du Maroc à l' ouverture.

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  • Jour 4: la station service à Nouakchott

Nous arrivons à la frontière Marocaine et attendons qu'elle ouvre, nous  y retrouvons des gens que nous avions rencontré à la station, une famille avec 4 enfants en camping- car qui vont jusqu'au Bénin et christian un français qui s'installe au Bénin pour sa retraite. La frontière se passe sans difficulté mais avec un peu d'attente car il y a aussi beaucoup de sénégalais qui rentrent chez eux pour les vacances. Nous finissons les formalités vers 11h30 et traversons le no man's land (c' est à dire 3km sans goudron entre les 2 frontières sans indications, il suffit de suivre la piste la mieux tracée et de ne pas s'en écarter car il reste encore des mines).

Total km Maroc en 2 mois: 7400
Nous avons changé des dirhams en ouguiya dans le no man's land qui est un lieu de trafique en tous genre et nous n'aurions pas dû car arrivé au poste de gendarmerie, il n' accepte que les euros et les dirhams pour le visa que nous obtiendrons sans difficultés pour 72h, nous passons ensuite à la douane qui visite surtout par curiosité deux fois l'intérieur du kassoumaye, mais sans rien nous faire déballe, nous faisons le laisser passer pour le véhicule (10 euros) à la police et prenons l'assurance pour 10 jours. Ce passage de frontière plutôt redouté se passe  bien et nous rentrons en Mauritanie vers 14h. Nous avons eu quelques demandes de “cadeaux” des douaniers et des gendarmes mais devant notre refus, pas d'insistance. Par contre nous sommes tout de suite écrasés par la chaleur car le thermomètre monte jusqu'à 45 degrés avec un vent de sable brulant. Nous mettons tous nos cheiches pour essayer de nous protéger de la chaleur, du vent et du sable qui nous bouche le nez. Nous avons encore 450 km de désert à traverser pour arriver à Nouakchott, bon goudron parfois envahi par le sable et paysage monotone, pas de village simplement quelques tentes et toujours le désert autour de nous. Nous arriverons à Nouakchott après le coucher du soleil; dans cette capitale comme dans toute les grandes villes Africaine, la circulation est dense et complètement anarchique, avec des rues non éclairées, pas facile de trouver l'auberge Ménata, lieu de notre bivouac du soir mais heureusement grâce au point gps nous finirons par arriver à bon port. Nous y retrouvons Christian rencontré à la frontière avec qui nous sympathisons.

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  • Jour 5: Nouakchott

Nous passons une mauvaise nuit à cause de la chaleur, nous sommes trempés de sueur toute la nuit. L' auberge ménata est un lieu bien connu des gens qui passent à Nouakchott pour l' accueil et les renseignements qu'olivia donnent à ses clients. D'ailleurs, c'est elle qui se charge des formalités pour obtenir notre visa d'un an pour la Mauritanie (moins cher que de reprendre un visa à partir du Sénégal) qui nous servira pour notre retour. C'est aussi un lieux de rencontre, voyageurs, routards avec sac à dos et vendeurs de voiture s'y côtoient dans une ambiance bon enfant. Nous allons faire un tour au marché où les senteurs de l'Afrique commencent à se faire sentir mais nous rentrerons vite à l'auberge écrasés par la chaleur.

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  • Jour 6: Nouakchott à Kiffa

Nous partons à 7h du matin pour avoir un peu de fraicheur et c'est désormais à 3 véhicules que nous continuons vers la frontière Malienne, en effet christian s'est joint à nous et on le remercie car il a déjà fait plusieurs fois le voyage et ses connaissances de la route nous sont fort utiles. Nous traversons une région un peu moins désertique avec quelques villes et villages qui nous permettent d'observer la vie des mauritaniens. Nous déjeunons sous une tente mauritanienne de viandes que nous choisissons et qu'ils nous font griller, en compagnie d'un gendarme que christian a pris  à un barrage de contrôle, un peu par force. Nous rencontrons un cycliste belge qui finira par monter dans le véhicule des garçons et son vélo sur la galerie, il voyagera avec eux jusqu' à Bamako. Arrêt au seul camping avant la frontière pour la nuit.

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  • Jour 7:Kiffa à Nioro

Nous arrivons au poste de frontière vers 14h, il n'est pas indiqué et visiblement nous dérangeons le gendarme pendant son repas (merci christian car sans toi nous l'aurions loupé), il nous fait les formalités de sortie et nous demande une taxe de 10 euros pour sortir du pays par véhicule, nous essayons de négocier car à priori on ne doit rien payer à la sortie, nous serons obligé de la régler malgré la mauvaise fois évidente du gendarme. Nous n'avons pas ressenti d'insécurité particulière durant notre traversée de la Mauritanie et à part le dernier gendarme qui était infect, tous les autres controles sur la route, ont été correct, quelques demandes de “cadeaux” de la part des douaniers, gendarmes, policiers mais sans insistance

total km Mauritanie: 1400
Accueil chaleureux au poste frontière du Mali et visas de 1 mois maintenant délivré à la frontière, le laissé passez pour le véhicule se fait toujours à la douane de Nioro à 60 km de la frontière. Nous allons enfin boire avec délice notre 1ere bière depuis le Maroc car en Mauritanie pas d' alcool, nous ressentons tout de suite que nous sommes enfin arrivés en Afrique. Nous mangeons dans un ” maquis” et couchons sur le terrain derrière la western union.

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